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Echo de Marie Reine de la Paix 151 (Mai-Juin 2000)

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Eco di Maria
Regina della Pace

Français 151

Mai - Juin 2000 - Info


Message du 25 mars 2000 :

Chers enfants, priez et utilisez ce temps car c’est un temps de grâce. Je suis avec vous et J’intercède pour chacun d’entre vous devant Dieu afin que vos cœurs s’ouvrent à Dieu et à l’amour de Dieu.
Petits enfants, priez sans cesse jusqu’à ce que la prière devienne joie pour vous. Merci d’avoir répondu à Mon appel.

 

Utilisons ce temps: un temps de grâce à ne pas gaspiller

L’invitation à la prière est une constante dans les messages de Marie; dans ce message encore, Elle nous exhorte à prier.

Je pense que nous devons nous interroger sur la raison d’une telle insistance, tous nous devons nous interroger, mais surtout nous qui nous estimons destinataires de ces messages, nous qui nous retenons les chers enfants auxquels notre Mère dit " merci d’avoir répondu à Mon appel ".

Si encore aujourd’hui, après des invitations répétées, il faut nous rappeler à la prière, peut-être cela signifie-t-il que notre réponse n’est pas adéquate, n’est pas suffisante, n’est pas conforme à la demande et à l’attente de la Gospa; il faut revoir quelque chose dans notre manière de prier, et ce n’est certainement pas d’importance secondaire. Cette considération ne doit pas nous jeter dans le découragement, elle doit au contraire nous stimuler dans notre marche, elle doit relancer notre espérance et renouveler notre volonté d’adhésion à Son appel, parce que c’est un temps de grâce (v/Echo 149, commentaire du message du 25.12.99). C’est vraiment un temps extrêmement propice au retour au Père qui nous attend avec un amour infini et est prêt à nous serrer sur son Cœur et à festoyer pour notre retour (Lc 16,20).

La présence de Marie dans le monde, le Grand Jubilé, sont des occasions peu communes pour cueillir dans le temps que nous sommes en train de vivre, la grâce que Dieu distribue avec largesse.

Notre-Dame nous invite à mettre à profit cette occasion propice, à ne pas la laisser passer: Utilisez ce temps car c’est un temps de grâce. Il faut prendre très au sérieux ces paroles, comme un trésor, se décider pour Dieu (combien de fois nous l’a-t-Elle demandé!) aujourd’hui sans attendre demain, se décider avec une détermination forte et sérieuse; il faut reconsidérer notre chemin de conversion, notre manière de prier, il faut repartir. Nous avons dit que la conscience de l’insuffisance de notre réponse aux invitations des messages ne doit pas nous décourager mais renforcer notre détermination; nous devons prendre humblement conscience de notre petitesse, de nos limites, de notre péché et donc de notre absolue dépendance de la miséricorde de Dieu. Si vraiment nous convenons d’être pécheurs, absolument suspendus à Son pardon, si nous ne sommes pas faux et hypocrites dans la reconnaissance de notre péché, nous pouvons reprendre le chemin avec une foi renouvelée, nous pouvons espérer thésauriser ce temps de grâce.

La Sainte Vierge nous assure de Son aide pour chacun de nous: Je suis avec vous et intercède devant Dieu pour chacun de vous afin que votre cœur s’ouvre à Dieu et à l’amour de Dieu.

Son intercession n’est pas vague mais spécifique; elle tend à obtenir de l’amour de Dieu que le cœur de chacun de nous s’ouvre à Lui et à Son amour. Quelle grande grâce! Marie nous a toujours rappelés dans Ses messages à l’ouverture du cœur, à l’abandon à Dieu, il n’est pas possible de prier en restant fermés sur soi-même; on peut répéter des formules, mais on ne peut pas entrer en communion avec Dieu; on ne peut pas prier si dans son cœur on hait son frère, même si celui-ci nous a fait souffrir; on ne peut pas prier si l’on parle mal de son frère, même s’il est dévoyé. Il faut obtenir de la Reine de la Paix l’ouverture de notre cœur à Dieu. Demandons-Lui cette grâce sans jamais nous lasser! Demandons la Lui directement, dans la force de ses messages mêmes, demandons la par l’intercession de don Angelo qui, du Paradis continue à diriger ce journal, demandons la par l’intercession de nos Saints, du bienheureux P. Pio, de la bienheureuse Faustine Kowalska canonisée le 30 avril de cette année, dimanche de la Divine Miséricorde.

Ainsi nous pourrons avancer dans notre cheminement à la suite de Jésus, nous pourrons progresser dans la qualité de notre prière, nous pourrons découvrir en elle le contact avec Dieu, qui est une expérience d’amour qui transcende toutes les valeurs du monde, paix et joie qui ne dépendent pas des vicissitudes humaines, ni de la santé ni de la maladie.

Avec l’aide de Marie nous pouvons prier sans nous lasser jusqu’à ce que la prière devienne joie pour nous, c-à-d. jusqu’à ce que le Christ, qui est notre Joie, vive réellement en nous. Nuccio

 

 

Message du 25 avril 2000 :

Chers enfants, aujourd’hui encore Je vous appelle à la conversion. Vous êtes trop soucieux des choses matérielles et peu des choses spirituelles. Ouvrez vos cœurs et, à nouveau, travaillez davantage à votre conversion personnelle. Décidez chaque jour de consacrer du temps à Dieu et à la prière, jusqu’à ce que la prière devienne pour vous une joyeuse rencontre avec Dieu. C’est seulement ainsi que votre vie aura un sens et vous contemplerez avec joie la vie éternelle. Merci d'avoir répondu à Mon appel.

 

S’occuper de Dieu favorise notre conversion

C’est Pâques! C’est l’événement le plus grand de l’histoire de l’humanité: Christ ressuscite d’entre les morts, la mort est vaincue définitivement.

Il n’y a pas, il n’y a jamais eu, il ne pourra jamais y avoir de nouvelle plus consolante, un événement plus important pour l’homme: la mort n’est pas la fin, il n’est pas vrai que tout finisse en elle; de la mort on peut ressusciter. Christ est ressuscité des morts, premier de ceux qui sont morts (1 Cor. 15-20). Nous aussi ressusciterons parce que Christ, nos prémices, est ressuscité et la mort n’a plus de pouvoir sur Lui (Rm 6,9).

Mais pour cueillir les fruits de la Résurrection il faut entrer dans le jardin où ces fruits mûrissent, il faut puiser à l’arbre de la Croix, contempler le Christ transpercé et mourant, élevé pour nous attirer tous à Lui (J.6,44;12,32), mort pour nous donner la Vie (J.3,14-15).

Ce chemin vers l’arbre de la Croix s’appelle conversion; c’est un chemin qui demande une distinction claire entre ce qui est du monde et ce qui est de Dieu: vous êtes trop soucieux des choses matérielles et peu des choses spirituelles; distinguer entre ce qui a vraiment de la valeur et ce qui est seulement apparemment important, entre ce qui est substance et ce qui est vacuité. C’est un chemin qui dépend de nous, ouvrez vos cœurs et, à nouveau, travaillez davantage à votre conversion personnelle, mais ceci n’est pas seulement notre œuvre car sans la grâce de Dieu nous ne pouvons rien faire et elle ne peut nous atteindre si notre cœur reste fermé: ouvrez vos cœurs.

C’est l’une des invitations les plus pressantes et les plus récurrentes des messages de Notre Mère. L’abandon en Dieu est une condition nécessaire pour toute conversion authentique. Dieu est respectueux de notre liberté au point de rester à la porte de tout coeur fermé, dans une patiente attente de notre ouverture qu’Il ne veut pas forcer; c’est à nous de nous décider pour Lui…Combien de fois Marie ne nous l’a-t-Elle pas demandé!

Se décider pour Dieu signifie croire en Son amour, accueillir cet amour, se laisser transformer par lui et ainsi mûrir notre réponse d’amour.

 

Décidez-vous chaque jour à consacrer du temps à Dieu et à la prière. C’est une invitation simple et magistrale en même temps. Trouver dans notre journée un temps entièrement consacré à Dieu et à Son écoute (prier) signifie soustraire un peu de temps aux choses matérielles qui injustement nous préoccupent outre mesure, comme nous dit la Gospa, et gagner un peu de temps pour les choses spirituelles, c-à-d. celles qui promeuvent réellement l’homme en le modelant sur le Christ. C’est souvent un chemin lent et long qui est parcouru graduellement, un pas après l’autre, véritablement chaque jour; c’est un temps d’écoute et de colloque avec le Père que cette prière assidue, incessante et quotidienne qu’il convient de traduire par une rencontre joyeuse avec Dieu.

Ainsi, et seulement ainsi, notre vie aura un sens, elle pourra être pleinement vécue et saintement goûtée et nous contemplerons avec joie la vie éternelle qui est (J.17,3) connaissance de Dieu et du Christ Jésus; cette connaissance qui ne s’arrête pas au niveau de l’intellect et du sentiment mais qui enveloppe en plénitude l’homme dans toutes ses facultés et le transforme dans la profondeur en l’arrachant à la tombe et l’appelant à la résurrection.

C’est la communion avec le Christ qui nous donne vie (J.6,53-56), c’est mourir avec Lui qui nous permet de ressusciter avec Lui (Rm 6,4-5); mais cette habitation du Christ en nous, fruit des sacrements du Baptême et de l’Eucharistie, doit être soignée, gardée, alimentée infiniment plus que la vie de notre corps; ce sera fait dans le concret de nos événements humains, dans notre quotidienneté, quelles que soient les circonstances heureuses ou tristes de notre journée. Que la lumière du Ressuscité puisse resplendir toujours dans nos yeux, briller dans nos larmes, resplendir dans notre sourire; puisse notre cœur s’ouvrir à la Miséricorde de Dieu et fleurir notre Fiat à Sa Volonté. Nuccio

 

Célébrons la Divine Miséricorde

La première canonisation du Grand Jubilé de l’An 2000 a été celle de Sr Faustine Kowalska, humble fille de la Pologne et grande apôtre de la Divine Miséricorde.

Sr Faustine naquit en 1905 et mourut en 1938 au couvent des Srs de la B.V.Marie de la Miséricorde. Là, elle menait une vie silencieuse, pleine de travail, de prière et de sacrifice. Elle reçut de nombreux dons surnaturels tels que révélations, visions, stigmates et prophétie. Ces grands dons ont été accompagnés de beaucoup de souffrances.

A cette femme modeste, inconnue, sans aucune préparation scientifique, qui travaillait comme cuisinière, jardinière ou portière, Jésus révéla Son message pour notre siècle, avec des paroles surprenantes : " Dans l’Ancien Testament, Dieu le Père envoya à Mon peuple les prophètes avec la foudre. Aujourd’hui, à toute l’humanité Je t’envoie comme Ma miséricorde. Je ne veux pas punir l’humanité dolente mais Je veux la guérir, la serrant sur Mon Cœur miséricordieux… Parle au monde entier de Ma miséricorde… " Et elle parlait. Son message contient trois devoirs:

  1. Connaître et proclamer la vérité sur l’amour miséricordieux de Dieu, révélé en plénitude en Jésus crucifié et ressuscité.
  2. Aspirer à la perfection chrétienne sur la route de la confiance en Dieu. ("Jésus, je me confie en Toi") et de la miséricorde envers le prochain.
  3. Implorer la miséricorde de Dieu pour le monde, avec ces nouvelles formes de culte:
  4. vénération de l’image de Jésus Miséricordieux,
  5. célébration de la fête de la Divine Miséricorde,
  6. récitation du chapelet de la Divine Miséricorde,
  7. prière dans l’heure de la Miséricorde, c-à-d. au moment de l’agonie du Christ sur la Croix.

Sr Faustine proclamait le message de la Miséricorde en donnant l’exemple d’une absolue confiance en Dieu et en observant une attitude continuellement miséricordieuse envers son prochain.

Dans l’homélie de la canonisation, le S.Père a annoncé que dorénavant et dans toute l’Eglise " le Second Dimanche de Pâques prendra le nom de Dimanche de la Divine Miséricorde ". Et il a ajouté: " Le Christ nous a enseigné que non seulement l’homme reçoit et expérimente la miséricorde de Dieu, mais qu’il est vraiment appelé à user de miséricorde envers les autres: Bienheureux les miséricordieux car ils obtiendront miséricorde. Puis Il nous a indiqué les multiples voies de la miséricorde, qui n’est pas seulement pardon des péchés, mais aussi rencontre avec toutes les nécessités des hommes. Jésus s’est penché sur chaque misère humaine, matérielle et spirituelle ". Avec cette canonisation le S.Père a voulu transmettre au nouveau millénaire un message très important: " Je le transmets à tous les hommes pour qu’ils apprennent à connaître toujours mieux le vrai visage de Dieu et le vrai visage des frères ".

Les révélations à Sr Faustine sont des révélations privées. Elle n’ajoutent rien de nouveau au dépôt de la foi transmis une fois pour toutes par les apôtres. Mais elles sont un signe que les charismes ne se sont pas éteints dans l’Eglise et que l’Esprit Saint peut, même de nos jours, accorder des dons spéciaux à certaines personnes choisies. Par des interventions extraordinaires, Dieu veut que telle ou telle vérité de foi apparaisse dans une lumière nouvelle et parle aux hommes avec une plus grande efficacité. En élevant Sr Faustine aux honneurs des Saints et en proclamant le Second Dimanche de Pâques comme Dimanche de la Divine Miséricorde, le S.Père a accentué l’importance des apparitions et des révélations privées pour la vie de l’Eglise, même de nos jours. Fr.Léonard Orec’

 

 

Le culte au Sacré Cœur de Jésus

Dans toutes les cultures, le cœur symbolise le centre vif de la personne, le lieu où se fondent la complexité des pensées, des sentiments et des expériences de l’homme.

Puisque le centre du Christianisme n’est pas tant une doctrine mais surtout la rencontre et la foi en une personne, Jésus Christ, voici que le Cœur de Jésus symbolise la source de notre foi: le lieu d’où découlent Ses sentiments, Ses actions, Sa croix. L’amour de Jésus n’est pas symbolique, ni détaché, mais ressenti, tendre, passionné: Son Sœur a vraiment éprouvé des sentiments de joie, d’admiration, d’amitié, de douleur, d’indignation et spécialement de miséricorde.

Le culte au Sacré Cœur ne dérive pas de révélations privées, même si elles ont influé dans sa diffusion, mais il a ses racines dans la révélation biblique et dans la tradition de l’Eglise.

Depuis l’origine, le Dieu de la Bible se révèle comme Celui qui est, qui est présent aux côtés de Son peuple, qu’il enveloppe dans une histoire faite d’amour, d’infidélités de notre part, de pardon, de réconciliation.

L’Ecriture contient des pages souvent surprenantes qui chantent l’amour de Dieu pour les hommes: cet amour n’est pourtant pas représenté avec le symbolisme du cœur, car dans la mentalité biblique le terme hébraïque leb-lebab que nous traduisons par ‘cœur’ n’indique pas tant le sentiment que la volonté; la même expression ‘cœur dur’, avant de signifier un hommes mauvais indique une personne stupide, une tête dure.

Egalement le terme grec kardia a été entendu par les Pères de l’Eglise (III-IVème siècles) dans un sens plus intellectuel qu’affectif et en cela il a influencé la philosophie grecque (spécialement platonicienne) qui éprouvait un désagrément notable à attribuer au divin des sentiments humains.

Les premières formes de dévotion au Sacré Cœur naquirent au douzième siècle autour des ordres bénédictins (spécialement parmi les disciples de St Bernard), et des franciscains (surtout par l’œuvre de St Bonaventure). Au dix-septième siècle les Jésuites apportèrent cette dévotion dans les missions. Mais c’est avec Sr Marguerite-Marie Alacoque (1648-1690) &emdash; qui eut des révélations particulières du Seigneur &emdash; que le culte se diffusa amplement: Jésus lui montra son Cœur qui a tant aimé les hommes et n’a reçu en retour de la plupart d’entre eux qu’ingratitudes et outrages, et demanda que soit instituée une fête spéciale réparatrice en l’honneur de son Cœur.

Cette dévotion eut une première reconnaissance officielle de l’Eglise mais limitée, en 1765 avec Clément XIII; mais c’est avec le Pape Pie IX (future béatification) qu’en 1856 le culte s’étendit officiellement à toute l’Eglise. Parmi les documents du Magistère, le plus significatif est l’encyclique Haurietis aquas (Pie XII, 1956) qui constitue un traité complet de la doctrine relative au culte du Sacré Cœur. Cette encyclique Le libère définitivement des résidus polémiques soulevés au XVIIème siècle par les Jésuites, lesquels pour des motifs doctrinaux repoussaient le culte au Cœur de Jésus (considéré d’après eux comme une part trop humaine du Christ).

Selon l’encyclique le destinataire du culte au Sacré Cœur est Jésus Lui-même: Son Cœur est le symbole naturel de Son amour et de toute Sa vie affective, c-à-d. de Son amour au Père et aux hommes.

Aujourd’hui, la dévotion au S.Cœur, ainsi que de nombreuses autres pratiques de piété populaire est en régression, due peut-être à un langage sentimental marqué par un esprit de pénitence qui est actuellement dépassé. Mais au-delà de tout cela, le rappel au Sacré Cœur nous encourage à nous approcher de la miséricorde de Dieu, en quelque situation où nous nous trouvions. Mais surtout il peut nous être utile pour récupérer le visage personnel de Dieu, une prière de dialogue, un rapport mature avec Lui qui dépasse l’image de la foi comme un ensemble de normes morales à devoir respecter, et la prière comme un ensemble de formules à répéter.

Face au risque actuel de syncrétisme religieux qui tend à mettre sur le même plan les différentes religions et à les confondre entre elles, fabriquant l’image d’un dieu ‘égal’ pour tous, vague et impersonnel, bien des chrétiens restent désorientés: facilement le premier commandement (aime Dieu de tout ton cœur) n’est pas vécu car il est difficile d’aimer quelqu’un qui n’est connu de personne, duquel on ne fait pas l’expérience, et on s’oriente vers le second commandement (aime ton prochain) qui souvent pourtant, au lieu d’être un amour de quotidienneté, se traduit en un activisme ecclésial fatigant. Le culte au Sacré Cœur nous aide à redimensionner nos activités en nous rappelant que seul Dieu peut aider à vivre et à aimer vraiment notre prochain, pas toujours aimable. En outre, la familiarité qui naît de la prière nous rappelle que les œuvres sont importantes certes, mais que nous sauve seulement l’amour de Dieu, Son amour inconditionnel pour nous. Mirco

 

 

Chroniques du Jubilé Du pardon fleurit la réconciliation

Un des moments les plus attendus du Jubilé, et aussi l’un des plus significatifs, s’est déroulé dimanche 12 mars en place St Pierre, quand le Pape a demandé publiquement pardon des péchés commis par l’Eglise au cours des millénaires.

C’a été un acte tout autre que formel, déjà annoncé dans Tertio Millenio Adviente, dans lequel il était rappelé aux chrétiens que l’Eglise " ne peut pas franchir le seuil du nouveau millénaire sans inciter ses fils à se purifier dans le repentir, des erreurs, infidélités, incohérences, retards ".

A cette purification de la mémoire comme s’est exprimé le Pape dans la Bulle d’indiction au Grand Jubilé Incarnationis Mysterium, on peut parvenir seulement avec un esprit de repentir par le moyen duquel on s’ouvre, dans l’âme, à accueillir la miséricorde de Dieu et à la donner aux autres; les paroles du Pater nous en indiquent le chemin : Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.

En fait, le Saint Père a invité chaque croyant à demander pardon et à pardonner: Que le fruit de cette journée jubilaire &emdash; a-t-il dit &emdash; soit pour tous les croyants le pardon réciproquement accordé et accueilli pour que du pardon fleurisse la réconciliation.

La demande de pardon, qui a respecté le schéma de la prière universelle du Vendredi Saint, s’est articulée en sept invocations, dans lesquelles on a cherché à résumer toutes les responsabilités pour les péchés commis jusqu’alors, en partant des plus récents pour finir par les plus anciens: pour les fautes contre le service de la vérité, contre l’unité des chrétiens, dans les confrontations avec Israël, contre la dignité de la femme et l’unité du genre humain, contre l’amour, la paix, les droits des peuples, contre les droits fondamentaux de la personne.

A la fin le S.Père a exprimé au nom de toute l’Eglise la proposition de conversion par des appels affligés : "Jamais plus! Jamais plus de contradictions avec l’amour dans le service de la vérité, jamais plus de gestes contre la communion de l’Eglise, jamais plus d’offenses envers quelque peuple que ce soit, jamais plus de recours à la logique de la violence, jamais plus de discriminations, d’exclusions, d’oppressions, de mépris des pauvres et des plus petits. Et que le Seigneur, avec sa grâce porte à son accomplissement notre propos et nous conduise tous ensemble à la vie éternelle.

Un des éléments caractéristiques du Grand Jubilé réside en ce que j’ai qualifié de purification de la mémoire, affirme le Souverain Pontife dans son homélie. Cette invitation assume une signification beaucoup plus grande si l’on pense que le Pape ne se réfère pas seulement à une purification personnelle des particuliers, mais à une purification de la mémoire universelle.

A la Mère de Dieu, Mère du pardon, comme toujours il confie son ultime prière, afin que, pour chaque homme qui cherche Dieu, ce temps soit le moment favorable, le temps de la réconciliation, le temps du salut!

 

 

Aux origines de la foi pour redécouvrir l’unité

Avec le 90ème voyage international de Jean-Paul II, du 24 au 26 février a commencé le long pèlerinage qui le mènera vers ces lieux sacrés qui encore aujourd’hui sont des témoins de l’histoire de la Révélation et de la Rédemption.

Point de départ de son pèlerinage a été la visite au Mont Sinaï en Egypte, lieu de la révélation de Dieu à l’homme, où Il a révélé son Nom et donné sa Loi.

Ici a eu lieu la rencontre avec les représentants des Eglises et des Communautés ecclésiales d’Egypte, avec le Patriarche de l’Eglise copte d’Alexandrie, avec le Patriarche de l’Eglise Copte Orthodoxe. A eux, ainsi qu’aux autres personnes présentes à la Célébration de la Parole dans la Cathédrale de N.S. d’Egypte au Caire, il a adressé son appel à l’unité, invitant les responsables ecclésiaux et leurs théologiens à instaurer, avec lui, un dialogue fraternel et patient sur l’argument… ayant à l’esprit la volonté du Christ pour son Eglise.

Enfin, le S.Père a ajouté qu’il n’y a plus de temps à perdre à cet égard !

Dans le Monastère Ste Catherine, il a invité les Eglises à collaborer à l’unité par une connaissance réciproque et la redécouverte de ce qui, aux yeux de Dieu, nous unit au Christ.

 

Le voyage de l’espérance

Quelques semaines plus tard, le 20 mars J.P.II s’est rendu en Terre Sainte où il a parcouru un itinéraire dense en rencontres et en émotions dans les lieux qui ont vu la naissance, la mission et la mort de notre Rédempteur.

Le Pape a souligné que cela n’aura pas été pour lui une visite apostolique comme les autres, mais un pèlerinage, avant tout personnel, aux lieux bibliques et aux racines de la foi, avec le désir de prier pour l’Eglise catholique au début du troisième millénaire et, ensemble, de promouvoir le dialogue inter religieux. Le départ de ce pèlerinage a donc été le Mont Nebo duquel Moïse réussit à voir la terre promise avant de mourir, mais qu’il ne lui fut pas donné d’atteindre. De la terrasse, le Pape a pu, lui aussi, embrasser du regard la terre de la promesse: cet immense terre que Dieu Lui-même avait promise à son peuple.

 

A Bethléem est née " la vraie richesse du monde "

Centre de son pèlerinage jubilaire en Terre Sainte fut la visite à Bethléem, à la grotte de la Nativité où le Pape a fait une longue pause à genoux, devant l’étoile d’argent qui rappelle le lieu où a été déposé Jésus. Bethléem est au centre de mon pèlerinage jubilaire avait dit le Pape quelques heures plus tôt, durant l’homélie de la Messe. Les sentiers que j’ai suivis m’ont conduit à ce lieu et au mystère qu’il proclame. La joie annoncée par l’ange n’est pas quelque chose qui appartient au passé. C’est une joie d’aujourd’hui qui englobe tous les temps: passé, présent et futur.

C’est Noël chaque jour dans le cœur des chrétiens, chaque jour nous sommes appelés à annoncer au monde la bonne nouvelle d’une grande joie: le Verbe éternel s’est fait chair et est venu habiter parmi nous.

Le Pape a souligné la relation entre la Nativité et la Croix tant il est vrai que c’est le même mystère qui nous rachète: le berceau de Jésus est toujours à l’ombre de la Croix.

Il est beau de souligner l’attitude de respect réciproque avec laquelle s’est résolu le problème de la concordance des horaires entre la Messe du Pape et la prière des fidèles islamiques.

Jean-Paul II a observé une longue pause de silence après l’homélie pour ne pas se superposer au chant du muezzin qui, pour sa part, avait attendu la fin de l’homélie du Pape pour appeler du minaret les musulmans à la prière de midi.

 

Le mémorial de la Cène

" Lorsque l’heure fut venue Il se mit à table, et les apôtres avec Lui… puis, prenant du pain Il rendit grâces, le rompit et le leur donna en disant: Ceci est mon corps, donné pour vous…Il fit de même pour la coupe en disant: Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang, versé pour vous " (Lc 22, 14-19,20).

Le Pape, profondément ému, a fait résonner ces paroles de Jésus dans le lieu même où est née l’Eucharistie, en présence, cette fois comme alors, de douze Evêques et Patriarches des Eglises orientales catholiques qui ont, ensemble avec lui, concélébré la liturgie eucharistique, la première accomplie là publiquement depuis 1551.

En un certain sens, a expliqué le Pape, Pierre et les apôtres dans la personne de leurs successeurs sont revenus aujourd’hui dans la Salle Haute du Cénacle pour professer la foi éternelle de l’Eglise : Christ est mort, Christ est ressuscité, Christ reviendra.

 

" Rappeler pour purifier "

La cérémonie au Mémorial de l’Holocauste a représenté pour Israël le moment peut-être le plus significatif de la visite du Pape en Terre Sainte.

C’a été sûrement le moment le plus attendu qui a porté en soi un poids important d’émotions et de souvenirs; et sur ces souvenirs Jean-Paul II a voulu se fixer, rappelant à ce propos ses amis hébreux, dont quelques-uns sont morts et d’autres survivent, et embrassant ceux que lui-même avait sauvés des mains de la Gestapo.

Nous voulons nous souvenir - a-t-il dit &emdash; pourtant nous voulons nous souvenir dans un but: à savoir pour assurer que jamais plus le mal ne prévaudra, comme il advint pour des millions de victimes du Nazisme.

Paroles fortes que celles prononcées devant le feu qui brûle perpétuellement à Yad Vashem, le mausolée qui rappelle les victimes de l’holocauste:

En ce lieu de la mémoire, le cœur, l’esprit et l’âme éprouvent un intense besoin de silence. Silence car il n’y a pas de parole assez forte pour déplorer la terrible tragédie de la Shoah…

Comment l’homme peut-il éprouver tant de dédain pour l’homme? Pourquoi en était-il arrivé au point de mépriser Dieu? Seule une idéologie sans Dieu pouvait programmer et porter à son terme l’extermination d’un peuple entier.

Nous nous rappelons, mais sans aucun désir de vengeance, ni comme une incitation à la haine. Pour nous, se souvenir signifie prier pour la paix et la justice…

En ce lieu de solennelle mémoire, je prie avec ferveur pour que notre douleur et la tragédie soufferte par le peuple hébreux au cours du XXème siècle conduisent à un nouveau rapport entre Chrétiens et Juifs.

Les paroles du Pape ont touché le cœur des personnes présentes au point que le Premier Ministre israélien Barak, qui l’avait déjà écouté avec des sentiments de " amitié, fraternité et paix ", lui a dit à la fin " Vous êtes béni en Israël ".

 

 

Le Pape aux jeunes: " Choisissez la voix de Dieu qui parle aux cœurs "

A Korazim, le Saint Père a rencontré les jeunes sur le Mont des Béatitudes. Cent mille sont venus au rendez-vous, d’Israël, des territoires Palestiniens et de toutes les parties du monde; ni la pluie, ni l’humidité, ni la boue ne sont parvenues à freiner l’enthousiasme de cette multitude de jeunes, mais au contraire elles ont servi à augmenter leur détermination à être là et la joie de participer.

Une répétition générale pour la Journée Mondiale de la Jeunesse qui se déroulera à Rome en août prochain. Ainsi Jean-Paul II a-t-il qualifié ce grand rendez-vous.

Il n’a pas déçu les attentes de ses jeunes amis et dans l’homélie a su trouver pour eux des paroles claires et inspirées, capables d’éveiller dans les cœurs le désir de suivre Jésus et de témoigner.

Le Mont Sinaï et le Mont des Béatitudes nous offrent le plan de notre vie chrétienne et une synthèse de nos responsabilités envers Dieu et envers le prochain. La Loi et les Béatitudes tracent ensemble le chemin de la suite du Christ et le sentier vers la maturité et la liberté spirituelles.

Les Dix Commandements du Sinaï peuvent sembler négatifs mais, allant au-delà du mal qu’ils nomment, ils indiquent le chemin vers la loi d’amour qui est le premier et le plus grand commandement : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit… Tu aimeras ton prochain comme toi-même " (Mt 22,37,39).

Jésus Lui-même affirme ne pas être venu pour abolir la Loi… au contraire, il développe au maximum ses potentialités. Jésus enseigne que la voie de l’amour porte la Loi à son plein accomplissement. Et Il a enseigné cette vérité très importante sur cette colline, ici, en Galilée.

A ce point, en bon connaisseur de l’âme humaine et de ses mécanismes qui parfois conditionnent inconsciemment les choix et le futur de l’homme, il s’est adressé aux jeunes en ces termes:_

Jésus dit : Bienheureux les pauvres en esprit, les doux et les miséricordieux, les affligés, ceux qui ont faim et soif de justice, les purs de cœur, les ouvriers de paix, les persécutés! Les mots de Jésus peuvent paraître étranges. Il est étrange que Jésus exalte ceux que le monde considère en général comme des faibles… Dites par Lui qui est doux et humble de cœur, ces paroles lancent un défi qui demande une conversion profonde et constante de l’esprit, une grande transformation du cœur.

Vous jeunes, comprendrez le motif pour lequel est nécessaire ce changement du cœur. Soyez en fait conscients d’une voix à l’intérieur de vous, qui se différencie de celle entendue autour de vous: Bienheureux les orgueilleux et les violents, ceux qui prospèrent à tout prix… Cette voix semble avoir raison dans un monde où les violents triomphent souvent… " Oui " dit la voix du mal " c’est à ceux-ci de vaincre. Heureux sont-ils! ".

Jésus offre un message tout à fait différent… Son appel a toujours imposé un choix entre les deux voix en compétition pour faire pencher votre cœur en faveur du bien ou du mal, entre la vie et la mort. Etre bons chrétiens peut sembler une entreprise qui dépasse vos forces dans le monde d’aujourd’hui. Toutefois Jésus ne reste pas impassible à vous regarder et ne vous laisse pas affronter seuls un tel défi.

En regardant Jésus vous verrez ce que signifie être pauvres en esprit, doux et miséricordieux… C’est pourquoi Il a le droit d’affirmer " Venez, Suivez-Moi ". Il ne dit pas simplement: " Faites ce que Je vous dis "; Il dit " Venez, Suivez-Moi ".

 

Jeunes de la Terre Sainte, jeunes du monde, répondez au Seigneur avec un cœur ouvert et plein de bonne volonté!

Comme tout homme de Dieu qui se laisse guider par l’Esprit Saint et permet qu’à travers lui Il accomplisse Son œuvre dans le monde, le S.Père aussi n’a pas manqué d’étonner avec ses gestes qui, plus que des actes formels, sont apparus aux yeux de tous &emdash; même des plus sceptiques &emdash; comme des signes tangibles de la Providence.

Avant son départ de Jérusalem, le Pape s’est rendu au Mur des Lamentations et là, il a accompli un geste qui restera sûrement dans les mémoires: en silence devant le Mur, dans un profond recueillement, il a lu à voix basse la prière de pardon du ‘jour du pardon’ et l’a enfilée dans une des fissures, comme le veut la tradition.

" Au Saint Sépulcre, ultime étape de son intense pèlerinage, il a célébré la S.Messe en invitant jusqu’à l’extrême à l’unité et à la réconciliation: " Ici, près du Saint Sépulcre, tandis que nous renouvelons notre profession de foi dans le Seigneur Ressuscité, pourrions-nous douter que dans la puissance de l’Esprit de la Vie nous sera donnée la force pour surmonter nos divisions et œuvrer ensemble afin de construire un futur de réconciliation, d’unité et de paix? " La Rédaction

 

 

 

A Jérusalem continue l’engagement en faveur de l’unité

Des Patriarches et des chefs des Eglises de la Ville Sainte, orthodoxes, orientaux, catholiques et protestants, ont profité de l’occasion de Pâques pour adresser un message commun aux fidèles…

Il s’agit d’une nouvel événement de grande signification œcuménique qui confirme la détermination exprimée le 4 décembre dernier à Bethléem avec l’ouverture conjointe du Jubilé, d’avancer sur la route de la recomposition de l’unité dans le repentir des fautes du passé et dans l’engagement de se donner davantage d’amour et de paix.

Significative enfin l’espérance qu’ils expriment de voir engagée " incessamment toutes les autorités religieuses et civiles à faire disparaître tous les obstacles qui se dressent sur la voie de la paix pour notre région la Terre Sainte dont le cœur est la ville de Jérusalem ". (D’une nouvelle parue sur Avvenire le 19.04.00)

 

 

" Revenez à la primitive ferveur " L’appel à la sainteté: motif central de la présence de Marie à Medjugorje

Maintes fois Marie annonce dans les messages quelle est la raison essentielle de Sa présence de grâce à Medjugorje: nous conduire à la sainteté complète. "Je veux vous enseigner et vous aider à cheminer sur la voie de la sainteté" (mess.25.06.91). C’est Son désir le plus ardent : "Je veux vous mener à l’entière sainteté. Je veux que chacun soit heureux ici sur la terre et qu’il soit ensuite avec Moi au Ciel. C’est cela, chers enfants, le but de Ma venue ici et c’est Mon désir. (25.5.87).

C’est aussi la fin suprême de l’œuvre rédemptrice du Christ qui, par le moyen de Sa mort et par Sa résurrection nous appelle à partager pleinement l’unique Sainteté de Dieu.

La sainteté est la vocation universelle de tous les croyants. L’Eglise l’a réaffirmé avec une prophétique vigueur renouvelée dans l’ultime Concile Vatican II. "Tous ceux qui croient dans le Christ, de quelque état et rang qu’ils soient, sont appelés à la plénitude de la vie chrétienne et à la perfection de la charité " (cfr Constitution Dogmatique " Lumen Gentium "). L’appel à la sainteté est l’âme même du message évangélique. "Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père Céleste est parfait" (Mt 5,48).

C’est aussi la fin première pour laquelle Dieu nous a appelés à l’existence, comme atteste admirablement St Paul: "Lui (Dieu Père) nous a élus en Lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en Sa présence, dans l’amour" (Eph.1,4).

Marie, dans Son inimitable pédagogie spirituelle nous guide à un accueil toujours plus mature du don baptismal de la sainteté, qui doit s’exprimer concrètement dans notre accomplissement d’instruments vrais et efficaces parmi nos frères : "Comme Maman, Je voudrais vous appeler tous à la sainteté, pour que vous puissiez la transmettre aux autres. Vous êtes un miroir pour les autres" (mess.10.10.85).

La Madone, en ce temps fertile en compromissions et relativismes plus ou moins évidents, nous rappelle avec force que ne peut exister une authentique vie spirituelle sans une décision radicale pour la sainteté. "Chers enfants, sans la sainteté vous ne pouvez pas vivre" (mess.10.7.86), et nous en offre une voie concrète et privilégiée: "Si vous vivez les messages, vous vivez les germes de la sainteté" (mess.10.10.85).

Elle ne nous cache pas que satan tentera d’entraver de toutes les manières le chemin de celui qui s’est décidé pour la sainteté, mais auparavant Elle nous offre encore deux armes spirituelles infaillibles, capables de le défaire radicalement: la prière persévérante et l’offrande inconditionnelle de notre vie à Dieu par Son Cœur Immaculé. De leur usage généreux et sage jaillit une lumière nouvelle de vie plus forte que toutes les ténèbres sataniques, une source d’eau vive, capable &emdash; comme les eaux qui coulaient du Sanctuaire de Dieu dans la vision d’Ezéchiel (Ez 48,1-2) - d’assainir et faire revivre pleinement les cœurs des hommes et l’univers entier. De ces canaux de lumière découle un torrent de paix et de joie ineffable que le monde ne peut comprendre ni connaître, capable de nous pousser dans le chemin de la vie jusqu’à la plénitude de la communion céleste, où Marie nous attend dans la gloire: "Je ne veux pas que satan vous entrave sur le chemin de la sainteté. Chers enfants, priez et recevez tout ce que Dieu vous tend sur cette route amère. Cependant, à celui qui prend cette route, Dieu révèle une profonde douceur et ainsi il répondra avec joie à tous les appels de Dieu. Ne donnez pas d’importance aux petites choses, aspirez au Ciel" (mess.25.7.87). (à suivre) Giuseppe Ferraro

 

 

 

La médiation de Marie

Le Pape explique : Seul Jésus est notre médiateur auprès du Père ; Marie est médiatrice auprès du Fils. On discute encore sur la proclamation du Dogme de Marie, médiatrice de grâce, mais c’est implicite dans ce que le Concile a déclaré de manière probante dans ‘Lumen Gentium’. Voici comment le Pape s’est exprimé clairement dans l’audience du 12 janvier dernier : nous rapportons quelques extraits de sa catéchèse.

Le Père a voulu Marie dans l’histoire du salut. Quand Il a décidé d’envoyer son Fils dans le monde, Dieu a voulu qu’Il vienne à nous en naissant d’une femme (cfr Gal.4,4). Et Il a voulu que cette femme Le communique à toute l’humanité. Marie se trouve donc sur le chemin qui va du Père à l’humanité, comme Mère qui donne le Fils à tous. De même, Elle est sur le chemin que les hommes doivent prendre pour aller au Père, par le moyen du Christ, dans l’Esprit.

Marie est insérée dans l’unique médiation du Christ et est totalement à Son service. Pour comprendre la présence de Marie nous devons en fait reconnaître que le Christ est l’unique médiateur entre Dieu et les hommes (cfr 1Tim.2,5). Le Concile explique à ce propos : " Toute influence salutaire de la Bienheureuse Vierge envers les hommes ne naît pas d’une nécessité, mais du bon vouloir de Dieu, et déborde de la surabondance des mérites du Christ, se fonde sur l’unique médiation de Celui-ci dont elle dépend et puise son efficacité; elle n’empêche pas le moins du monde le contact immédiat des croyants avec le Christ, au contraire, elle le facilite " (Lumen Gentium, 60).

Marie est, Elle aussi, rachetée par la Christ; mieux, Elle est la première des rachetés puisque la grâce qui lui est accordée par Dieu Père dès le début de Son existence se doit aux ‘mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain’.

Considérée sous cet angle, la médiation de Marie apparaît comme le fruit le plus élevé de la médiation du Christ et est essentiellement orientée à rendre plus intime et profonde notre rencontre avec Lui.

En réalité, Marie ne veut nullement attirer l’attention sur Sa personne. Elle a vécu sur terre avec le regard fixé sur Jésus et sur le Père céleste. Son plus cher désir est de faire converger les regards de tous dans cette même direction. Elle veut promouvoir un regard de foi et d’espérance en le Sauveur que nous a envoyé le Père.

Avec ce regard, Marie encourage l’Eglise et les croyants à accomplir toujours la volonté du Père, qui nous est manifestée par le Christ : " Faites tout ce qu’Il vous dira " (J.2,5). Si nous faisons ce que nous dit Jésus, le millénaire qui commence pourra assumer un nouveau visage, plus évangélique et plus authentiquement chrétien, et répondre ainsi à l’aspiration la plus profonde de Marie.

Le Père aussi, sur la montagne de la Transfiguration a dit : " Celui-ci est mon Fils bien-aimé… Ecoutez-Le " (Mt.17,5). Ce même Père, avec la parole du Christ et la lumière de l’Esprit Saint nous appelle, nous guide, nous attend. Notre sainteté consiste à faire tout ce que nous dira le Père.

C’est ici la valeur de la vie de Marie : l’accomplissement de la volonté divine.

 

Don Angelo, comme Jacob: lutteur tenace et père d’un grand nombre

Nous ressentons devoir partager avec vous, lecteurs, et avec tous ceux qui n’ont pu prendre part aux funérailles de don Angelo, quelques passages significatifs de l’homélie qu’a tenue en cette occasion don Alberto, jeune prêtre et fils spirituel de Don Angelo.

Le désir de ne pas oublier une figure aussi significative et de la faire connaître encore mieux à travers les mots et le témoignage de don Alberto sont à l’origine de cette décision.

 

" Suis-moi! " C’est l’ultime parole que Jésus a dite à Pierre dans l’Evangile que nous avons écouté (J.21, 15-22).

Je crois que devant notre frère don Angelo, dans la Liturgie qui devrait contenir le mystère de la mort et de la résurrection, avant tout nous devons faire l’effort d’entendre ces mots adressés à chacun de nous : Suis-moi.

Ecoutons avec l’attention du cœur ce que Dieu voudra nous dire dans cette Eucharistie, surtout l’invitation de Jésus, parce que Dieu veut encore parler.Tout chrétien est appelé à suivre ce commandement.

Nous ici en ce moment, devant don Angelo, un prêtre appelé de manière remarquable et qui a suivi cet appel de manière remarquable, nous devons penser à notre appel spécial: Dieu nous demande surtout d’être chrétiens, d’être Ses enfants.

La première lecture du Livre de la Genèse (Gn 32,25-31) nous parle de Jacob qui, avant d’entrer dans la Terre Promise, lutte durant toute la nuit contre un personnage mystérieux. Ce n’est pas la lutte de la tentation ou de la décision pour le oui ou le non à Dieu: c’est l’image de la lutte qui naît pour demeurer devant Dieu, une lutte sans quartier, qui dure toute la nuit. La nuit est le moment de la rencontre avec Dieu, ce n’est pas seulement l’obscurité de la foi; la nuit précède l’aurore.

Dans cette prière - peut-être nous sera-t-il arrivé de la faire parfois &emdash; nous expérimentons la puissance de Dieu et la différence entre Lui et nous, Sa Majesté, Son Tout et notre rien; nous nous sentons disproportionnés devant Lui.

Une chose pourtant que nous pouvons faire devant Dieu: être insistants. Comme Jacob qui ne vainc pas, mais qui retient Dieu: " Laisse-moi aller parce que l’aurore est venue " dit Dieu; et lui répond " Non, je ne te laisserai pas aller que Tu ne m’aies béni! ". Ainsi don Angelo a su lutter.

Une lutte dans laquelle nous pouvons résumer toute sa vie. Qui l’a connu, au séminaire, à S.Orsola, à Villanova-Maïardina, au petit journal ‘Echo de Marie’ a noté en lui cette insistance, cette façon de marteler, et ceci nous fait comprendre que la prière faite ainsi est quelque chose de plus grand que nous. La prière gratuite, dans laquelle tu ne demandes rien pour toi, mais veux seulement saisir la vie de Dieu, tu veux presque Le vaincre.

Qui a vu don Angelo prier, qui l’a vu devant le Tabernacle, quand (déjà) il devait appuyer les coudes car (à cause de la maladie) il tombait un peu, l’a vu lutter non pour obtenir quelque chose mais simplement pour demeurer devant Dieu. Cette lutte, il l’a apprise depuis sa jeunesse.

Cette attitude intérieure de la lutte, nous devons la porter aussi dans notre vie, parce que c’est ce que don Angelo désire, et ce qu’il nous dit encore aujourd’hui, défunt, ici, devant nous. Je crois qu’il ne voudrait pas que dans cette homélie nous parlions seulement de lui en bien, mais il voudrait que nous continuions ce qu’il a entrepris. C’est l’un des secrets de don Angelo. Tous nous avons remarqué sa vitalité, sa fécondité, parce que cette lutte produit véritablement la bénédiction, signe de la vie qui se transmet, se propage; qui a connu don Angelo &emdash; soit directement soit à travers son activité &emdash; a senti cette vie qui continuait, qui se transmettait. Non pas une vie mortelle, humaine, mais il communiquait quelque chose qui était destiné à continuer. L’ont remarqué ceux qui lui ont été proches en ces ultimes journées; même alors, il y avait la vie qui continuait. Pas de désespoir ni d’angoisse, mais on goûtait les dons de cette vitalité, de cette plante qui a su donner des fruits en son temps.

A Jacob le nom même est changé afin d’indiquer l’approfondissement du sens de l’appel. Tous nous sommes appelés dans le baptême, mais il y a un nom pour chacun, il y a une route pour chacun, et don Angelo a connu cette route.

C’est son trésor, trésor enrichi par la présence de Marie à Laquelle il se consacra très tôt, et celui qui l’a connu tout jeune sait combien fut important, quelle étape de croissance ce fut de s’approcher d’Elle, l’accueil du ministère du service de Marie; trésor caché dans des vases d’argile, comme nous l’avons entendu dans la seconde lecture.

Parfois nous pensons que pour témoigner, pour être bons chrétiens, nous devons être en forme, nous devons nous préparer; le Seigneur au contraire nous utilise comme nous sommes, avec nos défauts, comme des vases d’argile justement, pour qu’apparaisse le grandeur de ce trésor. Voici pourquoi je disais que don Angelo nous réprimanderait si nous faisions simplement l’éloge de ses vertus, de sa sainteté, qui était certaine.

 

" Je ne mourrai pas, je resterai en vie ". Quand il était jeune, il arriva qu’épuisé de fatigue par les exercices spirituels d’été qu’il faisait très consciencieusement, il s’évanouit durant la prière et tandis qu’il s’évanouissait &emdash; m’a-t-il raconté &emdash; il répétait cette phrase du psaume : " Non, je ne mourrai pas, je resterai en vie " (Ps.118). Sa vitalité lui venait de cette faculté de savoir lutter. Parfois la lutte nous fait peur, parce que le Seigneur nous blesse à la jambe (cfr Gn 35); nous pouvons faire de longues prières mais ne pas entrer dans la lutte…

Etre proche de don Angelo tandis qu’il priait, transmettait même aux plus jeunes une sérénité, une communication avec Dieu.

Nombreux sommes-nous à avoir appris à prier non par une école de prière, mais simplement en nous agenouillant près de lui et en écoutant comme il récitait les Psaumes, comme il réfléchissait sur la Bible, sur le Psautier, comme il les interprétait. Souvent, tandis qu’il priait les Psaumes, il s’arrêtait pour ajouter quelque chose. Cette fécondité, comme celle de la vigne qui produit toujours de nouveaux sarments ne doit pas s’arrêter et nous en sommes les héritiers, nous devons faire qu’elle se propage. Il le veut et Dieu le veut aussi: il veut nous rendre lutteurs, il veut entraîner nos mains à la bataille.

L’Evangile que nous avons entendu, nous l’avions proclamé pour son jubilé de 50 ans de sacerdoce, l’an dernier, presque comme une prophétie. En Lui, je voudrais souligner les trois demandes du Seigneur: " M’aimes-tu ? " auxquelles font suite trois réponses… et puis la phrase : " Quand tu étais jeune, tu mettais toi-même ta ceinture et tu allais où tu voulais. Quand tu auras vieilli tu étendras les mains et un autre te ceindra et te mènera où tu ne voudrais pas. Il signifiait le genre de mort par lequel Pierre devait glorifier Dieu. Puis Il lui dit ‘Suis-Moi’ " (J.21).

C’est aussi ce qui est advenu pour don Angelo; sa souffrance n’a pas été une diminution mais une croissance, en elle il s’est beaucoup affiné. Qui l’a connu jeune, a pu noter combien cet abandon de don Angelo en Dieu l’a fait croître…

Jésus demande trois fois à Pierre : " M’aimes-tu? ". Dans la vie de don Angelo nous pourrons identifier la demande initiale avec sa première expérience dans l’enseignement scolastique à S.Orsola; la seconde avec l’expérience de la paroisse, dans laquelle furent représentées toutes les formes d’humanité, et enfin l’ultime demande lui parvint avec le bulletin ‘Echo de Marie’. A l’origine, il a dû lutter contre la difficulté d’accepter de le faire alors qu’il lui semblait abandonner une chose pour en faire une autre. Mais une fois surmontée cette difficulté, il a réussi à porter, à travers cette œuvre, la dévotion et la reconnaissance du mystère de Marie, dans l’Eglise et dans le monde. Ce chemin doit continuer! Demandons au Seigneur &emdash; et nous pouvons aussi le demander à don Angelo &emdash; que son expérience continue, qu’il y en ait d’autres qui disent ‘oui’ au Seigneur pour que nous puissions dire encore une fois " Voici l’œuvre du Seigneur ". (de l’Homélie)

 

 

En souvenir de Don Angelo

Nombreuses sont les lettres de condoléances que nous avons reçues à l’occasion du décès de don Angelo. Par manque de place, nous avons dû choisir parmi les plus significatives.

De Fr. Slavko Barbaric’, au nom de la Paroisse de Medjugorje

" Nous sommes peinés par la mort de ce grand ami de Medjugorje et infatigable promoteur des messages de la Madone, Reine de la Paix. Nous sommes certains qu’Elle l’a accueilli avec beaucoup de joie et que Jésus lui a dit  " Viens, bon serviteur, dans la maison du Père qui t’a été préparée et que tu as gagnée en servant avec amour ". Le bien qu’il a fait, seul le Seigneur le connaît. Par cette lettre, nous tous, de Medjugorje, voulons exprimer notre gratitude pour son amitié et son amour envers nous et nous vous assurons de nos prières pour lui.
A vous, amis, qui assurez la poursuite de ‘Echo de Marie’, nous désirons que vous soyez inspirés du même esprit et du même amour pour la Gospa et pour Ses messages. Espérant en une bonne collaboration, nous vous assurons de nos prières ".

 

De Sœur Emmanuel

" Don Angelo Mutti, fondateur et rédacteur de l’Echo de Marie a été un instrument choisi par la Madone pour diffuser Ses messages dans tout le monde. La bénédiction de Dieu était sur lui et, à travers lui, atteignait des millions de lecteurs. Nous prions pour lui et nous le prions pour que, dans l’Esprit Saint, il continue l’œuvre commencée.
Ses fréquentes visites à Medj. m’ont souvent encouragée. Son départ nous fait perdre un ami mais nous donne un soutien proche du Père ".

De Alberto Bonifacio
Nous nous associons au chœur de regrets et de prières pour la disparition du très cher don Angelo auquel nous liaient une profonde estime et une grande amitié. Nous souhaitons que son ‘Echo de Marie’, tellement diffusé en Italie et dans d’autres pays, qui a absorbé une grande partie de son engagement passionné, puisse continuer à vivre et à diffuser tant de bien, se renforçant maintenant de son assistance au Ciel ".

Marie Dobrovolska de Francfort : " Je désire manifester ma participation à la douleur de tous pour la mort de don Angelo. Que le Seigneur lui donne la plénitude de Sa bénédiction, qu’Il lui donne lumière et repos après avoir tant œuvré pour son Règne.
A vous tous, que le Seigneur donne la force et la consolation nécessaires pour poursuivre l’œuvre entreprise, si telle est Sa volonté. Pour ma part je souhaite que l’Echo de Marie puisse poursuivre sa mission, également par l’intercession de son fondateur et rédacteur ".

De la Fraternité de Marie, Mère Immaculée (Sp) : " Nous apprenons par le dernier numéro de l’Echo la mort de don Angelo. Parfois il est venu nous trouver et notre petite communauté a bénéficié de ses offrandes et prières. Maintenant, nous prions pour lui. Espérons que l’Echo de Marie reste ce qu’il a toujours été quant à sa ligne spirituelle ".

François et Anne Marie Avellini, de Turin : " Nous avons connu don Angelo à Medj. et en avons apprécié les grandes qualités humaines et spirituelles ; avec lui nous avons partagé l’enthousiasme et l’engagement. En lui, les amis de Medj. ont perdu un grand point de référence et maintenant nous lui demandons de continuer à nous suivre de Là-Haut ".

Sr Barbara. " Il est difficile pour moi d’accepter que le cher don Angelo nous ait laissés. Maintenant, le Seigneur l’a pris entre Ses bras et cette rencontre est pour lui une joie immense, après tant de souffrances. A vous tous qui travaillez avec lui vont mes condoléances ".

 

 

Nouvelles de la terre bénie Apparition annuelle à Mirjana le 18 mars 2000

Le 18 mars une grande foule s’est réunie en plein air, près de la Communauté Cénacle, pour être présente à l’apparition annuelle de Mirjana. La Madone est restée 5 minutes et n’a pas parlé des secrets. Mirjana Lui a surtout confié les malades, puis elle nous a transmis ce message.

" Chers enfants! Ne cherchez pas en vain la paix et le bonheur dans les lieux et les choses fausses. Ne laissez pas votre cœur s’endurcir en aimant la vanité. Invoquez le nom de mon Fils. Recevez-le dans votre cœur. Seulement dans le nom de mon Fils pourrez-vous vivre dans votre cœur le vrai bonheur et la vraie paix. Seulement ainsi pourrez-vous connaître l’amour de Dieu et le répandre au loin. Je vous invite à devenir Mes apôtres ".

 

A pied à Medjugorje
Sur son chemin vers la Terre Sainte, Henrik Kozlowski, pèlerin de Pologne, s’est arrêté quelques jours à Medj. Henrik, âgé de 48 ans a déjà effectué un pèlerinage à pied à St Jacques de Compostelle, à Lourdes et à Fatima. Le but de sa marche était de venir le 23 mars en Terre Sainte pour y rencontrer le S.Père lors de son propre pèlerinage dans le pays natal de Jésus.

Un cœur pour la Gospa
Sur son chemin vers le Krizevac, un groupe de pèlerins polonais de Cracovie s’est arrêté pour prier devant la sculpture de la Résurrection de Jésus, en signe de leur amour et reconnaissance. Avec les cailloux ramassés sur le chemin, ils ont formé un grand cœur autour duquel, également avec des cailloux, ils ont écrit leurs désirs et leurs prières. C’est vraiment touchant et inhabituel!

* Dans le courant du mois de mars, le P.Slavko a animé 2 séminaires de jeûne et de prière pour les jeunes qui se libèrent de leur dépendance de la drogue dans la Communauté Cénacle. Environ 80 jeunes ont participé aux séminaires qui ont duré chacun une semaine.

* Avec l’arrivée de la belle saison, à Medj. augmente le nombre des pèlerins. Nous invitons les organisateurs de pèlerinages à communiquer tous renseignements les concernant à l’office d’Informations au n° de fax : 00 387 88 651 444 ou à l’adresse e-mail: medjugorje-mir@medjugorje.hr. Ceci est très important pour permettre une meilleure organisation des programmes.

 

Les Evêques à Medjugorje

Quelques Evêques se sont rendus en visite à Medj. au cours des mois écoulés. Au terme de leur séjour il ont relaté leur propre expérience.

La confession est la plus grande grâce de Medjugorje - Mgr Robert Rivas, dominicain, Evêque des Caraïbes, a séjourné à Medj. fin février, durant une dizaine de jours. Dans une conversation avec P.Slavko il s’est exprimé ainsi, relativement à ce lieu de grâce qu’il visitait d’ailleurs pour la seconde fois :

" Trinidad est très en lien avec Medj. depuis les premiers jours des apparitions. Alors que j’étais encore prêtre, des pèlerins m’ont invité à venir à Medj. Ce n’est qu’en 1988 que j’ai répondu à leurs appels. J’étais très heureux et content de ma première visite à Medj. car j’ai vu un renouvellement de la foi et de la mise en pratique de la foi chez les pèlerins. Une des grâces particulières de Medj. c’est que les prêtres qui accompagnent un groupe vivent leur ministère sacerdotal en se rendant disponibles pour les confessions et les entretiens.

La plus grande grâce de Medj. est précisément la confession. Les pèlerins qui se rendent à Medj. deviennent engagés dans leurs paroisses, dans la vie de prière et dans la vie sacramentelle, dans les activités paroissiales en général. A cause de tout ce que j’ai vu chez mes fidèles, je dois dire qu’il y a ici une intervention spéciale de la grâce de Dieu et que Marie est présente. Je crois vraiment que Marie parle ici.

L’amour des fidèles dans leurs rapports avec un Evêque m’a profondément touché (cette fois il n’était pas venu incognito); qui aime l’Evêque aime l’Eglise. Ici, le Saint Esprit est à l’œuvre. Ici, la Sainte Vierge est à l’œuvre. Personnellement, je désire demeurer toujours sous Sa protection.

Ce que je cherche à vivre dans ma vie, c’est la simplicité. Mon message à la communauté paroissiale, aux voyants, aux prêtres de la paroisse et à tous les pèlerins, c’est d’offrir leur vie totalement à Dieu afin d’être libres pour aimer; que l’Evangile soit vécu dans toute sa simplicité et sa beauté. Je voudrais que nous comprenions tous que le Christ est le Roi de notre vie. Nous, les catholiques, devons être capables de montrer au monde la beauté de notre foi, avec l’aide de la Gospa.

Je dirais à tous de venir à Medj., car ils pourront approfondir leur foi en l’Eglise et en la Vierge et devenir ainsi de bons témoins de la Bonne Nouvelle. La bonne nouvelle de Medj., c’est la Paix ".

 

Les fruits témoignent de la bonté de l’arbre - Du 18 au 23 mars a séjourné à Medj. Mgr Franziskus Eisenbach, Evêque auxiliaire de Mainz. Voici ses impressions: " Je suis venu en pèlerin. Je connaissais déjà Medj. depuis de longues années.

Ma première impression, c’est que l’église est toujours pleine, pour toutes les Messes, surtout pour l’adoration. Il est bien évident que de nombreux fidèles ont compris que c’était un lieu tout particulier de prière. Je connais beaucoup de personnes dont la foi a été renouvelée à Medj. et qui ont réappris à prier. Maintenant, j’ai pu personnellement voir comment Medj. y contribue.

Une autre expérience, très importante pour moi, est la suivante: ici, on ne se contente pas seulement de prier; la prière porte des fruits au service de l’homme, particulièrement de l’homme en détresse. J’ai été très heureux de connaître ‘le Village de la Mère’ où les mères avec leurs enfants, les enfants abandonnés et les orphelins de guerre trouvent un refuge.

J’ai vu que les enfants abandonnés y ont l’occasion d’apprendre à vivre et c’est très important. De manière particulière j’ai également été frappé par la Communauté de Sr Elvira où les toxico-dépendants et ceux qui souffrent d’autres formes de dépendance, trouvent un lieu de refuge et de guérison. Avec eux j’ai célébré la S.Messe et ai partagé leur prière. C’était très beau de voir avec quelle force ils prient et la joie avec laquelle ils célèbrent la S.Messe. J’ai compris que la meilleure méthode pour guérir est celle d’approfondir sa propre foi et de vivre la communion dans la prière et le travail.

 

Cet amour concret envers les déshérités me démontre qu’à Medj. il y a un véritable esprit de prière. L’amour envers Dieu qui se révèle dans la prière a porté des fruits qui se manifestent dans les soins envers les hommes.

Je voulais absolument mieux comprendre le phénomène même des apparitions, c’est pourquoi j’ai voulu rencontrer ceux qui témoignent de leurs expériences et affirment voir la Vierge. J’ai rencontré Marija, je lui ai parlé et j’étais présent à l’apparition.

Medj. est un lieu où on prie sans cesse pour la paix. Le message de Medj. pour le monde entier est clair: il faut dépasser les guerres et les conflits par la puissance de l’amour. On a l’impression que toutes les dimensions de l’homme sont touchées à Medj: le cœur, l’âme et le corps; ici, toute la personne est saisie par la prière et les lieux de prière.

Dans ce sens, Medj. porte un message à toute l’Eglise: permettre à Dieu et à la Gospa de toucher toute notre réalité humaine, permettre à Marie de nous donner Son amour, pour apprendre de tout cœur.

Je peux dire que personne ne devrait craindre de venir à Medj., bien que ce lieu n’ait pas encore été officiellement reconnu dans l’Eglise. On y prie vraiment de telle manière que la personne se met en route. C’est pourquoi les foules viennent ici pour apprendre à prier. Je souhaite que ce message et cette expérience soient transmis en Allemagne, car nous, les Allemands, sommes portés davantage au raisonnement qu’aux sentiments. Ici il s’agit d’un message donné à toute la personne, message dont nous avons vraiment tous besoin.

 

Du 3 au 5 mars est venu en visite privée à Medj. (pour la seconde fois) Mgr Joao E.M. Terra, Evêque auxiliaire de Brasilia (Brésil).

Du Bulletin de Presse

Beaucoup de pèlerins souhaitent faire un pèlerinage à Medjugorje, mais hésitent encore, car ils veulent obtenir l’indulgence du Jubilé, or l’église St Jacques n’est pas désignée par l’Ordinaire pour l’obtenir. Qu’ils se rassurent et se réjouissent! Les pèlerins de Medj. obtiennent l’indulgence du Jubilé soit au Monastère franciscain de Siroki Brieg lorsqu’ils vont écouter le P.Jozo, soit au Sanctuaire St Antoine de Padoue, à Humac-Ljubuski à 13 km avant d’arriver à Medj.

 

" Aujourd’hui je dépose mon cœur sur la patène, dans laquelle est placée Ton Cœur, o Jésus, et aujourd’hui je m’offre avec Toi, à Dieu, Ton Père et le mien, comme victime d’amour et d’adoration.
Père de miséricorde, regarde l’offrande de mon cœur, mais à travers la blessure du Cœur de Jésus ". Sr Faustine Kowalska

 

Eco sur Internet : www.eclipse.it/medjugorje

E-mail : ecodimaria@mclink.it

Echo français : echo.marie@freesbee.fr

 

 

Vicka s’exprime

Suite et fin de l’interview accordée par Vicka au P. Livio de Radio Maria (V/ Echo n°150)

 

Chacun vit sa mission

D. " Toi, Vicka, tu as le devoir de transmettre les messages de la Madone, mais tu dis que chacun de nous a ici-bas sa mission à accomplir: comment découvrir en nous ce don? "

R. " Avant tout chacun doit se connaître et se demander, en quelque condition qu’il se trouve, comment vivre sa vocation reçue du Seigneur. Si cette demande est faite avec un cœur pur, intérieurement nous ressentirons que Dieu répond et nous suggère ce qu’il faut faire.

Par exemple, le prêtre doit se rendre compte que chaque jour il prend Jésus vivant dans ses mains lors de la consécration, quand il Le rend présent à travers le pain et le vin. L’Eucharistie est un don encore plus grand que la présence même de la Madone &emdash; Elle-même nous l’a confirmé -. La présence de Jésus prime tout. Chacun a son devoir, il dépend de nous de le développer dans la vie de l’Eglise… "

 

 

Satan est un séducteur infatigable

D. " Vers toi, Vicka, viennent des personnes de tout l’univers; certainesi ne croient pas mais le voudraient. Que leur proposes-tu? "

R. Avant tout, nous croyants, devons être davantage conscients du très grand don de la foi reçue du Seigneur et en conséquence nous sentir engagés chaque jour à aider nos frères et sœurs par la prière et le bon exemple.

Les excuses des incrédules qui attendraient une intervention directe de Dieu ne sont pas fondées; chacun doit s’engager personnellement pour demander la grâce à la Divine Bienveillance et Dieu, qui est un Père plein de miséricorde et nous attend jusqu’à l’ultime moment de notre vie, ne manquera pas de l’exaucer.

Dieu est amour infini; que chacun fasse tout ce qui est en son pouvoir pour obtenir Son intervention; outre la prière, il faut s’efforcer de connaître la Vérité révélée et se tenir loin de tout mal. Malheureusement satan est un infatigable séducteur: il cache le vrai mal sous les apparences du bien; il leurre les personnes (aujourd’hui spécialement les jeunes et les familles faibles), leur faisant préférer les plaisirs immédiats et passagers qui entraînent immédiatement ou petit à petit au malheur tragique.

De cette façon, les pauvres bernés renoncent à la grande joie que Dieu accorde dès maintenant à ceux qui résistent à la tentation et vivent de manière ordonnée et honnête leur vie chrétienne ".

 

 

Les jeunes et la famille aujourd’hui

D. " Quels conseils donner aux jeunes qui veulent se préparer à bien vivre leur mariage, et en général aux familles: comment surmonter les difficultés du moment actuel? "

R. "  Les jeunes qui désirent s’engager à vivre bien leur vie de couple doivent examiner, dès le début, si la vie matrimoniale correspond au dessein que Dieu a sur eux. En même temps, qu’ils mettent Dieu à la première place et Le prient pour qu’Il les aide dans leur communion de vie.

Puis, qu’ils acceptent de tout cœur les enfants qui viendront partager leur famille. Dieu sera proche d’eux s’ils sont constants à L’invoquer et s’il y a entre eux un échange d’aide réciproque. C’est pourquoi est nécessaire une préparation sérieuse pour une donation vraie, totale, exclusive d’une personne envers une autre…

Il faut posséder foi, prière et communion: des éléments indispensables pour sauver aujourd’hui la famille. A l’ancien style de vie en a succédé un autre: par nécessité parents et enfants vivent hors de la maison, engagés dans des travaux prolongés et quand ils rentrent ils ne trouvent plus le moyen de rester ensemble, ni le temps pour prier. Il n’y a plus de dialogue entre parents et enfants! Plusieurs fois la Madone a répété qu’aujourd’hui les jeunes et les familles se trouvent dans une situation très, très difficile. Malheureusement, actuellement beaucoup de jeunes, ayant perdu le sens du mariage chrétien, décident de cohabiter sans même plus ressentir le besoin de recevoir le sacrement de mariage.

Dans cette situation, outre la charité de la prière, est nécessaire le témoignage de familles qui montrent une sérénité de vie puisée dans les sacrements. Les familles en crise doivent revenir à la prière: que les père, mère et enfants se retrouvent à un moment déterminé de la journée et prient. Puis, que les jeunes soient attentifs: qu’ils se gardent de tout ce que le monde offre de passager, qu’ils s’engagent plutôt dans les réalités valables de l’esprit ".

 

Notre réponse aux messages de la Madone

D. Comment pouvons-nous vivre ce temps de grandes grâces ? 

R. " Plusieurs fois la Gospa a dit que ce temps de l’année jubilaire est un moment de grandes grâces et qu’Elle voudrait nous communiquer encore beaucoup d’autres messages, mais Elle ne le peut pas parce que nous n’avons pas écouté ceux qu’Elle nous a donnés jusqu’à ce jour.

Nous restons négligents, et même nous nous éloignons de la ferveur initiale, de tout ce qu’Elle nous avait offert. C’est pourquoi Elle nous exhorte à la prière, pour que d’autres plus généreux correspondent… Elle nourrit l’espoir que nous nous décidions à L’écouter…

Notre Mère a beaucoup de patience; au terme de chaque message du 25 du mois, elle ajoute toujours : ‘Merci d’avoir répondu à Mon appel’ et poursuit le but de nous éperonner à correspondre toujours avec un meilleur engagement à tout ce qu’Elle nous communique. Nous sommes dans le temps de la grande conversion, nous devons en profiter.

La Madone dit aussi : " Vous êtes très nombreux à écouter les messages, mais ensuite vous vous fatiguez ". Elle est davantage contente lorsque nous acceptons les messages avec le cœur, sérieusement, et les vivons jour après jour, un peu à la fois avec constance, plutôt que les vivre tout de suite avec enthousiasme, pour les oublier peu après.

Ne nous préoccupons pas de demain; vivons bien la volonté de Dieu aujourd’hui; vivons bien la volonté de Dieu dans le moment qui passe, parce que c’est ‘ce moment’ le plus important de notre existence terrestre ".

 

L’Eglise souterraine chinoise frappée par la mort du Cardinal Gong

En ce récent mois de mars est mort aux Etats Unis où il vivait en exil depuis 1987, l’Archevêque de Shanghai Ingniacio Gong Pin-mai, qui a été détenu pendant 30 ans à cause de son lien avec Rome. Il avait 98 ans et était le plus ancien des cardinaux.

Ce fut une grande perte pour tous les catholiques chinois ! Gong Pin-mei, défenseur indomptable de la liberté de l’Eglise dans la République populaire chinoise, a été fait cardinal par Jean Paul II en 1979, alors qu’il était encore incarcéré. Il avait été nommé Evêque en 1949, tandis que les communistes prenaient le pouvoir; il lui appartint de promouvoir en Chine le développement de la Légion de Marie, association que le gouvernement déclara bientôt illégale, l’accusant d’espionnage. Arrêté en 1955, Mgr Gong fut condamné aux travaux forcés à perpétuité, mais resta en prison seulement(!) trente ans puis fut invité aux Etats Unis, officiellement pour des soins mais de fait en exil.

Son désir était que l’Eglise chinoise revienne à être " un seul troupeau avec un seul pasteur ". L’agence Fidès affirme que " La mort du cardinal Gong pourrait signer le moment de l'unification entre Eglise souterraine et Eglise officielle en Chine " faisant suite aussi à la profonde crise créée dans l’Association Patriotique après l’ordination illégale de cinq Evêques, advenue en janvier dernier: ceux-ci auraient exprimé leur embarras, disant se repentir d’avoir participé à ce rite.

 

Le Saint Père a ainsi commenté sa mort: " Je m’unis à vous pour rendre grâce à Dieu pour le ministère sacerdotal et épiscopal à Shanghai du défunt cardinal, pour son héroïque fidélité au Christ dans la persécution et dans l’emprisonnement, pour son exceptionnel témoignage de communion avec l’Eglise universelle et le Successeur de Pierre ".

Le 24 mars 2000 on a fait mémoire du vingtième anniversaire de la mort de l’Archevêque Oscar Romero, tué a San Salvador tandis qu’il célébrait la S.Messe; une mort annoncée puisque lui étaient parvenus de très nombreux avertissements: particulièrement, ce soir-là lui avait été déconseillé de célébrer en ce lieu et à cette heure.

La Caritas internationale a introduit depuis déjà un an la requête pour sa béatification qui, en cette occasion a été présentée par de nombreux Instituts religieux et autres Organismes ecclésiaux qui espèrent que " l’extraordinaire grâce de son martyre puisse apporter une nouvelle vitalité à l’Eglise à l’aube du nouveau millénaire ". Mais il y a des personnes qui, soit à Rome soit à San Salvador, s’opposent à reconnaître en lui un martyre, parce que ses bourreaux n’auraient pas agi par haine de la foi, mais pour faire taire un défenseur des droits humains.

 

 

Le Pape Pie IX sera bientôt Bienheureux

La route qui portera Pie IX aux honneurs des autels devrait être très brève puisqu’un décret a déjà été promulgué qui attribue un miracle à son intercession. Pie IX, tout en se trouvant à un moment historique plein de grands bouleversements politiques et sociaux (1846-1878) ne se laissa pas décourager, mais se consacra avec zèle à l’action pastorale et à l’évangélisation dans les divers continents. Dans tout le processus historique qui mena à la laborieuse unification de l’état italien, il assuma des positions très ouvertes aux changements et cela lui valut une grande admiration de la part de la nation. " Ce Pape, a rappelé le préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, avec la définition du dogme de l’Immaculée Conception de Marie Très Sainte, l’indiction du Concile Vatican I et la réaffirmation de la primauté de Pierre, révèle l’âme de l’homme de Dieu exclusivement attentif au service de pasteur universel de l’Eglise pour la construction du Royaume de Dieu sur la terre ".

 

Il s’est employé principalement à valoriser la piété populaire et à faire restaurer une spiritualité basée sur les sacrements face aux dangers du laïcisme qui étaient déjà en ferment dans l’âme italienne alors naissante; la confession et l’eucharistie furent en fait ses pilastres. Ce fut essentiellement un Pape du peuple qui voulut détacher l’Eglise de la politique en polarisant l’intérêt vers la spiritualité populaire, donnant une impulsion aux processions et pèlerinages, et envers la dévotion aux saints, spécialement la Vierge Marie, à travers la reconnaissance des apparitions de La Salette et de Lourdes.

Son intérêt pour le peuple, et plus généralement pour les besoins d’autrui, était déjà visible dans les années de sa jeunesse quand, tout jeune séminariste et nouvellement ordonné, il se consacrait à l’assistance des vieillards de l’hospice St Michel à Rome. Plus tard, comme nonce apostolique en Amérique Latine il s’intéressa bien davantage au sort des populations qu’à la diplomatie.

 

Ce n’est pas par hasard que le Pape Jean XXIII fut l’un de ses admirateurs!

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