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Echo de Marie Reine de la Paix 213 (Janvier-Février 2011)

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« Si l’homme peut oublier ou refuser
Dieu, Dieu cependant, ne se fatigue pas à
appeler chaque homme à le chercher, parce
qu’il vive et trouve le bonheur. Mais cette
recherche exige de l’homme toute la force de
son intelligence, la droiture de sa volonté, et
même le témoignage des autres qui le guident
dans la recherche de Dieu… »
Message, 25. novembre 2010
« Chers enfants, je vous regarde et je
vois en votre coeur la mort sans espéran-
ce, l’inquiétude et la faim. Il n’y a ni priè-
re ni confiance en Dieu, c’est pourquoi le
Tout-Puissant me permet de vous appor-
ter l’espérance et la joie. Ouvrez-vous.
Ouvrez vos coeurs à la miséricorde de
Dieu et Il vous donnera tout ce dont vous
avez besoin, Il comblera vos coeurs de
paix car Il est la paix et votre espérance.
Merci d’avoir répondu à mon appel. »
Ouvrez vos coeurs
à la miséricorde de Dieu
Le regard de Marie pénètre au profond
de notre cœur, de notre âme, et voit ce que
nous ne sommes pas capables de com-
prendre : la misère du cœur humain, lorsque
il est enfermé dans sa nature humaine. La
mort sans espoir
indique l’aboutissement
naturel d’une vie où Dieu est mis de côté;
l’inquiétude et la faim indiquent l’inachè-
vement de cette vie, le vide où il se débat.
Mais attention : ce que Marie dit ne vaut
pas seulement pour ceux qui « vivent sans
Dieu », mais aussi pour nous qui somme
appelés “chrétiens”, pour nous qui «prions»,
pour nous qui « avons la foi », pour nous
qui, dans notre cœur, nous considérons
meilleurs de tant d’autres « pécheurs »; ces
paroles de Marie s’adressent également à
nous, et peut-être même plus particulière-
ment à nous! Il ne suffit pas de dire « Sei-
gneur, Seigneur
» pour entrer dans le Règne
des Cieux, ni de vanter des œuvres miracu-
leuses accomplies probablement en Son
Nom; ni les paroles ni les œuvres ne suffi-
sent; il est nécessaire de faire la Volonté du
Père qui est dans les Cieux
(cf. Mt 7, 21-23).
Nous, qui donnons beaucoup, trop, d’impor-
tance à nos œuvres et à nos paroles, nous
avons du mal à comprendre et à accepter cet
enseignement de Jésus. Mais il suffit de ces-
ser un instant de raisonner selon la logique
humaine, et de se mettre dans la « logique de
Dieu », qui vient de l’Évangile, pour com-
prendre. Malgré les succès de la science et de
la technique, dans notre vie, il manquera tou-
jours quelque chose, sur notre vie incombera
toujours la mort; nous ne pouvons pas « tou-
jours sauver » nos corps et encore moins nos
âmes, si nous comptons sur Dieu. Pourtant,
depuis que Dieu s’est fait homme, de l’Incar-
nation de Jésus, Dieu n’est plus loin de nous;
maintenant, au contraire, Dieu est proche de
nous, maintenant, il est même en nous, si
nous le désirons.
Mais nous refusons la rencontre; nous
refusons la communication avec Lui, nous
ne prions pas; nous n’avons pas confiance
en Lui. Il n’y a pas de prière ni de confian-
ce en Dieu, c’est pourquoi le Très Haut
me permet de vous apporter l’espoir et la
joie
. Dieu nous attend encore, mais… jus-
qu’à quand? Dans les ténèbres de notre
Cœur, Marie entre par effraction, envoyée
par Dieu pour nous apporter encore (mais
jusqu’à quand?) l’espoir et la joie. Jésus a
pleuré sur Jérusalem qui n’a pas reconnu le
temps de sa Visite; voulons-nous aujour-
d’hui renier le temps de la Présence de
Marie parmi nous? Voulons-nous continuer
à lire ses Messages tandis que notre cœur est
toujours plus lointain et fatigué de s’en-
tendre toujours répéter « les mêmes choses
»? Peut-être même que nous avons essayé de
mettre en pratique les invitations de Marie,
mais ensuite, la vie nous a réabsorbés, et
notre condition est maintenant pire que celle
d’avant. Mais encore, Elle est avec nous, et
encore, elle nous cherche, nous appelle,
nous sollicite, nous attend.
C’est cela le temps de la Miséricorde de
Dieu, la dernière possibilité offerte à l’hu-
manité pour son salut, comme nous a dit
Jésus, pour le biais de Sainte Faustine
Kowalska et, aujourd’hui, Marie nous répè-
te : Ouvrez vos coeurs à la miséricorde de
Dieu, et Il vous donnera tout ce dont vous
avez besoin et il remplira vos cœurs de
paix, parce qu’Il est la paix et votre
espoir
. Vraiment, Dieu nous donne tout, il
nous a déjà tout donné, au-delà de toutes nos
prétentions, au-delà de toute attente : il s’est
donné Lui-même à nous, en Jésus. Qu’atten-
dons-nous d’autre? Ne laissons par nos jour-
nées à la merci du néant, de l’apparence, du
provisoire : tout cela est dans pouvoir de
l’ennemi, du menteur, de celui qui mortifie -
c’est-à-dire qui tue- en nous, l’espoir. Éle-
vons nos yeux au Père; ouvrons, ouvrons
grand, à Lui, notre cœur. Écoutons cette
invitation de Marie, qui ressemble fortement
à l’ordre donné il y a très longtemps aux
esclaves à Cana de Galilée, et faisons com-
me eux, et l’eau que nous offrirons sera du
vin de qualité divine.
Nuccio Quattrocchi
Message, 25. décembre 2010
« Chers enfants, aujourd’hui, moi et
mon Fils Jésus désirons vous donner une
abondance de joie et de paix, afin que
chacun de vous soit un joyeux porteur et
un témoin de la paix et de la joie dans les
lieux où vous vivez. Petits enfants, soyez
une bénédiction et soyez la paix! Merci
d’avoir répondu à mon appel. »
Porteurs et témoins
de paix et de joie
La prière du Prophète : « Que les cieux
répandent d’en haut, et que les nuées laissent
couler la justice! Que la terre s’ouvre, que le
salut y fructifie, Et qu’il en sorte à la fois la
délivrance! » (Is 45, 8), et encore plus la ver-
sion de Saint-Jérôme « Que les cieux répan-
dent d’en haut et les nuages pleuvent la Jus-
tice… » me semblent une bonne introduc-
tion à ce Message de Marie qui s’ouvre avec
le don abondant de la joie et de la paix. Ciel
et terre se rencontrent, se touchent, se
pénètrent. Chers enfants, aujourd’hui, Moi
et mon Fils Jésus, nous désirons vous don-
ner l’abondance de la joie et de la paix
.
Cette abondance est plénitude, c’est un
caractère complet. La joie et la paix, les
biens ainsi dévalorisés dans le monde, ainsi
adultérés et vidés de toute leur intrinsèque
pureté et vitalité, en passant à travers les
coeurs et les mains de Jésus et de Marie,
nous sont offerts dans tout leur éclat, dans
toute leur puissance divine, immaculée,
naturelle. C’est maintenant à nous de les
accueillir comme ils nous sont offerts; c’est
à nous de les conserver dans leur virginité,
c’est à nous de les protéger de toute usure
mondaine, de toute marchandise, de toute
mauvaise appropriation. Ce ne sont pas des
biens commerciaux, ce ne sont pas des biens
privés, ils ne nous appartiennent pas : ils ne
sont pas en notre possession en aucune
manière et en aucun sens. Ce sont le Souffle
de l’Esprit, l’Haleine de la Vie, la miséricor-
de du Coeur du Père, qui ont le goût du Sang
innocent et de la Croix.
La paix et la joie qui n’assurent pas de
pouvoir ni de glorification humaine, ni de
succès mondains, ni de satisfactions de tout
genre. Une Paix et une joie qui ne préser-
vent pas des maladies, des humiliations, de
la souffrance, des trahisons. Pourtant, ce
sont des dons d’une inestimable valeur, déjà
ici, sur cette terre, et non seulement dans
l’au-delà. Une Paix et une joie qui nous pla-
cent dans le Coeur du Père, qui nous libèrent
de toute peur, qui nous affranchissent de
tout esclavage; tout cela nous est offert pour
que chacun d’entre nous soit un joyeux
porteur et témoin de paix et de joie, dans
les lieux où nous vivons
.
Ceci est une clause essentielle et ne limi-
te pas la gratuité du don, mais en exalte son
origine divine; chaque don de Dieu n’est pas
à l’utilisation exclusive de quelqu’un, mais
Janvier -février 2011 Edité par Eco di Maria, Via Cremona, 28 - 46100 Mantova (Italie) - TEL. 0039/338.6708931
A. 27, n. 1 -2 "Poste Italiane s.p.a. - Spedizione in Abbonamento Postale - D.L. 353/2003 (conv. in L. 27/02/2004 n° 46) art. 1, comma 2, DCB Mantova
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pour le bien de tous. La paix et la joie ne
diminuent pas si elles sont partagées, mais
au contraire, elles augmentent; c’est le mira-
cle du partage du pain, tant de fois accom-
pli par Jésus, et toujours présent dans l’hi-
stoire de l’Église, jusqu’à nos jours. Ce qui
est seulement à nous attriste, nous rend
miséreux et nous pourrit vite; ce qui est
offert vit et fleurit. Dans ce monde ainsi
divisé en castes, en groupes de pouvoir, en
clans, en idéaux religieux opposés, il semble
que ce soit plus le diviseur qui prévaut, que
le Dieu de l’Amour; mais il n’en est pas ain-
si. Le sacrifice du Christ n’est pas vain, et
l’Amour triomphera. Nous restons dans la
prière fervente et assidue, nous vivons les
messages de Marie, nous portons et témoi-
gnons la paix et la joie qui est le don de
Dieu. Mes enfants, soyez bénédiction et
soyez paix,
nous exhorte Marie. Et nous
devons être cela; le reste, elle le fera, Jésus
le fera.
N.Q.
Le mystère de notre existence
Essayons de refouler en nous nos souve-
nirs. Un épisode lié à l’école ou à la
crèche… un flash sur ce que nous avons
vécu d’important : chacun pourra énumérer
quelques souvenirs, confus ou bien lim-
pides, certains dès l’âge de cinq ans,
d’autres depuis l’âge de trois ans… et cer-
tains d’entre nous, peut-être même plus tôt.
Nous nous sommes retrouvés à exister, sans
l’avoir demandé ou l’avoir désiré; nous res-
pirions et avions un nom, alors que nous ne
pouvions pas encore en être conscients.
Quand nous sommes-nous aperçus d’«
être au monde »? Peut-être un jour, nous
avons réussi à nous arrêter, à réfléchir et
nous étonner, comme savent le faire les
enfants : « J’existe! Moi aussi, je suis là! »
Maintenant, changeons de direction, regar-
dons vers l’avenir. Il est certain que chacun
d’entre nous a une idée de ce qu’il fera
demain, et peut-être même dans un mois,
dans un an, mais après? Et là, nous pourrions
nous perdre parmi nos rêves et nos projets,
mais nous savons bien combien ceux-ci peu-
vent se révéler vains. Et si nous regardions
encore plus vers l’avenir? L’unique certitude
est que, un jour ou l’autre, nous mourirons.
Et ensuite, y aura-t-il un au-delà?
Notre vie nous est donnée en don : le
début et la fin de ce parcours nous échap-
pent, ils ne nous appartiennent pas. Person-
ne ne s’est donné la vie tout seul, et person-
ne n’est nécessaire pour ce monde. Je m’en
aperçois bien : tout pourrait se passer, même
sans moi…Tout ceci suffit peut-être pour
dire que Dieu doit exister? Un Dieu qui m’a
voulu, qui m’a conçu et modelé comme
unique, a-t-il voulu que mon existence soit
originale et unique dans l’histoire de ce
monde? Un Dieu qui me laisse libre de choi-
sir, mais qui m’offre la possibilité de com-
prendre que ma vie ne m’appartient pas
jusqu’au bout,
et qu’elle est insérée dans
un projet plus grand? Non, il n’y a pas de
réponse. Nous Sommes à nouveau devant le
mystère : comme notre raison est limitée et
comme notre liberté est grande!
Ceux qui ont décidé que Dieu ne doit pas
exister trouveront des arguments suffisants
pour ne pas reconnaître les innombrables
signes que Lui nous renvoient. Par contre,
ceux qui sont ouverts à le rencontrer sauront
s’étonner à nouveau mille fois devant le
mystère de notre existence.
Francesco Cavagna
La carence des mystiques
favorise l’aridité spirituelle
Une des causes du déclin de la pratique
religieuse, surtout dans les pays les plus
avancés, est « l’affaiblissement du souffle
mystique ». C’est ce qu’affirme le père
Marcello Stanzione, président de l’Associa-
tion Milice de San Michele Arcangelo dans
une interview au quotidien Zénit. « La
science de la théologie que l’on étudie dans
les Facultés fait évidemment bien à se baser
sur l’esprit, qui est important, voire indispen-
sable -a expliqué le Père Marcello-, mais
attention à ne pas tomber dans le rationali-
sme théologique, pour nous entendre, ceux
qui haussent les épaulent lorsque l’on parle
des Anges, pour dire : « Oui, les Anges exi-
stent
, on en a parlé dans la Bible et au caté-
chisme, mais nous ne savons pas grand-cho-
se sur eux, en effet, ils sont peu importants,
et donc, ils ne nous intéressent pas… ».
Le Père Marcello, qui a écrit de nom-
breux livres sur les Anges, est également le
Président du Centre d’Etudes d’Angélolo-
gie. « Il est rare -a continué le prêtre- de
trouver dans des cours de théologie, des
leçons systématiques sur des Anges et les
démons, et ceci se reflète également dans la
prédication des églises où, rarement, on
entend parler des Esprits Céle-
stes. La mystique par contre -a
remarqué le Père Marcello-
nous fait comprendre que Dieu
dépasse notre compréhension
logique car, évidemment, il va
au-delà de celle-ci. La carence des mysti-
ques favorise l’aridité spirituelle ».
« Le climat d’aridité spirituelle -a-t-il
donc expliqué- fait en sorte que beaucoup de
personnes baptisées, et éduquées quoi qu’il
en soit dans la religion catholique, cherchent
une spiritualité dans les groupes de médita-
tion boudhiste, new age, sophiste ou dans
d’autres mouvements religieux alternatifs à
l’Église de Rome. Même en ce qui concerne
l’angélologie, il y a très peu d’auteurs mod-
ernes catholiques qui s’occupent de ce
thème, alors que, dans le passé, on ne comp-
tait pas les oeuvres de spiritualité sur les
Anges. Lorsque j’entre dans une librairie, je
me sens humilié car l’immense majorité de
textes sur les Anges est constituée de pub-
blications non catholiques », a-t-il ajouté.
Pour le Président de la Milice de San
Michele Arcangelo, le mystique est impor-
tant comme témoin, car « il vit en union
continue avec Dieu et que, de cette union, il
en fait non seulement l’expérience intel-
lectuelle, mais une expérience existentielle
profonde et donc, comme Saint-Paul, il
pourrait lui aussi répéter : « Ce n’est plus
moi qui vit, mais c’est le Christ qui vit en
moi » (Gal 2,20) ».
Enfin, en citant une phrase du moine
dominicain Antonin-Gilbert Sertillanges,
le Père Marcello a dit qu’ « il y a sans
doute un rapport entre la Sainteté et l’exi-
stence des Anges, c’est seule-
ment que personne n’est
jamais devenu Saint parce
qu’il a vu les Anges, mais il a
vu les Anges parce qu’il est
devenu Saint! ».
Nous Verrons
les Anges
Stefano Redaelli, chercheur
dans un centre spatial, croit
dans les anges, et dans son livre : « Ils
arrivent à temps », il raconte quelques his-
toires sur eux. « Il suffit de vouloir les voir:
peut-être qu’ils se présentent dans le visage
d’un ami, ou dans ce téléphone qui sonne
juste à cet instant », affirme-t-il.Dans une
interview à ZÉNIT, il explique que ses col-
lègues scientifiques n’ont pas jamais vu un
ange dans leurs recherches spatiales. «
Peut-être qu’il faut chercher les anges sur la
terre, et non pas dans les nuages, ou les
étoiles », dit-il.
« Qui sont les anges gardiens? Des
créatures spirituelles qui nous accompag-
nent sur ce chemin extraordinaire et ardu
que nous appelons la vie, avec une tâche
bien précise : nous montrer la voie, lorsque
nous l’avons perdue, nous offrir de nous
agripper à eux, si l’on est en train de glisser,
nous donner la main pour nous relever, pour
nous soutenir.
Les anges ne passent jamais de mode,
parce que l’âme ne passe pas de mode. On
peut la couvrir de poussière, la souiller,
tomber malade, l’atrophier, on peut la met-
tre dans le tiroir; mais elle ne sera jamais
désuète. Il y a une soif de lumière à notre
époque : une grande soif, dissimulée par des
gorgées de vie qui ne désaltèrent pas. Et l’on
a besoin de signes.
Les anges font ainsi : ils montrent une
lumière, un signe, ils servent de pont entre le
ciel et la terre. L’ange s’élève en symbole
d’une spiritualité à laquelle tous aspirent. Il
y a ceux qui, au mot Dieu,
éprouvent une étrange crainte,
un sentiment de transcendance
et une certaine distance. L’ange,
par contre, reste plus facile à
accepter. Je ne crois pas que
Dieu se vexe pour cela. L’ange
est un médiateur entre Dieu et l’homme. Si
nous sommes attentifs et disponibles, l’ange
nous portera à Dieu. Et il portera Dieu à
nous.
Comment est-il possible de sentir leur
présence? Il faut affiner les sens de l’âme :
la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, le toucher.
Apprendre à nouveau à sentir le monde par
l’esprit. La science enseigne la méthode
expérimentale. On croit dans ce qui relève
de l’expérience dirigée, dans ce qui est
mesurable, reproductible. Je considère que
ce critère est, d’une certaine façon, extensi-
ble au monde immatériel.
Pour expérimenter les réalités spir-
ituelles, il faut mettre en marche dans notre
coeur, l’amour. « À ceux qui aiment, je me
manifesterai », trouvons-nous dans l’É-
vangile. Les anges sont une manifestation
de l’amour personnel de Dieu pour nous.
Parfois, il suffit d’un très modeste acte
d’amour pour ouvrir grand le ciel. Ceux qui
en ont fait l’expérience le savent. On peut
arriver à se familiariser avec ce genre d’ex-
périences. Peut-être que c’est l’unique salut
dans un monde dominé, parfois, d’un
matérialisme asphyxiant. Si l’on a l’impres-
sion de ne plus réussir à respirer, de ne rien
sentir rien au-delà de ce qui est purement
matériel, mettons-nous à aimer : nous
découvrirons un autre monde, nous appren-
drons à habiter en lui, nous en sentirons le
manque. Nous finirons par le préférer. Nous
Verrons les Anges ».
(source : Zénit)
2
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Mystères de lumière,
mystères de transformation
de Stefania Consoli
« Dans le Premier Mystère de la
lumière, on contemple le baptême de
Jésus… ».
Ainsi commence la prière du «
quatrième chapelet » que l’Église a proposé
il y a quelques années à notre réflexion,
grâce à l’initiative de Jean-Paul II. Et
ensuite, il continue, en passant d’un événe-
ment à l’autre de la vie du Christ sans con-
séquence logique, car les événements
décrits sont placés à des moments et dans
des contextes très différents entre eux.
Pourtant, un dénominateur commun les
lie de façon invisible, un rapport qui jette
sur tout le monde la même lumière… Essa-
yons de le découvrir.
Le parcours s’ouvre avec la scène du
Jordanien, comme nous l’avons déjà vu. Le
Baptême du Christ. Différent de celui que
Jean-Baptiste donnait aux pénitents qui
imploraient leur conversion, car dans ce cas
c’était Dieu lui-même qui se plongeait dans
ces eaux pour ensuite partir pour son voya-
ge messianique sur les routes de Palestine, à
la recherche des « brebis perdues » de la
maison d’Israël.
Que se produit-il en réalité dans un bap-
tême? Une transformation. D’un état de
péché, hérité des origines, on passe à une
condition de “rachetés” destinés de se per-
fectionner par la sainteté de vie. Ce n’était
naturellement pas le cas de Jésus, Agneau
innocent et sans tache,
déjà par nature.
Mais, en se laissant baptiser dans le Jourdan,
le Seigneur a voulu nous dire que toute
chose entre en contact avec lui, change, se
transforme, n’est plus pareille qu’avant…
Il en fut ainsi, ce jour meme, pour les
eaux du fleuve qui accueillirent le corps de
Jésus : elles furent canonisées par la grâce
divine qui jaillissait en lui, et elles subirent
une profonde variation, devenant des eaux
capables de transformer en créatures nou-
velles
, encore aujourd’hui, ceux qui se lais-
sent baigner dans les fonts baptismaux, en
invoquant le don du Saint-Esprit.
Ce premier mystère de la lumière nous
propose alors une condition essentielle dans
le chemin de foi : l’appel à la transformation
de tout notre être, qui doit se laisser toucher
par « la main » de Dieu, à travers les diffé-
rents événements de la vie. Un appel à se
plonger sans cesse dans l’eau de l’Esprit qui
lave, purifie et enlève ces couches qui
recouvrent l’homme intérieur, qui a besoin
de remonter à la surface pour se réaliser
pleinement dans la volonté de Dieu.
Passons au second mystère : Jésus à
Cana de Galilée, transforme de la simple
eau en bon vin pour les noces. Une transfor-
mation qui montre presque « avant le temps
» son omnipotence et la puissance de la
médiation de sa Mère Marie; une transfor-
mation qui a lieu dans la joie des invités au
banquet nuptial, mais qui, en fait, est égale-
ment destine à nous et à tout le peuple :
l’épiphanie de Dieu venu pour transformer
en jubilation et exultation nos vies, affligées
par le mal.
On part de là pour la mission par
excellence : dans le troisième Mystère de la
lumière, Jésus prêche le Règne de Dieu et
assainit les malades. Presque comme s’il dis-
ait : si vous voulez guérir de vos maladies,
physiques, psychiques et spirituelles, vous
devez changer de mentalité, vous devez
transformer votre pensée, votre façon de voir
les choses, le monde, vous-mêmes… en
prenant le regard de Dieu. « Chers enfants -
dit l’écho de Marie à Medjugorje- en ce
temps de grâce, convertissez-vous et mettez
Dieu à la première place dans votre vie.
(25
août 2007)… Convertissez vous, mes
enfants, ouvrez-vous à Dieu et à son projet
pour chacun de vous
» (25 février 2009).
La conversion est toujours un fondement
indispensable pour notre vraie guérison,
intérieure et extérieure. En marchant selon
les lois de l’Esprit, nous sentons que notre
Coeur, de jour en jour, se transforme et que
notre capacité d’aimer est assainie.
Faisons encore un autre pas. Montons
avec Jésus sur la Montagne. Sur le Tabor,
pour l’exactitude. Dans le troisième mystère
de la lumière, nous contemplons la transfi-
guration de Jésus devant les yeux incrédules
des disciples : «Il se transfigura devant eux
et ses vêtements devinrent resplendissants»
(Mc 9.3). Le Christ change d’aspect, il mon-
tre en avance le visage qu’il aura après avoir
accompli sa victoire sur la mort; son visage
éternel, qui brille dans la gloire à la droite
du Père
.
Cette fois, la transformation se fait enco-
re plus manifeste, mais ce qui est vraiment
surprenant, c’est ce qui se produit dans le
coeur des apôtres : c’est eux qui changent!
Leur conception de Maître qu’ils suivaient
de ville en ville change : ils le voient dans sa
majesté divine, complètement différentes
par rapport à l’idée qu’ils s’étaient faits de
lui et du Messie, comme la tradition l’avait
alors présenté jusque lors.
C’est en priant ce mystère que nous
devons profondément nous demander :
quelle image avons-nous de Dieu? Quel
visage a « notre » Jésus? Celui qui satisfait
nos attentes? Celui qui réalise nos projets
humains, nos calculs? Celui qui coïncide
parfaitement avec nos formes et nos tradi-
tions ? … ou bien sommes-nous disposés à
nous laisser surprendre par Lui, et à nous
laisser éblouir par sa grâce qui ouvre à notre
regard des orientations inattendues et com-
plètement nouvelles?
Et pour trouver la réponse, nous pas-
sons au cinquième mystère de la lumière :
Jésus créé l’Eucharistie, le mystère de la
plus haute et sainte transformation qui puis-
se exister; le changement de substance d’un
pain qui devient, de façon admirable, le
corps même du Christ. Une transformation
incroyable, mais non seulement parce qu’u-
ne poignée de farine se transforme en chair
ressuscitée, mais aussi parce qu’en prenant
une bouchée de ce pain, nous-mêmes nous
nous transformons, nous devenons une par-
tie de lui, en entrant en profonde commu-
nion avec son esprit et même sa vie.
C’est ici que nos questions obtiennent
une réponse : Dieu n’est pas le fruit d’une
idée. Dieu n’est pas une image qui s’adapte
à nos exigences, comme un cadre à un cadre
déjà fait. Dieu est une réalité vivante, capa-
ble de transformer en mieux toute chose, si
nous le respectons pour ce qu’il est, si nous
sommes disposés à nous laisser pénétrer par
lui et attirer dans cette dimension où chacun
prend un nouvel aspect, transfiguré, purifié,
pour être définitivement élevé vers le Père.
Dieu est une Lumière très pure, et, en priant
avec foi ces mystères, ses rayons pourront
nous rejoindre là où nous avons plus besoin
de transformation, et être ainsi, définitive-
ment, une créature nouvelle.
Benoît XVI :
Prêtres seulement
s’ils sont unis au Christ
Pendant une année entière,
cela a été au centre de l’atten-
tion. On en a beaucoup parlé,
discuté, on a beaucoup écrit sur
la prêtrise et sur le ministère
sacerdotal. Cela reste toutefois
un thème très vaste, car la grâce
liée au prêtre est très profonde,
une grâce qui jaillit directement
de la prêtrise du Christ et qui
l’actualise ici, sur la terre.
Lors de nombreuses occasions, le Pape
Benoît XVI a affronté les différents thèmes
liés à la prêtrise, en mettant en évidence que,
ce n’est que dans la totale unité avec Jésus le
presbytère que l’on peut vivre et exprimer,
dans la vérité, son ministère.
En juin dernier, à Rome, il a ordonné
quelques prêtres. À cette circonstance, il a,
en quelque sorte, tracé les traits fondamen-
taux que, selon lui, tout prêtre devrait avoir.
Nous en rapportons ici quelques extraits.
« Seulement ceux qui ont un rapport
intime avec le Seigneur sont pris par Lui,
ils peuvent le porter aux autres, ils peuvent
être envoyés. Il s’agit de rester avec Lui »,
c’est ce qui doit toujours accompagner l’ex-
ercise du ministère sacerdotal; il doit en être
la partie centrale, même -et surtout- dans les
instants difficiles, lorsqu’il semble que les «
choses à faire » doivent avoir la priorité.
Partout où nous sommes, quoique nous fas-
sions, nous devons toujours rester avec Lui.
La prêtrise ne peut jamais représenter
une façon d’atteindre la sécurité dans la
vie, ou pour conquérir une position sociale.
Ceux qui aspirent à la prêtrise pour un
accroissement de leur prestige personnel et
de leur pouvoir ont mal compris, à la racine,
le sens de ce ministère. Ceux qui veulent
surtout réaliser leur ambition, rejoindre leur
passé, seront toujours esclaves d’eux-
mêmes et de l’opinion publique.
Pour être considéré, il devra aduler; il
devra dire ce qui plaît aux gens; il devra
s’adapter à changer des façons et des opin-
ions et, ainsi, il se privera du rapport vital
avec la vérité, en se réduisant à condamner
demain ce qui aura loué aujourd’hui. Un
homme qui établit ainsi sa vie, un prêtre qui
voie dans ces termes son ministère, n’aime
pas vraiment Dieu et les autres, mais seule-
ment lui-même et, paradoxalement, il finit
par perdre lui-même.
Le sacrifice des chrétiens est d’être
unis à l’amour du Christ, dans l’unité de
l’unique corps du Christ. Le sacrifice consi-
ste vraiment à sortir de chez nous, à nous
laisser attirer dans la communion de l’uni-
que pain, de l’unique Corps, et à ainsi entrer
dans la grande aventure de l’amour de Dieu.
Ainsi, nous devons célébrer, vivre, méditer
toujours l’Eucharistie, comme l’école de la
libération de mon « moi ». (...) Ainsi, nous
devons apprendre l’Eucharistie qui, ensuite,
est vraiment le contraire du cléricalisme, du
fait de se renfermer sur soi-mêmes. (...)
Vivre l’Eucharistie, dans son sens d’origine,
dans sa vraie profondeur, est une école de
vie, c’est la protection plus sûre contre toute
tentation de cléricalisme ».
3
Echo 213
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S
I M P L E S
P
E N S É E S
de Pietro Squassabia
Une division des tâches
Un jour, Jésus dit aux siens : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu;
et toutes ces choses vous seront données par-dessus » (Mt 6.33). Par ces paroles, le Maître
semble nous proposer la division de tâches suivante : Je pense aux choses matérielles et spi-
rituelles, et vous, vous vous engager à aimer, c’est-à-dire à chercher le règne de Dieu…
Ceci semble être l’accord que le Christ désire établir avec nous, Lui qui nous a offerts le
désir et la capacité d’aimer. Donc, comme ceux qui ont besoin, Jésus s’attend de nous l’en-
gagement à aimer, toujours, car de cette façon nous lui donnons la possibilité d’opérer en
nous et, à travers nous, chez les autres.
Dans le domaine de l’Esprit, il n’y a pas de champ neutre : soit on « joue » sur le ter-
rain de Dieu, soit sur celui du démon. Le manque d’amour nous fait « jouer » automati-
quement sur le terrain adversaire et nous expose à perdre, à mal agir. Alors, malgré nos fai-
blesses, engageons-nous à aimer tout le monde, même ceux qui nous entravent, ceux qui se
mettent en colère avec nous, ceux qui ne sourient jamais, ceux qui pensent seulement à leurs
intérêts. Ainsi, peut-être, le don de la paix nous sera donné, et il demeurera de façon stable
dans nos cœurs. Ainsi, peut-être, nous ferons comme Jésus qui, de sa croix, a souri au « bon
voleur », et l’a rédempté. Ainsi, peut-être, une mesure débordante nous sera donnée. Que
Marie, la Mère de l’Amour, prenne place dans notre cœur, pour que Son amour devienne le
nôtre, pour que nous tous ayons le centuple : Jésus.
Lorsque l’on aime, plus rien ne nous inquiète, plus rien ne nous fait peur, comme nous
l’enseigne Saint François : ni même le loup, qui devient notre frère, ni même la mort, qui
devient notre sœur, ni même le démon, qui est réduit à l’impuissance. C’est vrai : l’amour
chasse toute inquiétude, toute crainte, même celle de la mort.
Le sourire
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous » (Phil 4.4)
La personne ravie sourit et offre la joie intérieure. Dieu sourit, et a il offert à l’homme
la capacité de toujours sourire, parce qu’il désire que nous vivions dans une intense et serei-
ne joie intérieure. Il est certain que Jésus, sur la croix, a conquis le « bon voleur » non pas
avec des discours, mais avec un sourire, auquel l’homme a répondu, et a ainsi pu entrer rapi-
dement au Paradis avec son Seigneur. Oui, car au Paradis, seulement ceux qui sourient
entrent; autrement, on n’y entre pas, mais on reste à sa porte, jusqu’à ce que l’on apprend à
sourire…
Le démon ne sourit jamais, il ne sait pas sourire; au contraire, il hait le sourire car il est
porteur de bien : il l’entrave toujours parce qu’il lui rappelle l’amour et la joie qu’il a tou-
jours refusées. Ceux qui sourient savent remercier, avant tout, leur Dieu, et ensuite, leur pro-
chain. Ceux qui sont tristes et inquiets, par contre, ne remercient pas et se plaignent toujours
avec tout le monde, même avec leur Seigneur. Voilà pourquoi Satan, l’accusateur, cherche
toujours à nous rendre tristes et inquiets, pour que nous fassions son œuvre : accuser Dieu
et ses frères…
Lorsque nous sourions, Jésus est au milieu de nous, il repose parmi nous et en nous. Il
ne peut pas être avec nous lorsque nous sommes dans la tristesse et dans l’inquiétude, car
nous faisons occuper sa place par le malin qui préfère ces ambiances. Chiara Lubich (fon-
datrice du Mouvement des Foyers), affirme qu’il est très important de sourire car, en faisant
ainsi, le diable fuit. Peut-être que c’est pour cela que l’apôtre Paul nous invite à être tou-
jours contents! Alors, sourions toujours dans une intense et sereine joie intérieure, à chaque
situation… Que Marie engendre en nous un cœur ravi pour chanter, comme Elle, les mer-
veilles de Son et de notre Seigneur.
Je remercie alors tous les prêtres obéis-
sants à la voix du Seigneur et qui se sont
offerts intérieurement à la divine volonté,
afin de devenir des porteurs joyeux du
Mystère du Christ, comme des « esclaves
inutiles ». Je remercie également ceux qui
m’ont donné l’exemple d’un grand abandon
entre les mains du Père, avec cet amour
ardent et cette paix radieuse qui naissent de
la pauvreté d’esprit et de l’oubli de soi. Je
Prie pour tous, pour qu’ils puissent discer-
ner, à la lumière de la Parole vivante, la
vraie signification de la poursuite du Christ,
le Bon Berger!
Le mystère de la vraie foi
La Foi, ce n’est pas seulement croire que
Dieu existe, mais c’est permettre à Dieu de
réaliser son projet d’amour pour nous. La
Foi, ce n’est pas penser que Dieu existe,
mais c’est donner à la pensée de Dieu, la
juste place en nous. La Foi, c’est Dieu en
nous…
Et alors, je prie continuellement pour que
chaque prêtre comprenne le mystère de la
vraie foi, de la prêtrise ministérielle, selon le
Coeur du Christ : la liberté de Dieu en eux!
Je Prie parce que je sais que ma simple priè-
re est remise à Dieu le Père par les mains de
Jésus lui-même, prêtre, et elle est protégée
jusqu’au Ciel par les mains maternelles de
Marie : ainsi, elle devient une vraie prière!
M. Grazia Caramaschi Calati
Ce prêtre qui…
Quelle beauté fulgurante voit-on dans la
personne du prêtre lorsqu’il accueille la vie
de Dieu en lui, avant d’offrir le sacrifice du
Christ! Quelle paix spirituelle transmet un
prêtre qui s’offre pleinement au Seigneur en
sacrifice d’amour avec Jésus! Quelle humi-
lité voit-on dans la vie de ce prêtre qui prie
avec le Seigneur, simplement en permettant
au Saint-Esprit d’être Dieu parlant et opé-
rant en lui!
Les yeux de la foi voient au-delà des
apparences, au-delà de tout geste visible aux
yeux des hommes, au-delà de toute parole
dictée ou proclamée. Les yeux de la foi
voient au-delà de la chair qui revêt l’homme
sur la terre, et ils comprennent spirituelle-
ment non seulement le mystère dynamique
de l’habitation divine, mais également celui
de la communion trinitaire. Le prêtre qui
s’offre au Seigneur de façon active, libre,
consciente, devient la sainte icône de la bon-
té divine; il devient ce canal de grâce qui
frappe mystiquement le coeur des gens sim-
ples qui cherchent Dieu avec sincérité.
Le fruit d’une plénitude
Le prêtre « plein » de Dieu, parle en
vertu d’une connaissance directe du vrai
Dieu présent en lui, qui traverse spirituelle-
ment son âme, en la transformant, en la vivi-
fiant, en la purifiant, en la canonisant parfai-
tement.
Le prêtre qui se laisse modeler intérieu-
rement par le mystère d’amour divin, qui se
laisse séduire spirituellement par le Dieu de
la Trinité, qui est satisfait d’écouter la prière
des humbles, des pauvres, trouvera en lui le
mystère de la Parole vivante et opérante,
Jésus-Christ. C’est seulement par ce passage
intérieur que le prêtre acquiert une valeur de
témoignage authentique de la Vérité incar-
née. Autrement, il n’y a pas, chez le prêtre,
la rencontre vivante avec Christ éternel, le
prêtre dont provient chaque prêtre et sans
qui aucun prêtre ne porte de fruits.
Appuyés sur eux-mêmes
Le prêtre qui, par contre, reste renfermé
sur lui-même, qui ne permet pas à Dieu d’a-
gir en lui, de se manifester à travers ses
gestes, reste vide d’authentique sagesse,
vide de la Parole vivante, stérile dans la pré-
dication, pauvre de nouveauté divine, privé
de cette Présence divine qui, à elle seule,
bénit fortement les âmes. Le prêtre qui s’ap-
puie sur lui-même, sur ses connaissances
doctrinales, sur ses habitudes humaines, sur
ses pensées, néglige l’esprit de l’Évangile,
car il ne cherche pas en Dieu la force de la
foi authentique.
Merci bons aux bergers
Je remercie Dieu, pour ces prêtres qui
m’ont aidé dans mon chemin intérieur, à
rencontrer réellement Jésus. Merci à ces prê-
tres qui, en mourant à eux-mêmes, m’ont
donné un grand enseignement de foi en Dieu
et en sa providence, qui m’ont forcé, affec-
tueusement, mais avec fermeté, à regarder à
l’intérieur de moi. Merci à ces prêtres qui
m’ont accompagné en me soutenant dans les
premiers pas, et qui ensuite m’ont protégé
avec leur offre à Dieu. Merci à ces prêtres
qui m’ont précédé le long de la voie, en
éclairant avec leur foi la route vers le Règne
de Dieu.
«
La prière
ne consiste pas en formules;
elle englobe toute la vie…
Alors, tu prieras sans te fatiguer,
si la prière ne se contente
pas de formules et si, au contraire,
tu te tiendras uni avec Dieu,
tout au long de ton existence,
de façon à ce que ta vie devienne une
prière incessante ».
Basilio di Cesarea (homélies)
4
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Le
rebord
de
notre
vie
Il fait encore sombre dans la maison, mal-
gré les teintes tièdes de l’aube qui colorent
déjà le ciel. Le matin s’impose et, en posant
son nid “incognito”, il envoie la nuit dans
l’obscurité. Le réveil nous remet en contact
avec les réalités que l’on a laissées hier,
avant de rencontrer des rêves jamais rêvés,
des images jamais vues…
Des lamelles de soleil filtrent les per-
siennes et s’appuient discrètement sur le sol.
Cela Semble presque une annonce : il est
temps d’ouvrir la fenêtre pour faire entrer
dans la maison le jour nouveau!
Une rafale d’air frais investit notre corps
encore engourdi; de l’air qui libère le souffle
et dilate, dans tout notre être, la capacité de
vivre. Au premier impact, les yeux endormis
se contractent, presque blessés par la lumière,
mais ensuite, ils s’adaptent à la lueur et com-
mencent à fouiller autour d’eux pour com-
prendre s’il y a du nouveau…
C’est ainsi que pourrait être le début
d’un matin. Certains en auront sûrement
déjà fait l’expérience. Mais, si l’on y fait
attention, nous pouvons expérimenter la
même chose dans l’Esprit. En effet, il y a en
nous une fenêtre intérieure qui sépare le
monde visible de celui qui dépasse les
limites de l’éternel…
Lorsque, avec sincérité, nous prions,
lorsque nous nous plongeons dans le cœur
de Marie, lorsque nous laissons agir les
sacrements, lorsque nous nous harmonisons
avec la création… nous approchons d’un
rebord invisible d’où, si l’on se montre avec
confiance, nous pouvons clairement voir
une grande partie du Ciel.
Mais avant tout, nous devons ouvrir les
persiennes de notre cœur avec foi, pour fai-
re entrer la lumière de la grâce qui, comme
l’aurore, nous tend une nouvelle vie. Ensui-
te, il faut accepter de laisser derrière nous
l’immobilité de nos peurs, les chambres
étroites des calculs egoïstes, les coins
sombres des hypocrisies et des faussetés,
avec lesquels nous nous confrontons sans
cesse avec Dieu, avec nous-mêmes et avec
les autres…
En profondeur, il y a des armoires
pleines d’habitudes qui font que nous
soyons toujours les mêmes, incapables de
grandir et de changer. Par commodité ou par
crainte? Par besoin ou par manque de
confiance? Qui sait pourquoi. Chacun est un
mystère. Mais il y a des personnes qui,
chaque jour, se renferment eux-mêmes dans
de petits tiroirs, également pour garder le
contrôle de leur vie, à travers des logiques
qui garantissent une continuité avec un pas-
sé connu, et donc pour cela, apparemment,
inoffensif…
Hier seulement, c’était Noël. Le Soleil
qui se lève d’en haut est venu sur la terre.
Avons-nous accepté l’invitation à ouvrir
grand tout notre être, pour permettre à Son
Jour
d’entrer? Ce qui nous offre une nou-
velle stupeur et de la joie, et qui nous fait
respirer librement, nous fait-il oublier ce
que le monde nous impose comme poids et
inquiétude? Avons-nous accepté de laisser
nos « vieilles choses », déjà utilisées l’an-
née dernière, pour faire place à ce qui
s’ouvre devant nos jours?
« Chers enfants, en ce temps de grâce,
et tandis que la nature se prépare à donner
les plus belles couleurs de l’année, je vous
invite, petits enfants : ouvrez vos cœurs à
Dieu le Créateur afin qu’Il vous transfor-
me
et vous façonne à son image, afin que
tout le bien qui sommeillait dans votre cœur,
s’éveille en une nouvelle vie et en un désir
ardent de l’éternité. »
(Message du 25
février 2010).
Reflets de lumière de la Terre de Marie
de Stefania Consoli
Incarnation,
un
événement
ordinaire
Nous sommes repartis. Le cycle
liturgique s’est conclu et il a vite recom-
mence, en nous proposant la contemplation
des mystères célestes de l’Incarnation et de
la naissance du fils de Dieu. Un rythme con-
nu mais qui, toutefois, n’est jamais pareil,
car la grâce qui accompagne les différents
passages de la vie de Christ est toujours
nouvelle.
Cette intensité spirituelle, cependant,
n’est pas réservée qu’aux « temps forts »
de l’année liturgique. Même les jours ordi-
naires
-souvent apparemment semblables-
reçoivent de l’importance de Vie que nous
avons à nouveau accueilli à Noël, et qui
maintenant, continue sa route, rapidement,
pour accomplir sa mission pascale de salut.
Que se produit-il en nous dans tous ces
passages? Sommes-nous des spectateurs
extérieurs de ces événements ou nous lais-
sons-nous nous impliquer, au point à en
devenir les protagonistes? Et, vu que
l’Eucharistie est le sommet le plus grand de
la manifestation de Dieu aujourd’hui sur
terre, peut-être que nous devrions nous pos-
er une question encore plus concrète :
sommes-nous ceux qui « vont » simple-
ment à Messe ou ceux qui « vivent et
célèbrent » la Messe?
« Chers enfants, je vous demande de
vivre la Sainte messe. Beaucoup ont ressen-
ti la beauté de la Sainte messe. Mais il y en
a d’autres qui n’y viennent pas volontiers.
Je vous ai choisis, chers enfants, et Jésus
vous donne ses grâces pendant la messe.
C’est pourquoi, vivez lucidement la sainte
messe. Que chaque venue à la messe soit
une joie. Venez-y avec amour. Acceptez la
sainte messe. »
(Message du 3 avril 1986)
« Chers enfants, je vous demande une priè-
re plus active. De même assistez à la messe.
Je veux que votre messe soit une expérience
de Dieu… »
(Message du 16 mai 1985).
L’incarnation de Jésus n’est pas un
événement ancien, ce n’est pas un souvenir
ou une mémoire à célébrer une fois par an.
Le vrai sens de l’Incarnation de Dieu, c’est
son entrée dans notre chair, chaque jour.
Habités par Lui, par son Esprit, nous devri-
ons alors savoir offrir à Jésus nos membres
pour qu’ils deviennent ses membres. Des
yeux avec lesquels regarder avec une infinie
tendresse. Une bouche par laquelle dire du
bien, ou mieux, bénir. Des mains avec
lesquelles consoler, soigner, servir… Des
pieds avec lesquels parcourir le chemin vers
le bon objectif, sans se tromper de route,
pour arriver au Père.
Dieu ne peut pas s’incarner aujourd’hui,
si nous ne lui faisons pas de place en nous.
Il a besoin de temples vivants où placer son
coeur qui bat pour pouvoir aimer le monde,
pour pouvoir visiter ces situations de
ténèbre qui ont besoin de sa lumière pour
retrouver de l’espoir. Lui, il n’a pas besoin
de murs, de pierres ou de beaux discours,
Jésus veut notre vie, où il peut habiter et
accueillir toutes les âmes qui le cherchent.
Nous ne devons rien faire de spécial.
Seulement lui permettre « de nous déplacer
» comme il le désire, en totale liberté. Et être
obéissants à chaque impulsion que nous
reconnaissons venir de lui. Nous serons
alors vivants dans notre apostolat…
Nous aurons alors vraiment célébré
Noël, si tout cela s’est produit. Nous aurons
réellement commencé le temps de la liturgie
« ordinaire », si nous sommes capables de
rendre notre jour « extraordinaire ». C’est
sa présence qui le transfigure. La présence
du Christ change le sens de nos journées
qui, si elles Lui sont offertes, deviennent
une Messe continuelle, un éternel rende-
ment de grâce au Père pour les dons qu’il
nous offre constamment, à commencer par
le précieux don de la vie.
Engageons-nous pour le Christ, avec le
Christ et dans le Christ, à vivre avec inten-
sité chaque instant qui nous est offert, en
sachant le remplir de sens, sans en gâcher
aucun. Regardons avec amour et compas-
sion ce qui est encore limité et pas encore
mûr en nous et autour de nous, mais sans
trop s’arrêter, sans se laisser retenir, car il
n’y a plus de temps pour les choses qui tour-
nent autour de nous-mêmes et des autres…
Le temps est proche et le centre, c’est Jésus,
à qui nous devons restituer toute chose
créée. Commençons par notre petit monde.
Commençons par nous mêmes. Le reste
viendra en conséquence. Et nous serons
l’Eucharistie vivante.
Tu ne me demandes pas de choses extra-
ordinaires :
Il suffit d’un flocon de neige
pour faire naître un fleuve.
Il suffit d’une goutte d’eau
pour percer une pierre.
Il suffit d’une étoile pour éclairer le ciel.
Il suffit d’une fleur pour réjouir le désert.
Il suffit d’un sourire
pour donner de la vie à l’amitié.
Il suffit d’un oui
pour se donner à la personne aimée.
Il suffit d’une larme
pour rayer une montagne de péchés.
Il suffit d’une monnaie
pour faire grandir le trésor.
Tu es un Dieu extraordinaire, Seigneur,
parce que tu juges grand et merveilleux
ce qui est petit et ordinaire,
parce que tu ne mesures
rien avec un mètre ou une balance,
mais toujours seulement en fonction
des battements du coeur,
silencieux et cachés.
Aide-moi, Seigneur, chaque jour,
à t’offrir toujours
le meilleur de moi-même,
même si cela est peu,
à partir du moment
où tu ne me demandes
pas de faire des choses extraordinaires,
mais seulement des choses ordinaires
avec coeur extraordinaire.
(Anonyme)
5
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Il n’est pas possible
de vivre sans Dieu!
Medjugorje, 19 août 1995, 11h40 envi-
ron. Nous sortons de l’église où j’ai accom-
pagné ma femme à la Messe. J’y suis entré
comme spectateur, car je ne crois pas en
Dieu… Pour passer le temps, pendant la
celebration, je ne trouve pas mieux à faire
que de compter les présents : vingt-trois per-
sonnes dont trois enfants! Ce chiffre m’est
resté à l’esprit, parce qu’en suite je l’ai com-
paré avec le nombre de fidèles qui, aujour-
d’hui, participent à la Messe en langue ita-
lienne à Medjugorje…
Ensuite, sortis de l’église, nous nous diri-
geons vers la sacristie où le prêtre qui a à
peine fini de célébrer l’Eucharistie converse
avec des personnes que j’ai connues hier sur
le bateau. Il Commence à pleuvoir un peu et,
pour ne pas nous tremper, nous nous dépla-
çons sous l’auvent du confessionnal. Après
quelques minutes de conversation et trente-
cinq ans d’absence totale de l’Église et
d’éloignement de la foi, je décide de me
confesser! Je Communique cette décision à
ma femme, qui me regarde, un peu étonnée,
mais vraiment heureuse. En effet, c’était
elle l’auteur et le principal instrument de ma
conversion. Certes, ce n’était pas un coup de
foudre, mais un parcours de mûrissement
plein de doutes, de questions, de peurs…
Je ne veux pas aller en enfer!
Ce parcours, je crois que je l’ai com-
mencé ce jour-là où, dans mon esprit (ou
peut-être dans mon cœur?), cette pensée
s’est matérialisée : « Je ne veux pas aller en
enfer! ». Une exclamation qui m’a laissé
étonné, effrayé et désorienté, parce que, vic-
time de mon orgeuil, je n’entendais pas
demander d’aide à personne.
Mais, du ciel, Marie notre Mère, veillait et
se prodiguait pour que mon désir de vie éter-
nelle non exprimé trouve son accomplisse-
ment à travers ma conversion…
La liste des courses
J’entre donc dans le confessionnal et
commence à parler, mais suis assez titu-
bant… Je ne suis plus familier avec ce sacre-
ment, je suis resté au style de service qu’il y
avait avant le Concile, lorsque l’on devait
donner notre liste des courses! Mais le prêtre,
avec une douceur paternelle, m’aide à me
libérer du poids de mes péchés cumulés au
cours de ma vie; des péchés dont je n’avais
souvent pas conscience de commettre, et
pour d’autres le seul fait d’en parler me pro-
curait de la douleur, de la honte et de l’incré-
dulité pour en être moi-même l’auteur…
Les jours suivants sont exaltants. Je Vois
des « miracles » partout. Je me sens com-
me un être supérieur, un interlocuteur privi-
légié et me montre condescendant envers
tout le monde, ceux que je vois loin de la
foi, considérant comme inconcevable un tel
statut… j’oublie que je l’ai été pratiquement
toute ma vie!
Le prêtre « juste »
On ne peut pas ne pas voir dans tout cela
la main de Marie. Les étapes fondamentales
de cette histoire sont scandées par sa présen-
ce auprès de moi, dans les instants cruciaux.
Le Seigneur a répondu à mon invocation, en
chargeant sa Mère à me servir de guide, ou
bien à amener Jésus vers moi, accomplissant
ainsi sa mission de co-rédemptrice.
Le Père Carmelo, qui a accueilli mes
confessions après tant d’années passées
dans le noir, continue à être encore aujour-
d’hui une référence spirituelle et affective
pour moi : on ne le voit qu’une fois par an à
Medjugorje, mais cette rencontre me suscite
toujours de la joie et de l’émotion. Je
Reconnais l’intervention divine, également
dans le fait que c’est lui qui m’a réconcilié
avec Dieu. La rencontre avec un prêtre «
faux » aurait pu compromettre le résultat de
mon profond désir de transcendance.
Beaucoup d’années ont passé depuis
lors. Avec le temps, mon rapport avec Dieu
s’est adouci. Je frappe toujours à sa porte,
mais je le remercie aussi pour tout ce que
déjà je reçois… Il n’est pas possible de vivre
sans Dieu! Je ne comprends pas comment
j’ai pu faire ainsi tout le temps, et comment
cela est possible qu’encore une si grande
partie de l’humanité vive sans Lui!
L’offre à Jésus à travers Marie
Je retourne tous les ans à Medjugorje,
pour un mois entier, et j’offre mes services
comme bénévole auprès d’une communauté
pour l’accueil des pèlerins. Encore une fois,
ma femme m’a fait connaître un monde qui
a changé définitivement ma vie : l’offre de
la vie, qui nous amène à nous offrir complè-
tement pour les autres, à Jésus, à travers
Marie.
C’est cela que les membres de la com-
munauté qui me reçoivent et, avec qui je vis
un profond rapport d’amitié, s’engagent à
vivre. Les revoir tous les ans signifie aussi
raviver ma foi qui, à la maison, dans le quo-
tidien, risque de se refroidir. À Medjugorje,
par contre, entouré de leur présence, et sur-
tout « serré » dans l’embrassade de Marie,
tout me semble plus léger, plus harmonieux,
et me fait désirer d’être une personne
meilleure de ce que je ne suis pas. Merci
Jésus, car tu t’es rappelé de moi, et tu l’as
fait à travers l’œuvre maternelle de Marie, la
bien-aimée!
Luciano Calati
E
N TÉMOIGNANT
M
EDJUGORJE
J’ai envie de donner avec
joie mon témoignage
Je remercie la Reine de la Paix car, tous
les ans, elle m’appelle à rester un peu avec
Elle, à Medjugorje. Moi aussi, comme tant
d’autres, j’ai reçu des « grâces spirituelles
», depuis le premier pèlerinage (1997), à tra-
vers son Cœur maternel. Dans ce lieu, je
sens tant de tendresse et des « coïncidences
» m’arrivent, qui sont le signe de sa présen-
ce vivante. Cela me fait rencontrer des per-
sonnes chez qui transparaît une âme très bel-
le, et d’autres qui ont besoin d’aide et de
communion spirituelle.
J’ai envie de donner avec joie mon
témoignage : que la Vierge Marie m’a
appelée à Medjugorje pour m’aider à grandir
dans la foi et dans la prière, pour que cette
prière soit toujours plus une prière du coeur,
vraie, sûre, personnelle et simple; un élan
d’amour, d’abandon et de confiance.
J’ai envie de donner avec joie mon
témoignage : la Vierge Marie m’a fait la
grâce de désirer profondément que tout le
monde
soit sauvé et elle m’a appelée à offrir
ma vie à Jésus, à travers son Cœur Immacu-
lé, pour le salut du monde, et elle m’aide à
offrir à Dieu un amour toujours plus pur.
J’ai envie de donner avec joie mon
témoignage : que la Vierge Marie, de temps
en temps, m’appelle à Medjugorje pour me
donner une nouvelle force et renouveler ma
paix intérieure… Là-bas, j’ai appris ce
qu’est l’adoration au Très saint Sacrement
et, l’amour pour Jésus a grandi en moi, ain-
si qu’un désir profond d’entrer toujours plus
dans son mystère.
Lors du dernier pèlerinage, «pris au
vol», j’ai séjourné dans un nouvelle pension,
belle au niveau de la structure, mais ce qui
m’a beaucoup manqué, c’est un lieu où me
recueillir dans le silence, pour méditer ce
que j’avais vécu dans la journée, et me
retrouver en tête à tête
avec le Seigneur. Je
me rends toujours plus compte qu’il est très
important de trouver un logement où l’âme,
et non seulement le corps, puisse se reposer,
et “déguster” ainsi en profondeur la présen-
ce de Dieu et de sa Mère, même pendant le
sommeil!
Luisa Casarotto
Vers cette étoile
Il est nécessaire que tous ceux qui adorent le Christ, en ramant parmi les
flots de ce monde, tournent leur regard vers cette étoile de la mer -à savoir vers
Marie qui est proche de Dieu, le pôle suprême de l’univers- en dirigeant le cours
de leur vie en contemplant son exemple.
Ceux qui se comporteront ainsi ne seront pas secoués par le vent de la van-
ité; il ne s’écraseront pas sur les rochers des adversités, et ne seront pas engloutis
par le tourbillon des plaisirs, mais il toucheront le port de l’éternelle quiétude,
sans incidents.
Fulbert de Chartres
(www.mariedenazareth.com)
J’ai changé
Récemment, j’ai eu l’occasion de passer
quelques jours à Medjugorje, et là, j’ai lais-
sé les anxiétés, les préoccupations du quoti-
dien, du travail et de la famille. Maintenant,
je me sens différente! Je suis rentrée avec le
désir de réciter le Chapelet avec les miens, et
je me trouve à affronter tant de choses à
faire avec un calme stupéfiant!
J’avais déjà eu une forte rencontre avec
Jésus il y a quatre ans, et je le considérais
comme une grande grâce, mais c’est seule-
ment cette année que j’ai désiré me rendre
dans le lieu où Marie m’attendait depuis
maintenant plus de vingt-neuf ans! L’air que
l’on respire à Medjugorje, et dans tous les
coins, parlent d’Elle. Je l’imagine sur cette
colline, le Podbrdo, si difficile à affronter au
début, mais ensuite si simple à atteindre!
C’est là que notre Mère nous attend pour
alléger notre coeur encombré de poids; c’est
de là qu’elle nous sourit et nous embrasse
tous. À ceux qui me demandent des nou-
velles sur Medjugorje, je dis de ne pas atten-
dre, d’aller là pour la vivre et comprendre.
Venanzia Righi
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Grands vases
dans les mains de Dieu
Lorsque nous tournons le regard au pro-
fond de notre Coeur, nous voyons souvent
toutes nos limites et notre pauvreté. Alors,
nous entrevoyons nos nudités et découvrons
ainsi comment nous sommes réellement, nous
découvrons que nous avons besoin d’être sai-
sis d’un Amour qui sait vaincre toute résis-
tance.
J’ai traversé la vie qui m’a été offerte
jusqu’ici, dans une belle communion dans ma
famille, dans le partage d’amitiés solides,
dans la disponibilité dans quelques Commu-
nautés Paroissiales; dans ce parcours, la
fatigue et les difficultés n’ont pas manqué,
elles appartiennent à l’esprit humain. Ensem-
ble, « nous avons toujours cherché », en
reposant dans le Seigneur chaque doute, nos
faiblesses, les inévitables chutes et les instants
de joie.
Malgré tout cela, une inquiétude
intérieure m’a parfois accompagnée,
comme une fissure ouverte qu’aucune expéri-
ence humaine ne réussit à combler pleine-
ment. Je me suis senti, souvent, comme un
champ qui a besoin de la pluie en attendant la
floraison. Combien de fois j’ai tendu les
mains, en cherchant des réponses.
J’ai attendu et espéré et Seigneur, dans
le temps que Lui connaît, il m’a ouvert une
nouvelle voie
, il m’a relevé. J’ai reçu beau-
coup de dons dans ma vie, sans en avoir grand
mérite; parmi ceux-ci, certainement, la joie de
nombreuses rencontres signifiantes,
et ainsi, j’ai pu expérimenté le fait
que notre existence est vraiment
composée de ces rencontres qui nous
dévoilent l’Amour que l’« Éternel
sans temps » a pour ses créatures.
L’expérience vivante de Med-
jugorje, la présence de Marie et de
son Fils, l’Amour Trinitaire rencontré, égale-
ment à travers les consacrés d’une Commu-
nauté, ont fait une brèche sur la coque de mes
résistances et de mes hésitations. J’ai touché
avec ma main le fait le Seigneur est vivant, il
se fait présent dans l’homme et opère concrè-
tement dans notre vie.
Son Amour nous invite à la transfor-
mation, il se dilate en nous, et d’une petite
flamme il devient un grand feu, il suffit
d’avoir confiance. Notre vie doit se recom-
poser, mais pas avec nos efforts; même si nos
intentions sont bonnes, nous ne pouvons pas
le faire tous seuls. Le Seigneur entre en nous,
qui sommes de grands vases, et il nous forme
comme de l’argile dans ses mains. Acceptés
par Lui, nous pouvons marcher, renouvelés,
et les peurs n’habitent plus en nous.
Nous sommes souvent à la recherche de
changements qui donnent plus de sens à
notre présent
. C’est le Seigneur la nouveauté
que nous cherchons, Lui qui justement veut
notre bien, qui nous transforme; nous devons
seulement élever notre regard au Ciel et prier
Dieu le Père, pour que notre vie puisse
devenir sainte et bênie.
Ceci nous porte à voir les autres comme
des personnes à rencontrer et à aimer :
c’est de cela que toute vie a besoin.
Dieu lui-même, sans que nous le
demandons, trouve le temps pour
nous et remédie à nos fragilités, à
nos doutes, surtout lorsque nous
voyons l’ampleur de la voie, et les
pas que nous devons encore par-
courir. Saint-Paul dit que « nous ne
savons pas ce qu’il nous convient de deman-
der, mais c’est l’Esprit lui-même qui inter-
cède pour nous… ».
Rien n’est encore accompli dans ma vie
mais, avec stupeur, je sens que le Seigneur a
désiré mettre sa paix dans mon coeur, dans
l’âme de tous. Chaque instant est une Grâce à
offrir et chaque rencontre, un don nouveau à
partager.
Même Marie nous regarde avec des
yeux attentionnés de mère et elle prodigue à
pleines mains son amour, en nous amenant
vers son Fils. Beaucoup de personnes, ces
dernières années, se sont agenouillés et ont
également prié pour moi, pour ma famille,
mes enfants, les amis qui me sont chers…
confirmant ainsi que Jésus-Christ se fait
présent dans la spiritualité de nos relations.
Tout est don, et je remercie le Seigneur
également pour ceux qui « m’ont ouvert » et
« partagé » sa Parole; chez de nombreux
compagnons de voyage qui me precedent, je
peux la voir incarnée, vécue et réalisée. Ceci
est un bien très grand que Dieu nous offer,
pour que nous renouvellions chaque jour
notre « oui », que nous devenions des
témoins et des annonciateurs de son Amour,
et ayons une vie pleine.
Lidio Piardi
Je ne vous
abandonnerai pas…
Les messages que la Reine de la Paix
donne chaque mois à la voyante Mirjana
ont toujours un ton particulièrement
intense
. En peu de phrases, la Sainte Vierge
réussit à nous tracer, à nous tous, un dense
programme de vie spirituelle. Ce sont des
petites perles à accueillir avec beaucoup de
gratitude et de responsabilité, car il n’est pas
suffisant de les lire et de les poser ensuite
dans un coin, en attendant le prochain, pris
par une soif insatiable de nouveauté et de «
signes extraordinaires ». Les invitations de
Marie doivent être assimilées, confrontées
avec notre comportement et, ensuite
traduites dans notre vie. C’est seulement
ainsi que nous donnerons de la valeur à ses
paroles. C’est seulement de cette façon que
nous donnerons raison à sa venue sur terre.
C’est seulement ainsi que nous disons au
Père “merci”, car il nous envoie sa Mère
pour nous instruire, nous rendre en pléni-
tude notre dignité d’enfants de Dieu.
Si l’on attention, chaque fois, Marie
nous parle de Jésus, son Fils. C’est en lui
que nous devons trouver l’exemple à imiter
pour réaliser le programme de conversion
que nous propose notre Mère. Le Verbe
s’est fait homme, justement pour cela, pour
nous montrer qu’il est possible de vivre ici
sur terre en accomplissant en chaque chose
la volonté de Dieu; en restant petits, doux,
simples. Sans Jésus, nous ne pouvons pas
avancer, lisons-nous dans un message… Il
Faut accepter, avec humilité, ce fait : nous
avons besoin de Lui, aucun autre ne peut
nous mener au but, à la réalisation de ces
promesses de bonheur éternel auquel nos
âmes aspirent. Le Règne des Cieux est déjà
une réalité présente en nous, mais, c’est
seulement si nous acceptons un sérieux
chemin de purification que nous permet-
trons à l’Esprit Saint de l’engendrer dans
nos cœurs. C’est seulement si nous accep-
tons de renoncer à toute autonomie et remet-
tons notre existence à Marie, que l’on
allumera en nous la lumière de la vie, qui
chasse tout ténèbre, qui dissout toute
crainte…
Nous ne sommes pas seuls. Elle ne
nous abandonnera pas. Elle nous le promet.
Et alors, nous devons la croire, sans avoir de
doutes, qui nous feraient ralentir sur le che-
min. Nous ne sommes pas seuls, car notre
Mère est avec nous. Nous ne sommes pas
seuls, car nous avons également beaucoup
de frères dans le monde, qui écoutent ces
messages et désirent progresser sur la voie
de sainteté proposée par Marie à Medjugor-
je. Une véritable famille, la famille de
Dieu
… S’accepter et s’aimer avec l’amour
de Dieu est toute autre chose! Les « murs
de séparation » tombent, les conflits s’étei-
gnent, les jalousies, les envies, les rivalités
se dissolvent. Parce qu’en Lui, il y a de la
place pour tout le monde et chacun occupe
la sienne…
La communion en Jésus est la condi-
tion essentielle pour être Église. Nous ne
sommes pas des voyageurs solitaires qui
doivent se procurer le nécessaire seulement
pour eux. Nous sommes appelés, ensemble,
à marcher, en se soutenant les uns et les
autres, en s’encourageant, en réconfortant
les plus faibles, et en offrant notre vie
comme nourriture pour affronter les pas-
sages étroits et parfois plutôt difficiles.
C’est seulement ainsi que nous serons
vraiment des chrétiens, c’est-à-dire de
Jésus-Christ; des gens capables de discerner
en eux la vérité, le bien et le mal… Des gens
capables de choisir et d’employer au mieux
leur liberté… Des gens capables de mourir à
eux-mêmes et à leurs caprices, pour obéir à
la volonté du Père… Ainsi, on créera la
famille de Dieu, tout comme le désire Jésus!
Nous ne sommes pas seuls. Elle nous aide-
ra. Et elle ne nous abandonne pas!
Message du 2 décembre 2010
« Chers enfants, aujourd’hui Je prie ici
avec vous afin que vous puissiez trouver la
force d’ouvrir vos cœurs et ainsi prendre
conscience de l’amour puissant de Dieu
souffrant. À cause de cela, de Son amour, de
Sa bonté et de Son humilité, Je suis aussi
avec vous. Je vous invite pour que ce temps
spécial de préparation soit un temps de priè-
re, de pénitence et de conversion. Mes
enfants, vous avez besoin de Dieu. Vous ne
pouvez pas aller de l’avant sans mon Fils.
Quand vous le comprendrez et l’accepterez,
ce qui vous a été promis sera réalisé. Par
l’Esprit Saint le Royaume des cieux sera né
dans vos cœurs. Je vous conduis à ceci. Je
vous remercie. ».
Message du 2 Janvier 2011
« Chers enfants, aujourd’hui je vous
invite à la communion avec Jésus, mon Fils.
Mon cœur maternel prie que vous compren-
niez que vous êtes la famille de Dieu. Par le
moyen de la liberté spirituelle de la volonté
que vous a offert le Père Céleste, vous êtes
appelés à connaître par vous-mêmes la véri-
té, le bien ou mal. Que la prière et le jeûne
ouvrent vos cœurs et vous aident dans la
découverte du Père Céleste à travers mon
Fils. Par la découverte du Père, votre vie
sera vouée à l’accomplissement de la volon-
té de Dieu et à la création de la famille de
Dieu, tout comme le désire mon Fils. Je ne
vous abandonnerai pas sur ce chemin. Je
vous remercie ».
S.C
.
7
background image
Père Angelo,
de son cœur de Marie,
un message pour tous
de la Rédaction
Tu commences à lire ce
livre « de souvenirs » et, en
un instant, tu te retrouves
déjà à la fin… Il se lit d’un
trait, quoique, dans ces
pages, il y a toute une vie,
dense et intense. C’est l’hi-
stoire de notre cher Père
Angelo, inventeur et père de l’Écho de
Marie, et surtout prêtre de très haut niveau,
spirituel et moral.
Le livre naît dans la décennie qui suit la
mort du Père Angelo, et il raconte sa vie à
travers le souvenir de ceux qui ont été à côté
de lui, aux différents moments de la vie, qui
l’ont accompagné comme des bergers, et qui
l’ont suivi comme les moutons d’un trou-
peau fidèle.
Les Évêques parlent de son diocèse
auquel le Père Angelo s’adressait avec beau-
coup d’estime et d’affection paternelle, mais
toutefois, avec une audacieuse sincérité
lorsque qu’il s’agissait de défendre Medju-
gorje, et le besoin « de revenir » dans son
petit journal sur les messages de la Reine de
la Paix, sans céder à aucun compromis insti-
tutionnel. Naturellement, le conflit intérieur
« Echo-Paroisse » l’affligeait un peu, car il
avait l’impression de soustraire du temps à
ses fidèles pour se dédier à une « Paroisse
plus grande », celle des lecteurs de l’Écho :
« Je n’ai pas de doutes, que cela soit bien
clair -écrivait-il à Monseigneur Caporello-
mais le conflit Echo-Paroisse revient tou-
jours. Mais d’autres fois, je me console en
pensant que l’Écho me soustrait aussi bien à
un travail inutile, comme courir derrière les
personnes, devoir les intéresser… Ce qui est
nourriture spirituelle, je ne leur en fais cer-
tainement pas manquer, s’ils le veulent… Je
n’ai pas de doutes sur l’œuvre que je fais, et
qui a tous les signes d’être bênie, parce
qu’elle naît toujours de rien et trouve tou-
jours le nécessaire. L’intérêt et les demandes
de l’Écho augmentent… je n’ai jamais rien
fait pour l’augmenter ou le propager, au con-
traire, la pauvreté du journal n’est pas très
attrayante. Cela veut dire que le contenu est
valable, s’il est ainsi toujours plus demandé.
Ne serait-ce pas peut-être Marie qui favorise
cette recherche en ce moment d’obscurité?
Si elle me demande ce travail, elle m’en don-
nera la force! ». Les faits valent plus que
toute parole. Ce furent les paroissiens eux-
mêmes à confirmer la bonté de l’œuvre, en
se proposant joyeusement au service de l’ex-
pédition et d’assistance à l’Écho. Conflit
résolu.
Sa sœur parle, Sœur Chiara, la
religieuse, carmélite, qui est sa confidente, à
qui le Père Angelo confie ses pensées frater-
nelles et familiales, mais également ses
réflexions plus profondes spirituellement : «
Il me disait : la croix accompagne toujours
ce qu’il y a de bien, car l’esprit du monde est
en contradiction avec ce qu’il y a de bien,
avec l’Évangile -écrit sœur Chiara. Il en a été
ainsi pour Jésus, et évidemment, il devait
faire face à des difficultés, des incompréhen-
sions, avec amour et sérénité. Je m’aperce-
vais que tout ceci affinait son esprit, son
comportement ».
Le Père Angelo savait qu’il pouvait
compter sur la vocation de confidente de sa
sœur, et c’est à elle qu’il confait ses certi-
tudes et ses hésitations, ses joies et ses
préoccupations. C’est à elle qu’il demandait
des « prières en solitude » pour ce 8 décem-
bre, si significatif dans le sillion de l’âme : il
était justement né le jour de l’Immaculée, et
c’est à cette date qu’il avait reçu la première
Eucharistie : « Ainsi, tu m’offriras à Celle
qui a guidé ma vie », écrivait-il.
Ses « jeunes » parlent, ceux qui, pen-
dant des années, se sont laissés modeler par
sa sagesse inspirée, qui les rapprochait au
Christ, à Sa Parole, à sa prière vivante et
ardente, aux meditations, mais également
aux distractions sereines et joyeuses. « Je ne
tardai pas à reconnaître ses grandes qualités
: générosité, bonté mais également fermeté,
idées claires, par rapport à ses objectifs édu-
catifs. Il me sollicita pour mettre de l’ordre
dans ma vie, ce qui coïncida avec un plus
grand engagement de responsabilité à m’ac-
quitter de mes devoirs de fils, d’étudiant, de
jeune catholique », se rappelle Enzo.
Ses collaborateurs parlent, ceux qui, à
différents moments, l’ont aidé à servir l’É-
cho dans ses différentes exigences. Ils par-
lent, racontent et le remercient, parce que
chacun s’est senti accueilli et valorisé.
Et enfin même, sa maladie parle, qui
l’a mené aux seuils de l’éternité. Elle parle
dans les lettres et dans les messages, dictés,
car sa main ne tient plus la plume : « Tant
que je peux, je célèbre la Messe… Mais est-
il juste de vivre en fonction de sa santé?
Voilà, je t’ai tout dit, le Seigneur continue à
me rendre visite avec ses grâces… il est plus
clair que nous devons seulement attendre, et
que le reste est en surplus. La Vierge Marie
me donne la sécurité d’être auprès de moi.
FIAT! ». Et ensuite encore : « … Que Dieu
soit loué, dans les mains duquel se trouve
mon sort, et qu’il me tienne en éveil sur la
pensée de l’éternité ».
C’est ainsi que Monseigneur Busti,
actuel évêque de Mantoue, écrit dans sa pré-
sentation : « Souffrir, en s’offrant, est l’É-
vangile appliquée
. Savoir mourir n’est de
toute façon pas facile. Croire que l’on vit
pour mourir et l’on meurt pour vivre, c’est le
plus haut témoignage qu’un prêtre puisse
donner à son peuple. Ici, le « Credo » de la
parole professé, devient plein de Celui en qui
l’on a cru ».
Les Lecteurs écrivent...
Anurée Bétot de Saint-Avit (France) :
“Merci de tout coeur pour votre si precieux
Echo de Marie.Je vous joins une petite par-
ticipation. Que Marie continue à vous bénir
et vous récompense pour tout le bien que
vous faites.Grâce à votre petit journal je me
suis rendue pour la première fois cette année
à Medjugorje en car.”
Suor Edesia Rossato de Quito (Équa-
teur): “Merci pour le précieux Écho que
vous continuez gentiment à m’envoyer. J’at-
tends toujours votre journal comme si Marie
arrivait chez moi! Que le Seigneur continue
à répandre sa bénédiction pour toutes les
âmes que vous sauvez avec les sacrifices
que cette oeuvre mariale requièrent”.
Stefania Dobosova Ruzomberok de
Slovaquie : “Je serais heureuse si vous pou-
viez continuer à m’envoyer encore l’Écho.
Une fois la lecture terminée, je le passe à
d’autres personnes afin que les pensées mer-
veilleuses qui y sont contenues, dictées par
le Saint-Esprit, se répandent. Vu qu’elles ne
se répandent que grâces à des offrandes
volontaires, non seulement en Slovaquie,
j’essaierai de vous aider également finan-
cièrement”.
Jacqueline Hiver de Saint-Calais
(France) : “Merci beaucoup pour ce nou-
veau numéro de l’Echo de Marie tout
vibrant d’enthousiasme et de santé, joie des
vertus theologales de foi, d’espérance et de
charité que la Sainte Vierge Marie vient
nous communiquer à Medjugorje.J’aime
beaucoup lire et relire ses différents mes-
sages qui coulent de source pure et
féconde....Merci beaucoup pour tous les
merveilleux articles de votre Echo de Marie.
C’est une grande et bienfaisante commun-
ion... Union de prière.”
Jean Wexler de Soultz (France) :
“Avec une immense joie, je viens de
recevoir à nouveau l’Echo de Marie... Merci
de tout coeur pour votre travail et votre
dévouement. Que Marie et son Divin Fils
Jésus vous le rendent au centuple.”
Ayeko Ovoudougnon du Togo : “Aux
Soeurs et Frères en Christ, avec grand
respect je viens vous prier de bien vouloir
m’envoyer”l’Echo de Marie Reine de la
Paix” pour une distribution dans l’Amour
de Jésus- Christ en vue d’une évangélisa-
tion pour la Gloire de Dieu et pour le salut
des Ames.”
Robert Courchesene de Montréal
(Canada) : “Je suis un membre de l’Ordre
franciscain séculier. Dans la fraternité Ste
Famille à Montreal j’ai distribué des exem-
plaires aux membres de ma fraternité, ils ont
tous été appréciés et j’aimerais recevoir de
nouveau l’Echo de Marie...”
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PC 40-4128-6
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Villanova M. 25 janvier 2011
Resp. Ing. Lanzani - Tip. DIPRO (Roncade TV)
Que nous bénisse Dieu Tout-Puissant,
le Père, le Fils et l’Esprit Saint.
Amen
8
 


 

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