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www.medjugorje.ws » Text version » Echo de Marie Reine de la Paix » Echo de Marie Reine de la Paix 195 (Septembre-Octobre 2007)

Echo de Marie Reine de la Paix 195 (Septembre-Octobre 2007)

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Message du 25 juillet 2007:
« Chers enfants, aujourd’hui, en la
fête du protecteur de votre paroisse, je
vous invite à imiter la vie des saints.
Qu’ils soient pour vous un exemple et une
incitation à la vie de sainteté. Que la priè-
re soit pour vous comme l’air que vous
respirez et non un fardeau. Petits enfants,
Dieu vous révèlera son amour et vous
expérimenterez la joie d’être mes bien-
aimés. Dieu vous bénira et vous donnera
une abondance de grâce. Merci d’avoir
répondu à mon appel. »
Imitez la vie des saints
La sainteté ne consiste pas à s’asseoir à
la droite ou à la gauche de Jésus dans Son
Royaume mais à boire à Son calice (cfr. Mt
20,20-23). Comme déjà le 25.09.06, aujour-
d’hui encore Marie nous invite à imiter la
vie des saints. La sainteté en effet ce n’est
pas un compendium de règles à respecter
mais un modèle de vie à vivre. C’est la vie
de Jésus qui bat et coule en qui l’accueille
sans condition, sans réserve, sans calcul uti-
litariste, seulement par amour de l’Amour.
Jésus dit: Je suis le Chemin, la Vérité et la
Vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si
vous me connaissez, vous connaîtrez aussi
mon Père
(J.14,6-7). Seulement par Jésus
nous pouvons atteindre le Père, c’est-à-dire
être saints; seulement en Jésus nous pouvons
Le connaître et L’aimer. Connaître Jésus ne
signifie pas savoir tout ce que nous révèlent
de Lui les textes sacrés; ne suffit pas une
connaissance historique qui n’ouvre pas le
coeur et l’esprit à une expérience de Lui, qui
ne suscite pas le désir d’une communion
profonde avec Lui. Il ne suffit pas de savoir
tout ce que le monde sait sur Jésus; il faut
avoir Jésus comme compagnon, ami, frère
dans la vie; il faut se laisser envahir par Lui,
corps et âme, devenir Son image vivante.
C’est arrivé et arrive encore aujourd’hui à
des gens apparemment communs, mais que
l’Église reconnaît comme saints. Notre
Mère nous invite à imiter leur vie, non pour
singer celle-ci en telle ou telle caractéristi-
que, mais pour y puiser cette étincelle de l’a-
mour divin qui peut et veut opérer en nous
ce qu’elle a opéré en eux. Les saints sont un
exemple et une stimulation à la vie de
sainteté.
Ainsi la prière que souvent Marie a
rappelé à notre attention ne sera plus un
poids mais entrera dans notre vie avec le
naturel de l’air que nous respirons
.
Comme cesser de respirer pendant quelques
minutes peut compromettre la vie de notre
corps, de même nous ne pouvons pas inter-
rompre notre entretien d’amour avec Dieu,
notre prière, sans endommager gravement
notre vie spirituelle.
Oui, parce qu’un temps ne peut pas être
réservé au Maître du temps mais toujours,
soit que nous veillions soit que nous dor-
mions, notre âme doit être tournée vers Lui.
Que cette relation d’amour entre créature et
Créateur soit, à l’égal de l’air que nous
respirons et qu’on ne peut supprimer, spon-
tanée et naturelle au point de ne pas s’en
apercevoir, ne pas en sentir le poids. Petits
enfants, Dieu vous révélera son amour.
Nous connaîtrons Son Amour qu’Il nous
révèle en Christ Jésus, et en Jésus nous trou-
verons notre réponse filiale personnelle et
nous expérimenterons la joie d’être les
enfants de prédilection de Marie.. La vie
éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le
seul véritable Dieu, et celui qui tu as envo-
yé, Jésus Christ
(J. 17,3). Et cette vie ne
commence pas après la mort mais déjà ici,
sur cette terre, parce que c’est sur cette terre
que le Christ a consacrée et où il demeure,
ici-même dans notre existence terrestre, que
nous pouvons être consacrés dans la Vérité,
c’est-à-dire en Christ Jésus (cfr. J. 17,19).
Voici la vraie vie, voici la vie nouvelle.
Aux jeunes qui sont en quête de nouvelles
expériences, nous disons de ne pas exclure a
priori l’expérience de la vie en Christ, d’ex-
périmenter comment il est possible de se
consacrer à Lui totalement pour se retrouver
en Lui, authentiquement libres et maîtres de
sa propre vie; en effet le Fils de l’homme a le
pouvoir de donner sa propre vie pour puis la
reprendre de nouveau. Je t’exalte, ô Roi mon
Dieu, Je bénis ton nom toujours et à jamais;
je veux te bénir chaque jour, je louerai ton
nom toujours et à jamais.
(Ps 145 – 146).
Nuccio Quattrocchi
Message du 25 août 2007:
« Chers enfants, aujourd’hui encore,
je vous invite à la conversion. Que votre
vie, petits enfants, soit un reflet de la bon-
té de Dieu et non de la haine et de l’incré-
dulité. Priez, petits- enfants, afin que,
pour vous, la prière devienne vie. Ainsi
vous découvrirez en votre vie la paix et la
joie que Dieu donne à ceux dont le coeur
est ouvert à son amour. Et vous qui êtes
loin de la miséricorde de Dieu, convertis-
sez-vous afin que Dieu ne soit pas sourd à
vos prières et que, pour vous, il ne soit pas
trop tard. C’est pourquoi, en ce temps de
grâce, convertissez-vous et mettez Dieu à
la première place dans votre vie. Merci
d’avoir répondu à mon appel. »
Conversion et vie
Nos gestes, nos actions, pensées, aspira-
tions, désirs, projets, même quand ils sem-
blent insignifiants, ne sont pas indifférents
pour notre vie et celle du monde. De même,
les décisions des puissants de ce monde ne
sont pas déterminantes pour le sort de l’hu-
manité comme il pourrait sembler à première
vue. Ce qui compte vraiment dans une vie est
son degré de conformité au projet original de
Dieu, la conversion des particuliers, des
familles, des peuples. Dans l’économie du
salut pèse plus la sainteté d’une âme incon-
nue du monde que l’arrogance d’un puissant
du moment. Toute la Sainte Écriture enseigne
que ce soit à Dieu à écrire l’histoire. Pourtant,
penser pouvoir se passer de Dieu est la tenta-
tion de toujours; mais l’antidote au poison
ancien est toujours le même et Marie ne se
lasse pas de nous le répéter. Chers enfants,
aujourd’hui encore je vous invite à la
conversion.
C’est une invitation forte qui ne
s’arrête pas dans la sphère des bonnes inten-
tions mais qui pénètre et est le ferment de
notre vie pour qu’elle soit un reflet de la
bonté de Dieu et non de la haine et de l’in-
crédulité.
C’est un objectif que nous devons
implorer de Dieu parce que nous ne pouvons
pas l’atteindre avec nos seules forces, et pen-
ser différemment serait s’exposer à la tenta-
tion classique démoniaque. C’est à Dieu à fai-
re de nous un reflet de Sa bonté; nous le
demandons avec un coeur ardent parce que
c’est Sa Volonté: Père, non ce que je veux,
mais ce que Tu veux
(Mc 14, 36b). Nous le
demandons parce que nous savons que seule-
ment dans Sa Volonté nous pouvons nous réa-
liser comme hommes et comme Ses fils, par-
ce que seulement dans Sa Volonté notre coeur
peut s’ouvrir à Son Amour.
Priez, petits-enfants, afin que, pour
vous, la prière devienne vie, qu’elle soit
source de vie en Dieu, non un aspect - si
important soit-il - de notre vie, mais la divi-
ne respiration de la vie (cfr Message du mois
dernier), qu’elle soit notre vie. Ainsi vous
découvrirez en votre vie la paix et la joie
que Dieu donne à ceux dont le coeur est
“Priez toujours le chapelet. Priez le
souvent, dès que vous pouvez. Satan
s’efforce de détruire cette prière mais
il n’y parviendra jamais. C’est une
prière qui règne sur tout et sur tous.
Notre-Dame nous a enseigné à prier
le chapelet comme Jésus nous a
enseigné à appeler notre Père.”
s. Pio da Pietrelcina
OCTOBRE
Mois
du
Rosaire
Septembre-octobre 2007
Edité par Eco di Maria, C.P.
47 - 31037 LORIA (TV)
(Italie) - Tel/fax 0423.470331
A. 23, n. 5 - 6 - Sped. a.p. art. 2, com. 20/c, leg. 662/96 filiale di Mantova, Autor. n. 13 del tribun.MN: 8.11.86
Edition francaise: veuillez adresser tout courrier à notre secrétariat (adresse pag. 8)
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ouvert à son amour. c’est-à-dire à ceux qui
sont ouverts à Sa miséricorde. Et vous qui
êtes loin de la miséricorde de Dieu -
c’est-
à-dire ceux qui la refusent ou pensent pou-
voir s’en passer - convertissez-vous afin
que Dieu ne soit pas sourd à vos prières et
que, pour vous, il ne soit pas trop tard.
Il
y a dans ces mots tout l’amour de la Mère
anxieuse pour Ses fils; ce ne sont pas des
menaces mais des sollicitations affligées de
la Mère qui aperçoit ses enfants en péril; un
danger commun à tous parce que tous nous
courons le risque de nous extraire de la
miséricorde divine et de rendre Dieu sourd à
nos invocations, sourds comme sont les
idoles par lesquelles nous l’avons remplacé
ou auxquelles nous l’avons réduit. Cela vaut
aussi pour les consacrés; mieux, les âmes
choisies par Dieu sont souvent le plus expo-
sées à ce danger. Vraiment, à tous me
semble être adressé l’appel conclusif de
Marie. C’est pourquoi, en ce temps de
grâce, convertissez-vous et mettez Dieu à
la première place dans votre vie.
Ce sont
des mots qui donnent espoir, qui donnent
courage, qui doivent susciter la forte déter-
mination de nous décider pour Dieu, avec
sérieux et sans retard parce que désormais le
temps se fait bref
(cfr 1 Cor 7, 29). Qui n’a
jamais mis Dieu à la première place dans sa
vie se hâte de le faire! Que celui qui, tout en
l’ayant fait n’a pas agi en conséquence ou
s’aperçoit de l’en avoir petit à petit enlevé,
se hâte d’y remédier! Il est encore temps
puisque ce temps est un temps de grâce;
mais, jusqu’à quand?
N.Q.
Benoît XVI:
un Pontife à connaître
et aimer davantage
A son élection nous étions tous convain-
cus de connaître le nouveau Pape Benoît XVI
- Cardinal Joseph Ratzinger – ancien Préfet
de la Congrégation de la foi. Mais ce n’était
pas aussi simple. Celui qui est resté avec ses
préjugés est confronté aux interventions que
le Saint Père fait surtout sur le plan éthique et
doctrinal. A l’inverse, celui qui aime le Pape
comprend que derrière ses manières gentilles
et sa réserve, on trouve tout un personnage à
découvrir et aimer davantage, en lui prêtant
docilité et obéissance.
Le Card. Bertone le décrit ainsi: “Un
homme délicat et attentif, profond et simple,
humainement sympathique et nullement
arrogant, duquel émane une joie chrétienne
limpide; allemand de tempérament, romain
de coeur, poétique et créatif; et surtout, gen-
til avec tous.”
De telles personnes ne peuvent être clas-
sifiées avec facilité: elles sont comme les
violettes de printemps, les fleurs les plus
délicates qui se cachent derrière les petites
feuilles vertes de la haie.
Le Pape juste au moment juste
Un fait est certain, que quand on dit que
le Seigneur envoie le Pape précisément au
moment juste de l’histoire il s’agit d’une
vérité profonde, aussi bien pour ces Pontifes
qui se sont distingués par leur sainteté et
leur sagesse que pour ceux qui peut-être ont
été un peu mêlés à des événements terre-
stres, là où les défauts apparaissent davanta-
ge. Si l’on considère les deux-cents et plus
Papes que l’Église a comptés, on ne peut
que se convaincre de l’oeuvre de l’Esprit
Saint dans le choix des personnes. Faire cet-
te analyse serait longue; considérons les
derniers cas.
Jean-Paul II, comme d’autres figures de
notre temps a donné des témoignages
“déterminants”, c’est-à-dire des exemples
qui font autorité: ils ont exprimé leur capa-
cité éducative avec leur exemple lumineux.
La seule personnalité du Pape Woytjla pou-
vait réunir deux millions de jeunes au Grand
Jubilé, et bien davantage à défiler nuit et
jour devant son cercueil. De même pour
Mère Teresa qui, quand elle est morte, a réu-
ni plus de cent Chefs d’Etat, non chrétiens
pour la majeure partie.
Dans un monde plein de peur par la
guerre froide et la menace nucléaire il nous
fallait un rayon de soleil qui délîât les coeurs
et les chaînes. Comme les trompettes des
prêtres d’Israël, Jean-Paul II avec sa vie de
prêtre, d’Évêque et de Pape, a fait s’écrouler
les murailles de Jéricho, les systèmes totali-
taires de l’Est européen. Ce Pape savait
trouver des mots et des gestes imprévisibles:
baiser la terre, embrasser un enfant, toucher
un malade, pardonner à son assassin,
demander pardon au monde pour les fautes
de l’Église, demander un verre d’eau, mettre
une prière dans le mur des lamentations à
Jérusalem, offrir sans honte ses souffrances
jusqu’à la fin; ouvrir son coeur dans la priè-
re à Dieu et à la Sainte Vierge. Sa vie était
un enseignement continuel, un magistère
d’une puissance extraordinaire.
Et Benoît XVI?
La puissance
éducative de ce
Pape réside dans
la “certitude du
magistère.”
S’opposant
depuis toujours à
la pensée cou-
rante, pénétré du
relativisme et de
la méfiance dans
la vérité, le Pape nous donne non seulement
un témoignage de courage, mais il fait aussi
réfléchir et parler les gens en les aidant à
partager ces raisons de la vérité et du bien,
qui s’enracinent ainsi profondément dans
leur coeur. C’est pourquoi Benoît XVI est
aussi aimé et estimé de nombreux “laïques”,
c’est-à-dire ces personnes qui ne se profes-
sent pas croyants ou chrétiens, mais parta-
gent la position du Saint-Père.
Mais que dit le Pape Benoît? Pour lui,
quel est son thème essentiel?
“Notre foi est une chose qui a un rapport
avec la raison” affirme le Saint-Père: Benoît
XVI reporte notre regard vers le centre du
christianisme, avec une vision positive de
l’homme: au fond de son existence il y n’a
pas l’insanité du néant ou du hasard mais le
Logos, l’ordre.
Beaucoup témoignent de sa passion pour
la vérité; mais alors, serait-ce un Pape «tout
dans la tête et rien dans le cœur ?» Non,
absolument pas; d’ailleurs il est vrai que sa
première encyclique porte le titre “Deus
Caritas est”, c’est-à-dire “Dieu est amour”
et cela explique bien comment raison et
amour forment une possible synthèse. “Dieu
est Esprit Créateur, il est Raison”, explique-
t-il dans une audience, “et c’est pourquoi
notre foi peut être transmise par la raison.
Mais cette raison éternelle a un coeur, jus-
qu’à pouvoir renoncer à sa propre immensi-
té pour se faire chair. Et seulement en ceci
réside l’ultime et vraie grandeur de notre
conception de Dieu.”
Le berger et le pêcheur
“Le Pape a représenté son ministère (qu’il
a appelé “tâche inouïe”, au moment de son
élection) par les images du berger et du
pêcheur” - dit le Card. Grocholewski–en
focalisant leur valeur dans le service de
l’amour de Dieu pour l’humanité, et de
l’amour de Dieu et du prochain. Paître - a–t-
il dit - veut dire aimer; aimer veut dire donner
aux agneaux le vrai bien, la nourriture de la
vérité de Dieu… Le devoir du pêcheur
d’hommes peut apparaître fatigant, mais il est
beau et grand parce que, en définitive, c’est
un service offert à la joie, à la joie de Dieu,
qui veut faire son entrée dans le monde.”
Pour qui connaît bien le Pape, il se déga-
ge de ces paroles une figure intéressante;
mais le même Benoît XVI se fait connaître
peu à peu, en mettant différents ‘points sur
les i’, par ses interventions et ses écrits.
À ce Pape il n’y a rien d’autre à dire que
«merci», surtout pour la lucidité de ses juge-
ments et la clarté de ses rappels. Certes, à
dire la vérité on perd souvent ses amis, on se
crèe des ennemis. À quelqu’un la vérité peut
faire mal, mais nous savons à qui: à celui qui
n’aime pas la lumière et préfère la fausseté
et les ténèbres, où cacher ses propres inté-
rêts.
don Nicolino Mori
Unissons nous au
“Rosaire simultané”
Dans le monde entier des millions de
gens s’uniront au “Rosaire simultané” qu’on
célébrera le prochain 7 octobre, Journée
Mondiale du Rosaire
. Les organisateurs
invitent à préparer en ce jour un Rosaire
“dans un stade ou dans une église, en famil-
le et avec les amis”, avec des intentions de
prière communes. En 2007 “nous célébrons
déjà les onze ans de cette oeuvre et, avec la
bénédiction de notre Mère, la Vierge Marie,
année après année sont plus nombreux les
personnes et les Pays qui s’unissent à la réci-
tation du Rosaire”, explique l’un des organi-
sateurs, le laïc mexicain Guillermo Estévez
Alverde.
“Pendant la Journée Mondiale du
Rosaire d’octobre 2000 se sont unis plus de
140 Pays, dans lesquels ont été organisés
beaucoup de chapelets collectifs dans des
églises, stades, cathédrales, arènes, places,
prisons, hôpitaux, écoles, etc., et nombre de
ceux-ci ont été transmis par radio ou télévi-
sion”, rappelle Estévez.
Cette année le siège principal de l’événe-
ment sera la Basilique de Guadalupe de
Mexico. L’invitation à s’unir à ce Rosaire
simultané est pour tous!
On conseille de
choisir “un lieu public avec une bonne capa-
cité, comme pourrait être une église, une pla-
ce, un auditorium, une maison, une école, un
hôpital, une prison ou un stade pour célébrer
l’événement.” On peut demander des infor-
mations ultérieures en écrivant à l’adresse de
courrier électronique rosario@churchfo-
rum.org
o ou en visitant les pages web
www.churchforum.org/rosario
ou www.rosario.catholic.net. (Zénith)
2
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Il n’est pas ordinaire d’ad-
mirer un champ où, de maniè-
re spontanée et presque
imperceptible, apparaissent
petit à petit beaucoup de
fleurs d’innombrables cou-
leurs et parfums, jusqu’à créer
ainsi une harmonie splendide
à l’éloge du Créateur.
Nous pourrions définir
l’ensemble des louanges à la
Mère de Dieu, la toute Sainte,
la Vierge Marie, vraiment de
la même façon, c’est-à-dire une éclosion
spontanée, douce, simple - et dans le même
temps profonde - de nombreux et mer-
veilleux titres qui chantent les grandes
choses que Dieu a faites dans l’humble
Vierge nazaréenne.
Telles sont les Litanies: une fluorescen-
ce d’éloges, d’invocations qui naissent du
coeur aimant du fidèle qui perçoit sur lui
l’action protectrice de Marie et reconnaît en
Elle la grandeur de la Trinité Très sainte.
Quelle a été la première “semence” qui a
commencé cette splendide série d’invoca-
tions ?… Nous pouvons la personnaliser
dans le salut que l’archange Gabriel a fait
quand il annonça la naissance du
Rédempteur: Salut, Pleine de Grâce… Et
encore, toujours dans la même circonstance:
tu seras Mère du Fils de Dieu. Depuis lors
jamais on n’a cessé d’attribuer à la Sainte
Vierge les titres et attributs qui en chantent
la grandeur parce qu’Elle est très humble, et
la beauté parce qu’Elle est très sainte.
Si nous voulions écrire une date nous
pourrions identifier le XVème siècle comme
celui qui a vu la naissance des Litanies et
spécifiquement de celles dites ‘Lauretanes’
(du Sanctuaire de la Sainte Maison de
Lorette, en Italie) et depuis un fleuve de
louanges s’élève à la Mère de Dieu, qui con-
tinue à irriguer beaucoup de coeurs aimants
et reconnaissants ou éprouvés par la douleur.
Cette manière de prier a un schéma
précis qui, pourtant, n’empêche pas la spon-
tanéité et l’inspiration poétique des fidèles.
On commence toujours avec l’invocation au
Christ et à la Trinité pour terminer avec la
triple invocation à l’Agneau de Dieu. Ainsi
les éloges à Marie débouchent sur une réfle-
xion de l’oeuvre rédemptrice que le Père a
accomplie au moyen du Christ et en vue de
Sa naissance. La source première est la
Sainte Écriture, l’enseignement de l’Église,
la Tradition et (à ne pas négliger) le ‘bon
sens’ du peuple chrétien.
Les premiers titres à la Vierge chantent
le don que Dieu a fait à toute l’humanité en
créant Marie très Sainte, et en la rendant
Mère du Christ et Vierge dans toutes les
acceptions du terme. Nous
pouvons nous arrêter sur ces
trois premiers titres, et nous
continuerons dans les pro-
chains numéros de notre
journal,
avec d’autres plus
particuliers, pour en compren-
dre le sens et goûter quelques
bribes de cette beauté qui
enveloppe depuis des siècles
la Sainte Vierge.
La Sainteté est un attribut divin exclusi-
vement et sert à indiquer l’unicité, l’absolu,
l’inaltérabilité et aussi l’Etre par excellence.
En vue de la mission que Marie devait
accomplir, la Trinité Lui a donné en La
créant, à un degré très élevé, quelques qua-
lités divines qui ensuite seront aussi celles
qui adhéreront au Royaume de Dieu.
Acquérir la sainteté signifie aussi se rendre
disponible à une proposition d’amour qui
me rend instrument pour réaliser un “plan”
et Marie est un instrument sans pareil dans
les mains de la Providence.
Et c’est le “motif” fondamental de toute
la beauté de Marie. Christ, Fils Unique du
Père, donc Dieu comme le Père, ne pouvait
avoir aucun contact avec le péché et alors la
mère de laquelle Il naîtrait devait être, par
force, toute Sainte. Cette “maternité” Jésus
l’a étendue à tous ceux qui font la volonté
du Père. Sûrement Marie n’y met aucun
obstacle, et ne craint pas de ‘partager’ avec
nous sa maternité, mais Elle nous rend tou-
jours plus accueillants à la volonté du Père.
La virginité est une caractéristique de
qui “attend”, c-à-d. que c’est l’attitude pour
ne pas être occupés et distraits par des cho-
ses qui passent et n’ont pas la valeur de l’é-
ternité. C’est la qualité qui rend la personne
‘don exclusif’ pour celui qui l’a choisi en
priorité et pour toujours. La virginité c’est
se considérer objet de l’amour divin, vase
que Dieu remplit de Lui pour manifester sa
puissance, sa fidélité et sa fécondité.
Je crois que mes considérations sont
seulement un balbutiement sur les grandeurs
auxquelles Dieu a élevé Marie Très sainte,
mais c’est le balbutiement d’un fils qui se
sent aimé et qui aime tant Celle qui n’est
comparable à rien ni personne pour la beau-
té et la bonté.
1 (à suivre)
P. Ludovic Marie Centra OSA
L’amour est joie
(simples pensées)
de Pietro Squassabia
« Je suis comblé de consolations, je sur-
abonde de joie dans toute nos tribulations»
(2 Cor. 7.4). Il y a quelque temps, j’ai ren-
contré une personne malade et âgée qui, mal-
gré tout, était sereine: on voyait clairement
que ses yeux reflétaient une joie qui l’habi-
tait. Et on se demande: comment une telle
joie est-elle possible? d’où vient-elle? Peut-
être peut-on dire que la joie ne dépend pas de
l’âge ni non plus des conditions de santé; elle
n’est pas dans les possibilités d’un jeune plu-
tôt que d’un vieillard, de qui possède beau-
coup plutôt que de qui possède peu, de qui a
de la santé plutôt que de qui n’en a point. La
joie semble une réalité très forte et courageu-
se qui ne craint pas ce que craignent les
hommes, qui ne diminue pas même si tout
semble dire le contraire. Je suis convaincu
que Jésus n’a jamais perdu la joie, même
durant la Passion. Sinon, sans la joie, com-
ment aurait-il pu dire: «Père, pardonne-leur,
car ils ne savent ce qu’ils font» (Lc. 23,34) et
encore,
en regardant le bon larron:
«Aujourd’hui, tu seras avec moi au Paradis».
La joie semble strictement liée à
l’amour. Ce n’est qu’avec la joie qu’on peut
aimer. C’est pourquoi Jésus n’a jamais per-
du la joie: parce qu’il est Amour. Satan ne
peut avoir la joie, car il ne sait pas aimer. Au
contraire satan craint la joie et c’est pour-
quoi il fuit les coeurs joyeux. Vraiment, sans
la joie, on ne peut aimer ni Dieu ni les
hommes. Marie non plus n’a jamais perdu la
joie, même sur la route du Calvaire; sinon
elle aurait fui loin de la croix du Fils.
Je me demande: qu’est-ce que c’est que la
joie, ou plutôt, qui est-elle? Peut-être la joie
est-elle plus une personne qu’une chose. La
joie est strictement liée avec Dieu; elle paraît
être seulement en Dieu. C’est pourquoi si
nous n’avons pas la joie, cela veut peut-être
dire que nous sommes loin de Dieu. En som-
me la joie est comme le carburant pour avan-
cer dans la voie du bien: elle donne à l’hom-
me la force de faire des oeuvres bonnes à tous
les âges. Je dirais même que la joie fait de
nous tous des jeunes. Et ainsi on peut voir des
anciens qui sont jeunes parce qu’ils ont la joie.
Mais alors, Dieu étant joie, il est jeune, et
satan ne l’ayant pas est vieux. Et ainsi Marie
également et les anges et les bienheureux, ils
sont jeunes parce qu’ils sont dans la joie, com-
me tout homme qui a la joie. Saint Paul dit
justement: «Vous avez dépouillé le vieil hom-
me et revêtu le nouveau, qui se rénove à l’ima-
ge de son Créateur». Le meilleur remède pour
combattre le vieil homme et pour rester jeune,
c’est donc de posséder la joie.
La joie est humble, pardonne toujours,
ne souhaite jamais le mal, n’est pas vindica-
tive, procure toujours le bien à elle-même et
aux autres, est toujours pleine de confiance
en son Seigneur, elle est comme l’amour. Ce
qui me frappe le plus lors de mes séjours à
Medjugorje, c’est la grande joie qui saisit le
coeur des personnes sans motif apparent.
Certainement c’est Dieu qui est Joie et tra-
vaille dans les coeurs à travers la Mère. Ne
gaspillons donc pas la grâce qui nous vient
de ce lieu et profitons du moment favorable.
Demandons l’aide de la Mère pour nous et
pour les autres et soyons sûrs que cela nous
sera accordé. Ainsi peut-être, nous aussi
serons capables de Lui donner une aide,
comme Elle nous le demande.
“Marie, élevée au ciel ne s’est pas éloignée de nous, mais Elle demeure encore plus
proche et sa lumière se projette sur notre vie et sur l’histoire de l’humanité entiè-
re. Nous recourons avec confiance à Celle qui, de Là-Haut, nous regarde et nous
protège. Nous avons tous besoin de Son aide et de Son réconfort pour affronter les
épreuves et les défis de chaque jour; nous avons besoin de La sentir notre mère et
notre soeur dans les situations concrètes de notre existence.”
Pape Benoit XVI
(de l’Angelus de l’Assomption)
L
ES
L
ITANIES
,
un champ de fleurs pour la Vierge
SAINTE MARIE
MERE DU CHRIST
SAINTE VIERGE DES VIERGES
3
Echo 195
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CELA SE PASSE A MEDJUGORJE
. . .
LES PRETRES EN RETRAITE
(2-7 juillet)
La présence de plus de 600 prêtres
autour de l’autel extérieur, placé sur l’arriè-
re de l’église paroissiale, nous faisait com-
prendre que commençait la retraite pour les
prêtres dirigée par le P. Tomislav Ivancic,
prêtre bien connu et professeur de théologie
à Zagreb. Pour diriger les exercices spiri-
tuels de cette année était prévu le P. Raniero
Cantalamessa - capucin prédicateur officiel
du Vatican - mais hélas, pour raisons impré-
vues, l’évêque de Mostar a empêché sa par-
ticipation.
Tous ces « serviteurs du Seigneur »
dans le sacerdoce, jeunes et moins jeunes,
créaient une icône parfaite des fils tant
aimés de la Reine de la Paix réunis sous ses
« ailes maternelles » de 46 pays du globe.
Ils semblaient particulièrement nombreux
quand ils célébraient ensemble la Messe,
mais à vrai dire ils sont encore trop peu
quand, à travers le monde, ils vont vendan-
ger la vigne du Seigneur.
Le 2 juillet, jour du début de la retraite,
la Vierge a parlé de nouveau à la voyante
Mirjana de l’importance des prêtres et de la
bénédiction sacerdotale.
LE « TRAFIC » DES PELERINS
Les dernières semaines à Medjugorje
sont marquées par un soleil très chaud qui
non seulement brûle l’herbe et les arbustes
de la végétation typique de l’Herzégovine,
mais aussi la peau des pèlerins. Les collines
qui entourent le sanctuaire ont été marquées
par des incendies et pendant plusieurs nuits
ont illuminé le pays. Mais rien ne pouvait
arrêter le « trafic » des pèlerins. La terre
est arrosée non par la pluie, mais par les
prières et les aspirations silencieuses de
l’esprit humain tourné vers Dieu. Je suis
souvent surpris des visages sereins corres-
pondant aux jambes fatiguées et gonflées à
cause des températures élevées.
18° FESTIVAL DES JEUNES
(1-6 Août)
« Comme je vous ai aimés, aimez-vous aus-
si les uns les autres » (J.13,34)
Chers enfants, aujourd’hui je vous invite à
l’amour. Petits enfants, aimez-vous de
l’amour de Dieu. Jésus ressuscité sera avec
vous et vous serez ses témoins »
(Message
du 25 mars 2005)
Les drapeaux de beaucoup de pays (au
festival ont participé plus de 50 nations de
tous les continents)
soulevés bien haut et
agités par le vent donnaient une image très
vive de la communion entre les jeunes unis
en écoute, en prière, en chant et en danse,
sous le soleil implacable de l’Herzégovine.
Par chaque mouvement, par chaque geste
ils louaient Dieu et se réjouissaient dans le
Seigneur. Voir trois ou quatre drapeaux de
pays divers flotter sur la même hampe expri-
mait de façon claire et simple qu’il est natu-
rel de vivre la paix et l’unité quand vraiment
on sait « s’aimer les uns les autres comme
Jésus nous a aimés. »
Quelle variété de visages, de coiffures,
de manières de s’habiller, de couleurs de
peau, d’yeux, d’âges ... Ce qu’il y a de plus
beau c’est de rencontrer ainsi le cadeau de
tant de sourires à tous ceux qui passent, au
milieu d’un peuple rassemblé autour de
l’église S. Jacques (on a compté quelque
30.000 participants au festival).
La poussière s’est soulevée quand la jeu-
nesse a commencé à danser et c’est la même
poussière qui recouvrait leurs pieds quand
ils s’agenouillaient devant Jésus eucharistie
pendant la messe et les adorations eucharis-
tiques. Je suis sûre que tous peuvent confir-
mer le fait que c’est à ces deux moments de
prière avec l’eucharistie qu’on pouvait voir
le plus grand nombre de personnes.
Voici –Celui qui a été le centre de l’attention
Voici –Celui qui peut parler à nos coeurs,
Celui qui renouvelle son offrande pour
nous à chaque Messe, qui est avec nous tous
les jours, caché dans un petit morceau de
pain, se faisant notre « pain quotidien »...
Il y a eu tant de témoignages de la part
des voyants (Maria,
Mirjana,
Ivan,
Jakov),des consacrés (Mgr Domenico
Sigallini, fra Jozo Zovko, sr. Elvira...)
de
jeunes ex-intoxiqués (Communauté Nouve-
aux Horizons, Cénacle),
de la part de gens
du monde de la musique, du cinéma, de la
politique, des mass-média... Leurs paroles
ont certainement pu jeter un « flash » de
lumière à chacun de nous, mais la grande
lumière c’est Celui qui peut guérir nos
coeurs, la vraie lumière c’est Celui qui est
l’Unique, notre Dieu. La Vierge nous répète:
Mettez Dieu à la première place dans votre
vie ».
Les journées du festival se sont conclues à
l’aube du 6 août, fête de la Transfiguration du
Seigneur, avec la messe célébrée à l’aube sur
le Krizevac. Cela exprime bien comment en
ces jours passés ici, lieu où « se rencontrent
tous les cœurs: les coeurs des hommes et le
Coeur Divin à travers le Coeur Immaculé de
Marie Vierge»
(frère Ljubo), Dieu a voulu
nous façonner, nous transformer et donner la
grâce aux âmes ouvertes et généreuses pour
renouveler la face de la terre.
Nous avons entendu dire : « le vrai fes-
tival commence quand vous rentrez à la
maison ».
C’est vrai, la vie quotidienne, la
croix de chacun, le monde qui nous attend
vérifieront quels fruits et en quelle quantité
donnera la semence jetée dans la terre de
notre âme.
« Comme je vous ai aimés, aimez-vous aus-
si les uns les autres »
(Jn. 13,34)
L’APPARITION A MIRJANA
Le 2 juillet, Mirjana Soldo reçut son
apparition mensuelle publique au Cénacle.
A l’issue de l’apparition, elle nous transmit
ce message:
Message du 2 juillet: “Chers enfants,
dans le grand amour de Dieu, je viens à
vous aujourd’hui afin de vous conduire sur
le chemin de l’humilité et de la douceur. La
première station sur ce chemin est la confes-
sion. Rejetez votre orgueil et mettez-vous à
genoux devant mon Fils. Comprenez, mes
enfants, que vous n’avez rien et que vous ne
pouvez rien. La seule chose que vous avez et
que vous possédez est le péché. Purifiez-
vous et acceptez la douceur et l’humilité.
Mon Fils pouvait vaincre par la force, mais
il choisit la douceur, l’humilité et l’amour.
Suivez mon Fils et donnez-moi la main afin
que, ensemble, nous gravissions la monta-
gne et remportions la victoire. Merci.”
A la fin, Mirjana a dit: A nouveau, la
Vierge a parlé de l’importance des prêtres et
de leur bénédiction. Selon Mirjana, son
expression « gravir la montagne » ne fait pas
allusion à la Colline des Apparitions, mais à
la montagne spirituelle.
Message du 2 août: “Chers enfants,
aujourd’hui je regarde dans vos coeurs et,
en les regardant, mon coeur se serre de dou-
leur. Petits enfants, je vous demande un
amour inconditionnel et pur envers Dieu.
Vous saurez être sur la bonne voie lorsque
vous serez sur terre avec le corps, mais avec
l’âme toujours avec Dieu. A travers cet
amour inconditionnel et pur vous verrez
mon Fils en tout homme, vous ressentirez
l’union en Dieu. Moi, comme votre Mère, je
serai heureuse parce que j’aurai vos coeurs
saints et unis, chers enfants, j’aurai votre
salut. Je vous remercie.”
A la fin, Mirjana a dit: “Au début de
l’apparition la Madone a fait voir ce qui nous
attend si dans nos coeurs n’advient pas la
sainteté et l’union fraternelle en Christ.
Ce ne serait
vraiment pas
beau! Elle nous
a exhortés à
prier pour nos
pasteurs car, a-t-
Elle dit, sans
eux il n’y a pas
l’unité”.
4
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A propos
de prière
P. Jozo :
« La Vierge à Medjugorje nous appelle
à la conversion. Autant dire qu’elle nous
appelle à prier chaque jour pour chercher,
dans le silence de notre coeur, le salut de nos
âmes. La Mère nous dit que l’âme se nourrit
de la prière. Je sens que la prière est, com-
me le lait maternel pour un bébé, indispen-
sable pour nourrir mon âme. Oui, l’âme a
besoin d’aliment, de soins et d’attentions et
c’est cela qu’est la prière.
Tous les jours je suis tellement témoin
des fruits d’une très instante prière. Si nous
nous arrêtions de prier à Medjugorje et dans
le monde il y aurait des arbres sans fruits; il
y aurait un désert; il y aurait des lampes
éteintes qui n’aideraient personne et ne ser-
viraient à rien.
Notre génération a besoin de l’Eglise qui
témoigne, de l’Eglise qui prie et à travers
laquelle le Seigneur accomplit
ses oeuvres et donne des signes
au monde. L’ennemi fera tout
pour gêner l’Eglise et chacun sur
le chemin de la conversion.
Restons toujours en paix, persé-
vérant dans la prière pour tous
les pèlerins et pour ceux qui
souffrent à cause de Medjugorje.
N’oublions jamais que chaque
pèlerin est fruit de la prière et du
jeûne, il est un don.
Par la prière, l’Esprit-Saint aide
celui qui prie à découvrir la
volonté de Dieu et, moyennant
sa grâce et ses dons, le rend
capable de répondre avec sa vie : « Me voi-
ci ». Cela signifie dire chaque jour et dans
toutes les situations,
comme la
Bienheureuse Vierge : « Me voici , je suis
la servante du Seigneur ». Ce Fiat de la
Bienheureuse Vierge est un Credo. Je crois
que mon Dieu est tout-puissant et que tout
est possible à mon Dieu.
La sainteté se réalise avec l’engagement
et le sacrifice quotidiens, avec la prière et la
vie sacramentelle. Nous découvrons la
volonté de Dieu à travers la Révélation,
l’exemple et les inspi-
rations positives des
saints; à travers l’Eglise
et la proclamation de la
Parole. Nous décou-
vrons la volonté de
Dieu aussi dans notre
conscience à travers
laquelle le Seigneur
nous parle. Souvent
notre faiblesse cachée
s’oppose à la volonté
de Dieu. Se renier soi-
même et renoncer à sa
propre volonté,
en
acceptant la volonté de
Dieu, c’est la vraie sagesse et une victoire
de la grâce en nous. Tout cela est don du
Saint-Esprit. On n’a jamais entendu dire que
quelqu’un soit devenu saint sans la prière .
On n’a jamais entendu dire que quelqu’un
ait renoncé à sa propre volonté et accepté la
volonté de Dieu, sans l’aide de l’Esprit-
Saint . Prier avec la Vierge est un appel pri-
vilégié à prier avec ceux qu’Elle a invités,
qui ont ressenti la grâce et y ont répondu.
librement tiré d’une réflexion
de P Jozo Zovko.
Quelques paroles des témoins:
Les Pretres
« Je suis venu pour rencontrer ici des
prêtres du monde entier, pour expérimenter
la communion avec eux, l’union avec Christ
indépendamment des lieux divers où nous
vivons. Nous appartenons au Christ et à
Marie; nous sommes venus pour nous
encourager les uns les autres à aller de
l’avant ».
« Ce lieu est véritablement un lieu
saint où nous savons que le Ciel touche la
terre à travers la Mère de Dieu...J’ai été tou-
ché en profondeur ».
« C’est ma première visite à
Medjugorje. Je suis venu parce que j’ai vu
beaucoup de fruits. C’est quelque chose qui
me perturbait toujours un peu: j’avais l’im-
pression qu’ici à Medjugorje la Gospa par-
lait trop, mais en voyant les fruits, je me suis
dit: je vais voir. Ce qui se vit ici est très sim-
ple et très profond ».
« J’ai été surpris du changement de la
prière, mais j’y vois l’action de l’Esprit-
Saint qui aime détruire nos plans. En cette
retraite j’ai compris que ce ne sont pas d’a-
bord mes paroissiens que je dois essayer de
sauver, mais moi-même! Si je me sanctifie
ils me suivront ».
« Ici, un prêtre ressent une sensation
extraordinaire d’Eglise. Ici nous expérimen-
tons vraiment l’Eglise catholique universel-
le dans sa diversité; nous vivons tous la
même chose et nous venons pourtant de tant
de cultures différentes ».
Et pour finir les impressions de Mgr
Sebastian Theketcherill, évêque du diocè-
se de Vijeypuram (Inde) :
Pourquoi...
« C’est le lieu le plus beau du monde
parce que la Femme la plus belle est appa-
rue ici. Et pourquoi est-elle la Femme la
plus belle ? Parce qu’elle a conçu la person-
ne la plus belle—Jésus-Christ.
Pourquoi Marie est si belle ? Parce
qu’elle est pleine de grâce. Et ici nous pou-
vons voir les grâces, particulièrement pen-
dant cette retraite. Tant de prêtres, plus de
600, sont là et je les vois tous heureux.
Pourquoi ? Ce n’est que lorsqu’on est plein
de l’Esprit-Saint qu’on peut être heureux,
même éternellement ».
Les Garcons
Vincenzo, 17 ans
Je suis arrivé ici presque par hasard, j’ai
rencontré un prêtre en autobus qui me l’a
proposé. J’ai répondu : « Non; j’ai laissé
l’Eglise depuis un bout de temps », mais
ensuite j’ai quand même décidé d’essayer
de faire cette expérience. A peine arrivé j’ai
vu des garçons de mon âge qui priaient le
chapelet et j’ai pensé qu’ils étaient tous
fous, et puis quand même j’en suis arrivé à
me demander: « S’ils le font, pourquoi
devrais-je être l’unique à ne pas prier ? »,
et comme ça le premier jour j’ai dit mon
premier chapelet. J’ai vécu tant d’expé-
riences encore plus fortes, de l’apparition à
Mirjana à la montée sur le Podbrdo…
Et depuis 5 ans que je n’allais plus à l’égli-
se, vraiment jamais je ne me serais attendu
d’y trouver tellement de monde de mon âge.
Matteo, 20 ans
C’est la quatrième fois que je viens à
Medjugorje ; c’est toujours une joie d’y
revenir parce que je sens ce lieu un peu
comme ma maison. Le premier pèlerinage
que j’ai fait ici a complètement changé ma
vie; c’était en 2005 ; depuis, j’ai toujours
voulu revenir parce qu’il me donne la force
de continuer à vivre la vie de chaque jour
avec la lumière de la foi bien allumée. En
ces jours je sens pouvoir vivre une espèce de
paradis, parce que je peux consacrer toute
ma vie à Dieu. J’espère réussir à transmettre
mon expérience en témoignant par ma vie
que Christ est mon Sauveur. Medjugorje je
le conseillerais à tous, du plus jeune au plus
vieux; j’espère que tous puissent se décider
pour la conversion.
Mettre Dieu à la première place signifie
s’abandonner complètement à Lui, Lui lais-
ser faire ce qu’il veut de notre vie; j’ai expé-
rimenté qu’on est heureux seulement si on
s’abandonne vraiment à Dieu. C’est la
réponse que je veux donner à mon Seigneur.
C’est Lui qui m’a tiré de la situation où
j’étais et j’espère qu’il voudra m’utiliser
comme son instrument.
Claudio, 13 ans
Medjugorje est un lieu où on laisse la vie
quotidienne pour se consacrer à la vie spiri-
tuelle, et en laissant le stress on a la possibi-
lité de mieux regarder son propre coeur. En
vivant l’expérience du festival, en se trou-
vant avec des personnes de pays si diffé-
rents, à travers tous ces drapeaux, je me suis
mis à penser que Dieu nous a créés tous
ensemble comme une chose unique: nous
devons tous lutter pour la paix et pour ado-
rer le Seigneur. C’est triste que nous soyons
trop attachés à nos propres intérêts au lieu
de collaborer: nous sommes tous frères !
Jusqu’ici dans ma vie je n’avais pas
encore connu le Seigneur comme une per-
sonne proche vers qui je pouvais me diriger
si directement; ma prière en ces jours s’est
élargie. Les jeunes qui sont dans le monde
sont souvent loin de la foi parce qu’ils n’ont
pas vu et fait l’expérience du Dieu vivant; il
y a en effet deux routes qui s’ouvrent à notre
choix: une juste et une fausse, mais hélas
tant de jeunes n’en voient qu’une seule.
Andrea, 16 ans
Ce qui m’a particulièrement frappé c’est
la célébration de la messe, même si elle était
longue, elle n’est pas du tout pesante. Par
ailleurs ici on n’a pas honte de prier parce
que tout le monde le fait; même, prier dans la
rue devient normal; on se sent presque bizar-
re de ne pas le faire... J’espère remporter à la
maison ces prières faites dans la simplicité du
quotidien. Mes parents ont beaucoup insisté
pour m’amener; j’étais très sceptique, mais je
suis vraiment heureux d’être venu.
5
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Le
dynamisme
qui anime
toute
femme
Il faut croire
follement et for-
tement à la puis-
sance d’amour
qu’il y a dans la femme, aux dons particuliers
que Dieu lui a faits: la femme est un dyna-
misme, elle est une course sans fin. La fem-
me ne peut s’endormir, et, pour vivre sa vraie
identité, son vrai visage, son être, sa gran-
deur, elle doit invoquer l’Esprit-Saint pour en
être éclairée. Toutes les femmes devraient
devenir cette femme qui s’appelle Marie. Si
ce n’est Elle que nous avons en nous, nous
n’avons pas de modèle à suivre. Dans notre
vie il doit y avoir Marie qui a su souffrir et se
sacrifier par amour.
L’amour dépasse tout, il est l’essentiel
du vivre, et si nous ne mettons pas l’amour
au centre des choses qui nous concernent,
nous ne saurons jamais reconnaître qui nous
sommes. Nous avons été aimés dès l’origine
du monde, créés dans l’amour et pour
l’amour. Donc pour vivre nous en avons
besoin plus que de l’air que nous respirons;
quand l’amour n’est pas pur, gratuit, vrai,
nous suffoquons, nous ne pouvons plus res-
pirer; l’ait nous manque.
Vivre l’amour, c’est là notre être de
femmes, c’est notre exister, c’est vivre dans
une qualité de vie qui ne connaît pas d’obs-
tacles. Aucune croix ne peut t’arrêter parce
que l’amour que tu as en toi est plus fort, il
te porte à un au-delà capable de dépasser
toute barrière, toute limite. Au fond, l’amour
c’est la beauté de vivre, la vérité de notre
être de fils, parce que la source de l’amour
c’est Dieu, notre Père.
Soeur Elvira (à ses Soeurs missionnaires)
Le Rosaire est jeune
“Priez...afin que la prière devienne
joie pour vous”.
Je me souviens de la pre-
mière fois—j’étais alors ado-
lescent—où j’ai entendu cet-
te invitation de la Vierge. Ce
modeste, mais constant enga-
gement de prière que je
tâchais de m’imposer chaque
jour, souvent avec peine et
fatigue, pouvait-il renfermer
en soi une joie? Si notre
Mère le disait, impossible
d’en douter ! Son appel a laissé une marque
en moi et m’a tracé un programme de crois-
sance intérieure, sans même que je m’en
rende compte. Une joie cachée m’était pro-
mise par ce message, elle m’attendait... Par
ailleurs, ce n’est pas peut-être le genre de
joie que recherche un jeune, un garçon!
C’est par les amitiés et des formes variées
d’amusements et d’intérêts qu’il cherche à
répondre au besoin naturel d’être heureux.
La Vierge, en un certain sens, me lançait un
défi, et moi, je me suis pris au jeu, et je me
suis lancé dans cette découverte.
Veux-tu le dire avec nous ?
Ma prière quotidienne d’alors était com-
posée de pratiques traditionnelles et parmi
elles il y avait le chapelet. Grâce à Dieu, les
paroles du Pater, de l’Ave, de l’Angelus...
avaient été mises sur mes lèvres par mes
parents depuis que j’étais tout petit, “ semées
“ en mon esprit avec le même soin, dirais-je,
qu’en mon corps. La récitation du chapelet,
était, il faut le dire, une pratique vivante de
notre maison; elle s’était transmise avec le
temps aux générations successives, comme la
foi bien authentique des vieilles familles de la
campagne. Tous les soirs, après souper, ma
grand’mère, ‘chef de file’, frappait aux portes
du ciel : “ O Dieu, viens me sauver... “ sui-
vie du reste des présents. Même le petit
David était invité à s’unir au rite familial,
avec la douceur et la prudence de sa mère qui
savait bien la valeur des choix réalisés dans la
liberté : “ Nous commençons le chapelet,
veux-tu le dire avec nous, au moins une peti-
te dizaine? “.Parfois je laissais le jeu, la télé-
vision, pour m’unir à une partie du chapelet
ou à son entière récitation, d’autres fois non,
mais mes deux réponses intérieures étaient
bien distinctes.
C’est ainsi que le Seigneur formait ma
sensibilité: si j’avais accepté de renoncer à la
distraction pour partager la prière, même seu-
lement pour 10 Ave Maria, grand et transpa-
rent était le bonheur et la satisfaction que
j’éprouvais. Si au contraire j’avais fermé mon
coeur à cette invitation, un clair rappel inté-
rieur me causait tristesse et insatisfaction.
Puis un jour, j’étais encore tout petit, je me
souviens comment ma récitation chantonnée
de bébé ne m’a plus convaincu. Maintenant je
vois comment le Bon Dieu m’a invité à ne
pas gaspiller les paroles que je prononçais.
J’ai commencé à y mettre plus d’attention: je
ne pouvais pas permettre que ce salut à Marie
fût dépourvu et appauvri de son sens! C’est à
travers ces simples avancées que le chapelet
est devenu pour moi une forme de dialogue
avec Marie et Jésus, qui n’ont cessé de m’ac-
compagner tout le long du chemin.
Différente a été l’expérience que j’ai eue
il y a quelques années quand nous avons été
invités, quelques amis animateurs et moi, à
diriger une rencontre inter-paroissiale de
garçons de 12 à 14 ans. Après un après-midi
de jeux et de rigolades, je leur ai proposé la
prière du chapelet. Ils m’ont regardé? La
prière des morts ? “ Je me suis ren-
du compte que ce qui était pour moi
conversation et confiance à la Vierge
était lié dans l’idée de ces gosses
aux seuls événements douloureux à
travers lesquels ils l’avaient entendu
réciter: le suffrage pour un défunt.
Aujourd’hui, conscient des grâces
reçues, des exemples de ma famille
et de la patience du Seigneur envers
moi, je veux me retourner, avec ces
lignes, vers jeunes et moins jeunes
avec le désir de présenter cette pratique
selon ce que je pense être son visage authen-
tique.
Les visages du chapelet
Le chapelet est essentiellement le visage
de Marie, d’une mère qui continuellement
donne la vie aux fils que Jésus lui a confiés.
Mère avec les yeux sans cesse tournés vers
nous et les bras chargés de dons célestes,
vers lesquels hélas ! nous négligeons de
tendre les nôtres. Une mère qui nous prend
par la main, si nous le voulons, dans le sens
de ce rosaire que nous parcourons avec les
doigts, pour nous consoler et nous soutenir
dans toutes nos nécessités.
Ensuite, le chapelet a un visage typique-
ment jeune, comme ces jeunes qui s’y ratta-
chent. Non seulement le visage de Celle qui
a dit “ oui “ au plan du Très-Haut, mais
aussi de St Joseph, époux juste et père
dévoué, de S. Jean-Baptiste, annonciateur
jusqu’au sang de l’Agneau de Dieu, des
Apôtres, appelés par les rues et le long de la
mer, de St Jean, le bien-aimé, au Cénacle et
au pied de la croix...Et, chose importante
aussi, il a notre visage à nous, les jeunes,
appelés aujourd’hui avec force par l’Esprit-
Saint à écrire l’Histoire de l’Eglise par notre
témoignage de vie, sur les traces du
Seigneur Jésus. Enfin, et avant tout, le cha-
pelet a le visage du Christ, et l’intercession
de la Vierge vers qui nous nous tournons ,
n’a pas d’autre but que de nous conduire à
Lui. Jean-Paul II le dit dans sa Lettre sur le
saint Rosaire Rosarium Virginis Mariae: “
Réciter le Rosaire n’est pas effectivement
autre chose que contempler avec Marie le
visage du Christ “. Et le visage du Seigneur,
nous le savons, est toujours jeune, toujours
surprenant, enthousiasmant et toujours à
découvrir dans son éternelle nouveauté.
Un oxygène spirituel
Voici synthétisé en expressions simples
ce que je sens être la grandeur et la sublimi-
té de cette dévotion, et voici démasquée
l’équivoque de ces garçons effrayés de
devoir réciter la “ prière des morts “. Du
reste, si la Sainte Ecriture affirme que “notre
Dieu n’est pas un Dieu des morts, mais des
vivants“ alors vivantes devront être les
expressions de foi qui, du coeur des croyants
montent vers lui. C’est ce que devrait être le
Rosaire que nous récitons, en privé ou en
communauté: expression vitale et affectueu-
se à la Vierge, à qui la contemple selon la
vérité, réellement présente et orante auprès
de nous, et réellement présente au sein de la
Très Sainte Trinité, pour nous introduire en
elle.
Prions pour nous-mêmes et pour tous
ceux qui mènent une existence de mort, mort
de l’enthousiasme, de la volonté de vivre,
des bons sentiments, de la foi et du dialogue
avec Dieu; cette récitation faisons-la devenir
un moment de respiration qui nous donne à
nous et à ceux pour qui nous intercédons
dans la pratique du chapelet un nouvel oxy-
gène spirituel, capable d’irriguer un chemin
de vertu et de saintes propositions. La
Vierge, qui est fidèle à ses messages, ne tar-
dera pas à transformer notre prière en joie
authentique.
Immergeons-nous donc avec une
confiance inconditionnée dans la pratique du
Rosaire: qu’on l’enseigne aux petits et, avec
eux, que leurs parents le prient; que les
jeunes l’approfondissent et y trouvent leur
force pour ouvrir le coeur de Dieu et pour
“vaincre le malin“; que le conservent les
anciens et les malades, en l’unissant à leurs
fatigues et à leurs souffrances physiques.
Ensemble faisons entendre au monde notre
chant de louange! Chantons que la prière est
un baume pour la vie, que le Rosaire est tou-
jours jeune,
actuel et pour tous.
Expérimentons que reste jeune celui qui le
récite avec coeur, parce qu’il est dès à pré-
sent introduit par Marie dans la vie éternelle
de son Fils, le Ressuscité.
Davide Cavanna
P. Ljubo et
soeur
Elvira
6
background image
L
A
C
OMMUNAUTÉ
C
ÉNACLE
Un miracle d’amour
Hommes, jeunes à genoux
Une quarantaine de jeunes, d’âges divers
entre vingt et quarante ans, la plupart étran-
gers, surtout de l’Est, qui récitent l’Ave
Maria dans leur langue... Chaque jour - ici et
dans toutes les autres communautés semées
dans le monde par Soeur Elvira - commence
avec la récitation du chapelet. Ce ne sont ni
des religieuses ni des prêtres qui les diri-
gent, ils font tout par eux-mêmes.
La première chose qui frappe celui qui
arrive d’églises demi-vides, avec des fidèles
âgés ou des tout-petits, des majorités de
femmes, c’est justement ceci: voir tous ces
hommes, des jeunes, à genoux, qui prient
avec calme, goûtant chaque mot de leur Ave
Maria. Et pourtant, ce ne sont pas des anges:
ils ont tout un passé entièrement vécu avec
la drogue; plusieurs ont été voleurs, trafi-
quants, violents avec leur famille, ou ont
connu la prison (ça se lit sur leurs bras nus
et tatoués). Mais maintenant ils sont là à
genoux, demandant pardon, disant “ Merci
“ pour avoir rencontré à un certain moment
de leur vie, un message d’espérance. La
seconde chose qui frappe c’est la fenêtre
ouverte sur la plaine, juste en arrière de l’au-
tel. Pour faire entrer Dieu.
A chacun son ange gardien
Quand le chapelet est terminé, c’est le
moment d’ “ échange “ : on communique
aux autres son expérience, les difficultés et
les petites victoires quotidiennes. Ce n’est
pas facile de vivre au coude à coude pendant
des mois, des années, avec des personnes
différentes de soi par l’origine, la culture, le
caractère. Les occasions de frottements,
d’incompréhensions ne manquent pas. Pour
y faire face, tout nouvel arrivant est confié à
un “ ange gardien “ qui l’introduit aux
règles (de fer) de la communauté, lui donne
le bon exemple, le conseille et le blâme
quand il “ s’écarte “. C’est une intuition
extraordinaire, une des si nombreuses qui
caractérisent le style, ou mieux la “thérapie“
de Soeur Elvira: qui mieux qu’un ex-drogué
peut comprendre et aider quelqu’un comme
lui?. Ici on n’a pas d’ouvriers salariés. On a
des jeunes qui ont été accueillis, ont reçu
amour, attention, et maintenant restituent. “
Quand nous arrivons nous sommes des clo-
chards, des gens foutus: aux yeux des autres
nous sommes des détraqués.. Mais je me
sens miraculé si je regarde avec les yeux de
Dieu, parfois je remercie d’être passé par
cette expérience qui m’a permis de redécou-
vrir les vrais valeurs... – explique Walter, 42
ans, depuis cinq ans en communauté - qui,
toute la matinée m’escorte patiemment dans
les milieux du Cénacle. “ Ici nous appre-
nons à être humbles et simples, à ne pas
réagir, à nous taire, à avaler (la pilule).
Laisser courir la télé et les journaux
Les garçons quittent la chapelle et des-
cendent au réfectoire pour le repas frugal:
sur la tablée spartiate, couverte d’une toile
cirée, veille le sourire de la “ mère “, de
Soeur Elvira. Tous en file pour recevoir une
tranche de brioche et une tasse de thé, de
tisane ou de café. “ C’est l’unique reste de
‘superflu’ accordé dans la maison “explique
Lukas, 26 ans, polonais et, lui aussi ‘vété-
ran“ du Cénacle. Ici on ne fume pas, on ne
boit pas; sont refoulés journaux et télé ‘qui
ne donnent que des balayures’, on n’entend
pas le bruit d’une voiture cellulaire.
Personne ne reste les mains dans les poches,
personne ne va s’étendre sur son lit pendant
le temps libre: “ Quand on n’est pas pris par
le travail, on parle, on échange, on dialogue
avec les autres.
Plus qu’une désintoxication de la
drogue, celui qui entre au Cénacle se désin-
toxique du monde extérieur, il fréquente une
‘école de vie’ à contre-courant; la commu-
nauté n’accueille pas seulement des ‘intoxi-
qués’ mais aussi tel qui est un peu dépressif
ou en recherche de sa voie.
Comme les moines: prier et travailler
Après le petit déjeuner commence la jour-
née de travail: chacun rejoint son poste; tel
est employé à la forge, il y a un atelier de
mécanique. Un groupe de jeunes veille aux
plantes de la serre, d’autres s’occupent des
pommes de terre à peu de distance de la mai-
son. Pendant ce temps, à la cuisine on prépa-
re le repas pour une quarantaine de personnes
Ils sont quelque 1200-1300, les jeunes
accueillis dans les communautés de Soeur
Elvira à travers le monde. Le vrai problème
n’est pas tant de tenir le coup en communau-
té que de retourner dans le monde. Ce qui le
prouve bien c’est que, passée la période
minima de trois ans où ils ont expérimenté
une manière différente et plus authentique
de vivre, beaucoup y restent, travaillant
comme volontaires, maintenant une certaine
distance avec les tentations et les contradic-
tions du monde, choisissant la route des
missions en pays lointains.
Suzanna Agnese (du Journal de Saluces)
Que ne nous manque
jamais l’oxygène !
«Que la prière soit pour vous comme
l’air que vous respirez » nous dit la Vierge
Marie dans le message de juillet. Notre
corps a besoin de l’air pour vivre. Nous
savons très bien comment nous nous sentons
quand l’air nous manque. Sans air on ne peut
pas vivre, notre cœur meurt. Comme nous
avons un organisme corporel, nous avons
aussi un organisme spirituel. On peut dire
que la prière est l’air pour notre organisme
spirituel, pour notre âme. Sans la prière
nous sommes spirituellement morts. Sans la
prière l’homme vit seulement à un niveau
matériel, à un niveau des choses mortes dans
lesquelles il n’y a pas la vie. La prière n’est
pas quelque chose qui est prescrit, ajouté par
l’Eglise, Dieu, la Gospa; la prière n’est pas
seulement un pieux exercice, c’est quelque
chose de plus; la prière est la vie. Sans la
prière, Dieu n’a pas la place pour pouvoir
venir à nous, pour nous sauver, pour guérir
notre coeur et notre âme. Seulement dans la
prière du cœur, Dieu peut nous révéler son
amour et nous pourrons expérimenter la joie
d’être les fils de prédilection de Dieu et de la
Vierge Marie. Nous connaissons par expé-
rience qu’il n’est pas suffisant de savoir que
la nourriture est salutaire, nous avons besoin
d’absorber cette nourriture pour vivre. Il
n’est pas suffisant de savoir que Dieu, Jésus,
la Sainte Vierge nous aiment, mais nous
avons besoin de l’expérimenter, de les ren-
contrer et, pour ainsi dire, avec la foi et avec
le coeur, de ‘toucher’ l’amour de Dieu.
(Extrait de la méditation du mess. du 15/7 de P. Ljubo)
« Je ne laisserai pas ici
Notre-Dame »
Fra Ljubo, je voudrais résumer dans cette
entrevue ton expérience ici à Medjugorje
en ces 7 années. Nous commençons par le
début: quelle a été ton impression quand
on t’a dit que tu devrais venir ici ?
J’étais un jeune prêtre, ordonné depuis à
peine 4 ans. A l’époque, le curé était le P.
Pervan, et quand il m’a dit que je devrais venir
à Medjugorje au titre d’aide spirituel, j’ai eu
un peu peur; cela me semblait un défi, parce
que je venais d’être ordonné et à Medjugorje,
j’étais toujours venu comme pèlerin tant que
je n’avais pas mûri la décision de devenir frè-
re. Et puis j’étais venu quelquefois donner un
coup de main pour les confessions. C’est tout
différent de venir ici de temps en temps, parce
que quand tu vis à Medjugorje tu vis dans ton
coeur la présence de Marie.
Mais à part ça, dès le début tu as senti en
toi- même de l’enthousiasme ?
Je n’étais pas enthousiaste, parce que
moi, je ne m’enthousiasme pas facilement et
il m’a fallu du temps pour m’habituer. Au
début il y avait aussi fra Slavko et c’est seu-
lement au moment où il est venu à manquer
que nous nous sommes rendus compte de ce
qu’il faisait. Il a bien fallu nous distribuer
ses responsabilités. C’est à moi qu’incom-
bait la traduction et l’interprétation du mes-
sage des 25 du mois et aussi l’accompagne-
ment des nombreux séminaires organisés
par lui. Naturellement, il a bien fallu que je
me lance; de gré ou de force il fallait que je
m’en tire...Chez nous il y a un proverbe qui
dit: « L’âne ne sait pas nager, mais quand il
se jette à l’eau, alors il apprend ». C’est
comme ça que j’ai appris à « nager » !
Pendant ces 7 ans, beaucoup de choses ont
changé à Medjugorje; est-ce en mieux ou
en pire? En regardant les pèlerins, penses-
tu que le niveau spirituel va « croissant »?
Tout le monde dit que les deux ou trois
premières années, c’est comme si on était en
paradis; on vit un temps de grand enthousias-
me, mais rester enthousiaste 26 ans n’est pas
réel. Même quelques phases d’enthousiasme
sont filtrées. Cependant il y a beaucoup de
personnes qui ont fait route avec Marie et qui
s’efforcent de vivre comme elle l’a indiqué.
Parler de qualité est un peu difficile. Je
pense qu’il est nécessaire de laisser l’enthou-
siasme et, avec le temps, de permettre que
s’enfoncent les racines; de cette façon celui
qui a vraiment décidé de suivre le Seigneur
peut persévérer, peut apprendre à souffrir et à
rester fidèle aux messages de Marie. Nous
sommes tous dans un chemin de recherche,
on ne peut pas voir ce que nous réserve l’ave-
nir. Il suffit de voir le pas suivant à faire et
d’avancer avec confiance: le Seigneur dirige
tout et tout tournera au bien.
Quel est le but de Marie; où veut-elle nous
mener avec ces apparitions?
Marie elle-même l’a dit: « Le message
le plus important que je vous ai donné, c’est
l’invitation à la conversion »; au fond c’est
le message de l’évangile, qui est toujours
actuel et la Vierge désire seulement nous
réveiller à la vérité de l’Evangile. Pour sûr,
I
NTERVIEW
DU P
. L
JUBO
K
URTOVIC
7
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Villanova.M. 8 septembre 2007
Resp. Ing. Lanzani - Tip. DIPRO (Roncade TV)
Que nous bénisse Dieu tout Puissant,
Le Père, le Fils et l’Esprit Saint.
Amen
elle ne serait pas apparue si tout avait été au
point. Les apparitions sont bien une preuve
que nous sommes endormis, que tout n’est
pas au point ni dans l’Eglise, ni dans le mon-
de. C’est pourquoi la Vierge qui est mère,
vient, parle, conseille et nous réprimande:
c’est cela la tâche d’une mère.
Vingt-six ans, et reste encore à réaliser ce
qui est annoncé...
Il y a un temps de l’homme et un temps
de Dieu. Pour Dieu un seul jour est comme
mille ans et mille ans sont comme un seul
jour. Vingt-six ans c’est beaucoup, mais
c’est peu également. Les voyants, trois ans
après la première apparition ont demandé :
«Comment se fait-il que tu restes avec nous
si longtemps ?» et elle a répondu:
«Vraiment je vous ai déjà fatigués ?». Bien
sûr Marie peut nous fatiguer parce que son
amour et ses messages sont exigeants, mais
ce qu’elle fait c’est pour notre bien, car elle
cherche notre bonheur ; elle n’est pas venue
pour nous rendre malheureux. Dieu et la
Vierge ne nous ont jamais promis le paradis
sur terre; nous sommes en chemin.
Après ton expérience ici, penses-tu avoir
changé intérieurement ? Qu’as-tu reçu ?
Qu’as-tu appris ?
En étant en contact avec tous les pèle-
rins, avec leurs exigences, nous-mêmes,
prêtres, nous nous formons, nous sommes
éduqués; de quelque façon nous recevons
d’eux quelque chose . Inévitablement nous
nous influençons les uns les autres. J’ai
compris que je devais encore faire beaucoup
de pas. Je n’ai jamais vécu des conversions
imprévues, je ne suis pas tombé de cheval
comme St Paul; en moi tout s’est fait gra-
duellement. Je dois cheminer seul.
Au-delà de ton expérience avec les pèlerins,
qu’est-ce qui a eu de l’influence sur toi?
En vivant ici je suis encore plus convaincu
de la présence de la Vierge! Humainement ce
serait plus facile de ne pas vivre à Medjugorje,
parce que c’est une paroisse vraiment particu-
lière. Elle apporte avec soi outre des grâces,
beaucoup aussi de croix, beaucoup de souf-
frances et, à travers tout cela quelqu’un peut
devenir encore plus fort et plus convaincu
dans sa foi, parce que, dans les souffrances on
apprend à prier et si on se décide à souffrir
avec Dieu, la foi, à son tour devient plus pure!
Quelles sont les difficultés que vous, frères,
vous rencontrez à Medjugorje ?
Il vient tant de gens avec divers pro-
blèmes, avec des souffrances, avec des
«esprits» divers...Il y faut vraiment un bon
discernement il y faut de la sagesse, de
l’amour, de la patience et aussi de la force
pour répondre, en tant que prêtres, à toutes
ces nécessités.
Tu guides l’adoration devant des milliers
de personnes ...Comment ça s’est passé les
premières fois et actuellement comment le
vis-tu ? C’est exigeant ?
C’est difficile et exigeant mais aussi très
beau, parce que la force vient de la grâce.
Dans la prière d’adoration je parle avant tout
à moi-même de façon à introduire les gens
dans la relation avec Dieu. Ce n’est que si je
sais être en relation avec Jésus que je pour-
rai guider aussi les autres vers Lui. Avant de
venir ici à Medjugorje j’avais déjà fait cette
expérience, mais les gens n’étaient pas aussi
nombreux! A peine arrivé, j’écoutais com-
ment priait fra Slavko. Nous apprenons tou-
jours quelque chose des autres; je peux dire
avoir beaucoup reçu de bien des personnes.
Comme caractère tu n’es pas particulière-
ment expansif, souvent tu cherches le silen-
ce en évitant beaucoup de monde. Et pour-
tant il semblait que c’était pour ça que les
pèlerins recherchaient ta compagnie.
Qu’est-ce que tu sens devoir leur donner
?
Il faut distinguer une chose fondamenta-
le: ils me cherchent ou bien ils cherchent
Jésus? Si c’est moi qu’ils cherchent, alors je
suis bien content de m’enfuir, parce que, en
me donnant moi-même, je ne leur donnerais
rien. Ici c’est une bataille continuelle, ici
c’est le vrai chemin vers Jésus. Je peux dire
qu’ils sont nombreux à rechercher Jésus.
Penses-tu que le festival des Jeunes soit un
événement important pour Medjugorje ?
Oui, sûrement. Tout a été mis en mouve-
ment par fra Slavko, qui avait beaucoup de
courage, beaucoup de foi et qui a grandi à
l’école de Marie. Il a eu le courage de tout
commencer avec un petit groupe de trente ou
même moins et, de cette semence a poussé un
grand arbre: actuellement plus de trente mille
jeunes. Je ne regarde pas ça comme un mérite
à moi; je me sens vraiment serviteur inutile.
Que voudrais-tu dire aujourd’hui de parti-
culier à tous les jeunes qui liront cette
entrevue?
Ce que dit Marie: «Chers enfants,
ouvrez votre coeur, abandonnez-vous et
jouissez de Jésus, consacrez-vous à mon
Coeur et n’ayez pas peur, je suis avec vous».
Et vous aussi, jeunes, soyez avec elle et
soyez persévérants dans cette voie, même
quand elle est difficile.
Penses-tu que ton transfert dans un autre
couvent loin de Medjugorje sera un pas en
avant dans ton cheminement ?
En mon coeur, je ne laisserai jamais
Medjugorje. Je peux m’en aller de corps,
mais ici sont les racines. Les branches peu-
vent être ailleurs...Ici à Medjugorje j’ai goû-
té la beauté d’être prêtre et j’ai vu combien
les hommes ont besoin du prêtre, ou mieux,
de Jésus à travers le prêtre.
Tu lis donc la volonté de Dieu dans ce
transfert, tu crois qu’il sera bénéfique pour
ton âme?
Je ne sais comment ce sera, mais je crois
que oui. C’est nécessaire de se trouver à une
certaine distance pour voir Dieu; si nous
nous approchons trop nous ne réussissons
plus à Le voir.
Depuis ces années quel événement est resté
imprimé plus fortement dans ton âme ?
Je n’ai pas vraiment un événement
concret à rappeler; je peux dire que chaque
rencontre a été précieuse. Mais voir com-
ment Dieu opère dans les âmes qui ensuite
repartent heureuses et pleines d’espérance,
c’est ce qui vous comble le plus et vous don-
ne l’enthousiasme de persévérer avec une
force encore plus grande et d’être vraiment
ce que Jésus veut de vous. Oui, cette image
des personnes qui, en cherchant Dieu, repar-
tent heureuses et renouvelées intérieurement
m’accompagnera dans les jours qui m’atten-
dent. Je pense que c’est la chose la plus bel-
le et ceci est vraiment Medjugorje.
Tu devras laisser cette réalité pour aller de
l’avant, mais la Vierge est partout à l’oeuvre!
Je ne laisserai pas ici la Vierge . Je l’em-
porterai avec moi. Je dis toujours aux pèle-
rins de ne pas laisser ici la Vierge; nous pou-
vons l’emporter dans le coeur, en faisant
concrètement tout ce qu’elle nous dit depuis
26 ans. C’est la meilleure façon d’être tou-
jours avec elle et, à travers elle, avec Jésus.
Les lecteurs écrivent
Margarita de Rincon d’Australie:
Nous remercions pour l’envoi d’Echo qui,
pour nous est un doux aliment de l’âme.
Nous apprécions les commentaires de
Nuccio Quattrocchi qui donnent un complé-
ment aux messages de Marie très Sainte.
Nous portons ensuite ce petit journal aux
autres de notre groupe de prière et nous pui-
sons dans quelques-uns de vos articles pour
les méditations que nous proposons au grou-
pe. Merci, et que Dieu vous bénisse!
Herr Etzkorn d’Allemagne: Malgré
mes 83 ans je suis encore actif au service de
l’évangélisation et je suis heureux, dans les
heures de fatigue, de pouvoir lire Echo et
d’en être enrichi.
M. Vitello du Canada: Depuis plus
d’un an je recevais vos 12 petits journaux
que je distribue aux jeunes et aux anciens
qui l’accueillent avec amour. J’ai 83 ans; je
sors peu, juste pour aller à la messe le
dimanche et à quelque réunion de prière.
C’est une joie de lire votre ECHO. Il est très
complet et très bien écrit. Que la Sainte
Vierge vous comble de grâces!
Blanca Velez de Porto-Rico: Vous ne
pouvez pas vous imaginer ce que signifie
pour moi de recevoir votre ECHO. Il me
maintient uni à la terre bénie, visitée par
notre Mère depuis tant d’années...
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ECHO de MARIE B.P. 4602
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Chèques Postaux DIJON (France)
IBAN:
FR97 20041 01004 0448019R025 16
BIC : P S S T F R P P D I J
De tout coeur nous remercions tous ceux
qui se sont déjà fait instruments de la
Providence pour l’Echo en envoyant leur
offrande. Que le Dieu de tout bien récom-
pense au centuple leur générosité, en Grâce
et bénédiction.
Au cours des mois de juin et juillet
2007 les lecteurs d’Echo francophone ont
envoyé 5.405 euros. Que les généreux dona-
teurs veuillent bien trouver ici l’expression
de la gratitude des bénéficiaires.
L’Echo de Marie Reine de la Paix est gra-
tuit. L’oeuvre vit d’offrandes.
* L’ECHO en cassettes-audio pour non-
voyants
(mensuel) les personnes intéressées
peuvent s’inscrire à l’adresse ci-dessous:
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