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Echo de Marie Reine de la Paix 161 (Janvier-Février 2002)

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Eco di Maria
Regina della Pace

Français 161

 


Message de Marie du 25 novembre 2001

Chers enfants, en ce temps de grâce Je vous appelle à nouveau à la prière. Petits enfants, priez et préparez vos coeurs pour la venue du Roi de la Paix afin que, par Sa bénédiction, Il donne la paix au monde entier. L'inquiétude s'est mise à régner dans les coeurs et la haine régit le monde. C'est pourquoi, vous qui vivez Mes messages, soyez la lumière et les mains tendues vers ce monde incroyant, afin que tous en viennent à connaître le Dieu d'amour. Ne l'oubliez pas, petits enfants, Je suis avec vous et Je vous bénis tous. Merci d'avoir répondu à Mon appel.

 

Mains tendues pour le monde

A peu de jours du début de l'Avent, la Sainte Vierge nous invite encore à la prière: Petits enfants, priez et préparez vos coeurs pour la venue du Roi de la Paix. C'est une invitation claire et forte à ne pas se limiter à des gestes extérieurs mais à vivre en profondeur ce temps de grâce. Nous avons encore une occasion précieuse pour une réelle conversion, pour libérer l'Esprit qui est en nous et qui déjà intercède avec insistance pour nous avec des gémissements ineffables (Rm 8,26-b). Il faut prier et préparer nos coeurs pour que l'attente ne s'exprime pas en pratiques rituelles ou religieuses formelles et extérieures, mais soit orientée vers un réel et radical renouvellement de vie. Pour que Noël ne soit pas la célébration d'un événement enclos dans un certain temps mais la rencontre vivante et actuelle avec Dieu, il faut dans l'homme une préparation adéquate.

Préparons notre coeur pour qu'il puisse être un berceau pour Jésus qui naît. Il demande peu: même une simple étable suffit, pourvu qu'elle soit ouverte pour L'accueillir. Notre indignité n'a aucune importance. Si nous désirons qu'Il vienne, si nous nous confions et nous abandonnons à Lui, Il viendra. Alors fondra le gel de notre coeur, disparaîtra tout ce qui encombre et pèse, tout ce qui nous soumet à l'anxiété et nous cache son Visage. Alors viendra le Roi de la Paix et Sa bénédiction apportera la paix au monde entier. C'est l'annonce de paix des anges en fête dans la nuit sainte (Lc 2,14), accueillie depuis 2000 ans par une multitude de personnes, mais qui n'a toujours pas atteint l'humanité entière. Aujourd'hui encore les ténèbres recouvrent la terre, le brouillard enveloppe les nations (Is.60,2-a). L'inquiétude s'est mise à régner dans les coeurs et la haine régit le monde. A la violence on répond par la violence, à la haine par la haine, enclenchant ainsi une spirale de mort qui semble ne pouvoir être arrêtée. Tout homme, et spécialement chaque chrétien, est appelé à s'interroger avec sérieux sur les événements qui sont en train de ss dérouler dans le monde et sur sa propre responsabilité à cet égard. Même la personne qui paraît la plus insignifiante dans l'échelle sociale porte la grande, l'incontournable responsabilité de permettre au Christ de vivre en elle; ainsi elle peut et doit apporter sa contribution décisive au salut du monde entier.

C'est pourquoi, vous qui vivez Mes messages, soyez la lumière et les mains tendues vers ce monde incroyant, afin que tous en viennent à connaître le Dieu d'amour. En Christ était la vie et la vie était la lumière des hommes (J.1,4). La Lumière est Jésus Christ et la lumière luit dans les ténèbres et les ténèbres ne l'ont pas reçue (J.1,5). Vivre les messages de Marie pour être lumière dans le monde; il ne suffit pas de lire ou d'écouter les messages pour porter le Christ au monde: Il ne peut être enfermé dans une philosophie pas plus que dans une religion; Il est vivant, ou bien notre foi est vaine. Etre lumière équivaut à être habité par le Christ, Le laisser vivre en nous. Même Jean-Baptiste (dont Jésus Lui-même déclara "il est le plus grand parmi les enfants des hommes" n'est pas la lumière (J.1,8); seul le Verbe incarné est la vraie lumière. Si le Christ vit en nous, nous serons lumière et bénédiction - mains tendues - pour le monde afin que tous en viennent à connaître le Dieu d'amour. Quel objectif plus grand et plus beau pour Noël? Vivons les messages de Marie, Reine de la Paix, et il y aura la paix dans le monde!

Nuccio Quatrocchi

 

 

Message du 25 Decembre 2001: 

"Chers enfants, aujourd’hui je vous invite et vous encourage à la prière pour la paix. Je vous invite particulièrement aujourd’hui, tandis que je vous apporte Jésus nouveau-né dans mes bras, à vous unir à Lui par la prière et à devenir un signe pour ce monde troublé. Petits enfants, encouragez-vous les uns les autres à la prière et à l’amour. Que votre foi soit, pour les autres, un encouragement à croire et à aimer davantage. Je vous bénis tous et vous invite à être plus près de mon cœur et du cœur du petit Jésus. Merci d’avoir répondu à mon appel."

Je vous apporte le nuveau-né, Jésus

C'est Noël aujourd'hui comme il y a 2.000 ans. Marie porte dans ses bras le nouveau-né Jésus. Aujourd'hui comme autrefois, elle le porte au monde, elle nous le donne à nous. "Un enfant nous est né, un fils nous est donné .(Is. 9,5). C'est en Lui et en Lui seul que nous pouvons trouver le salut. Il est là, signe de contradiction .(Lc 2,34) maintenant comme autrefois, et c'est maintenant, peut-être plus qu'autrefois, que nous expérimentons nos contradictions. Nous condamnons la violence, mais nous y répondons avec une égale violence; nous luttons pour sauver une vie, mais de mille façons nous répandons la mort; nous voulons la paix, mais nous la cherchons au moyen de la guerre. Marie est encore là, en silence, nous offrant la vraie paix; c'est Jésus qui est notre paix.(Ep. 2,14). En dehors de Lui , sans Lui, loin de Lui, il n'y a point de paix, ni pour les individus, ni pour les nations. C'est dans cet enfant désarmé, qui est là , en marge de la société, loin des palais des puissants et de leurs richesses, que réside la vraie paix.(Jn 14,27), celle que le monde ne sait ni ne peut donner. Cet enfant que Marie nous offre va grandir; il pleurera sur Jérusalem (Lc 19,42):"Si toi aussi tu avais compris en ce jour, ce chemin de la paix, mais désormais il est caché à tes yeux.

Oui, il est le chemin de la paix et nous sommes tous appelés à le reconnaître. Marie nous y invite, nous y exhorte. C'est comme :si nous accueillions sa hâte maternelle pour combler notre retard. Il n'est pas fermé pour nous non plus le chemin de la paix! Nous sommes appelés à prier pour la paix aujourd'hui et en particulier en ce temps de Noël où Marie nous apporte son nouveau-né, Jésus. Prier pour que notre rencontre avec Jésus ne soit pas formelle et extérieure, mais réelle, concrète, profonde, capable de transformer complètement notre vie; qu'elle ne soit pas une rencontre occasionnellle, mais un chemin toujours plus adhérent au Sien, jusqu'au Calvaire, pour pouvoir dire, avec l'Apôtre: Je suis crucifié avec le Christ; ce n'est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi.(Ga,2,20). Alors nous serons unis à lui, comme Marie nous y invite et nous serons un signe pour ce monde inquiet.. Alors oui, nous serons le sel de la terre et la lumière du monde. (Mt 13,14). Alors, notre foi sera une exhortation à croire et à aimer davantage.. Mais sans Lui, le sel perd sa saveur et la lumière n'éclaire plus. Unissons-nous à Lui, laissant à l'Esprit la liberté de nous conformer à Lui; ainsi se réduira l'infinie distance qui nous sépare de Lui, nous serons plus proches du Coeur de Marie et du Coeur du petit Jésus. Toujours plus proches, au point que les palpitations de notre coeur apparaissent palpitations de leur Coeur, et alors nous serons vraiment signe pour les gens que nous rencontrons. Signe de leur présence qui passe non plus à travers des paroles, mais à travers l'Esprit, dans le silence et l'humilité d'un vrai amour, de cet amour qui ne s'impose pas, mais s'offre, qui ne détruit pas mais crée, qui ne divise pas mais unit, qui est pur don sans aucune prétention.(Lc 6,27-36)

N.Q.

 

Le Pape, comme Marie: "Je vous invite à jeûner et à prier pour la paix"

Le 24 janvier à Assise se tiendra le troisième rassemblement (après ceux de 1986 et 1993) des représentants de toutes les religions afin de prier pour le dépassement des oppositions et pour la promotion d'une paix authentique. Une rencontre intensément voulue par le Pape comme une réponse forte et pacifique à qui poursuit la logique de la guerre sainte et de l'affrontement entre les religions. Le Pontife même avait invité tous les catholiques à vivre le 14 décembre dernier comme jour de jeûne, durant lequel prier Dieu avec ferveur pour qu'Il accorde au monde une paix stable, fondée sur la justice, et fasse que l'on puisse trouver des solutions adaptées aux nombreux conflits qui bouleversent le monde.

Le jeûne appartient aux ascèses de presque toutes les religions et - associé à la prière, à l'aumône et au pèlerinage - est une des caractéristiques distinctives de la spiritualité biblique, dont même l'Islam s'est inspiré (bien que ce soit à travers une source apocryphe). Depuis toujours le jeûne accompagne la spiritualité chrétienne, spécialement dans le temps du Carême et dans les moments de plus intense supplication à Dieu. Pour jeûner, divers sont les moyens: pour certains on jeûne en s'abstenant complètement de toute nourriture et de boisson de l'aube jusqu'à la nuit tombée; pour d'autres, on ne fait qu'un seul repas durant la journée; pour d'autres encore, on jeûne au pain et à l'eau. Pour nous chrétiens, le jeûne, outre d'être une pratique ascétique, a aussi une orientation sociale: on ne jeûne pas seulement pour faire pénitence. Le jeûne chrétien n'est pas un jeûne 'rituel' et désincarné (condamné vigoureusement par les anciens prophètes) mais c'est une invitation au partage, à donner en aumône ce qu'on ne dépense pas ce jour-là, à récupérer un style de vie sobre.

Dans les paroles du Saint Père (Angélus du 18 novembre) nous pouvons aussi trouver un lien avec le message de Medjugorje: depuis le début, la Madone a demandé de jeûner et de prier pour la paix, aujourd'hui après 20 ans de scepticisme et de 'silence' (de la part de l'Eglise) sur un des phénomènes religieux les plus importants de ce siècle, nous accueillons avec joie l'invitation du Pape, sachant bien que lui - outre redécouvrir une très longue tradition - se place sur la ligne de la Reine de la Paix. La nouveauté de cette journée de jeûne est qu'elle coïncide - ou, mieux 'a été choisie' - à une date significative pour les musulmans. Le 14 décembre était le dernier jour du Ramadan, le mois sacré de l'Islam, consacré à la prière intense et au jeûne. Au cours de cette même journée, les fidèles des deux plus grandes religions du monde ont prié et jeûné pour implorer du Dieu d'Abraham le don de la Paix. L'invitation du Pape rejoint sa visite à la Mosquée de Damas où il s'était rendu en octobre dernier pour se recueillir sur la tombe de St Jean Baptiste: des gestes qui invitent tous à une authentique "guerre sainte" conduite avec les "saintes armes" de la prière, du jeûne et du dialogue.

Les gestes du Pape risquent toutefois d'être mal interprétés si on ne les considère pas dans leur ensemble. Le risque principal est le syncrétisme religieux, c-à-d. une attitude superficielle qui retienne que toutes les religions soient égales, que le bien et le mal, le juste et l'erreur soient également répartis, que les fils d'Abraham (hébreux, chrétiens et musulmans) soient destinés à devenir une unique religion qui prend en chacune des composantes les éléments positifs. Une hypothèse évocatrice, mais qui pourtant ne tient pas compte de quelques différences fondamentales et auxquelles on ne peut pas renoncer. Avant tout, la personne de Jésus Christ qui pour nous chrétiens est Fils de Dieu et unique Sauveur; pour les hébreux il n'est même pas un prophète; pour les musulmans, il s'agit d'un grand prophète, inférieur cependant à Mahomet qui est l'ultime et le plus grand des prophètes. Les différences sont également abyssales au regard d'autres vérités chrétiennes fondamentales comme la Trinité, l'Incarnation, la Croix et la Résurrection.

Sur un plan moins doctrinal mais davantage lié à la spiritualité et à la pratique religieuse, même le rapport homme-Dieu est compris de manière différente; l'Islam est une religion légaliste qui souligne majoritairement l'obéissance absolue de l'homme à Dieu: le muslim (musulman) est précisément soumis à Dieu. Le Christianisme n'exclut pas la loi (dans son sens religieux) mais la transcende dans le dialogue avec Dieu, dans la relation d'amour entre Père et fils (tout chrétien est fils et non plus esclave!) qui dépasse toute crainte légaliste. Le Pape même dans la Dominus Jésus rappelle la foi de l'Eglise pour laquelle seul du Christ provient le salut. Il ne s'agit donc pas de construire une nouvelle religion et de faire semblant que "nous sommes tous égaux". Il ne s'agit pas non plus de prier ensemble, mais de rester ensemble dans la prière. Prier l'un à côté de l'autre et non plus l'un contre l'autre. Il s'agit de proclamer au monde que la religion ne doit jamais devenir un motif de conflit, de haine, de violence; que le fanatisme n'a rien à voir avec la foi. Prier pour chercher une vie en commun respectueuse et pacifique entre les peuples et les religions qui adorent l'unique Dieu, grand et miséricordieux.

Mirco Trabuio

 

Je suis reconnaissant au Pape...

"Je remercie le Pape car il a voulu engager toute l'Eglise dans le jeûne afin que le monde ne doive plus connaître les horreurs de la guerre". C'est le commentaire qui accompagne le geste du Saint Père, fait par Don Divo Barsotti, éminent théologien italien, fondateur de la Communauté "Fils de Dieu" située près de Firenza. "La prière - continue le moine - est le moyen qui nous a été offert pour entrer en communion avec Dieu. Elle n'a pas comme objet la guerre, mais son but n'est pas non plus la paix. La prière, en établissant un rapport de l'homme avec Dieu, nous donne de vivre un abandon toujours plus vrai, toujours plus entier à la volonté de Dieu, qui nous est secrète. Toutefois, si elle n'assure pas directement la paix des nations, elle purifie le coeur de l'homme et le dispose à accueillir la volonté de Dieu qui lui reste cachée".

Beaucoup de chrétiens ont accueilli l'invitation à prier, mais certains sont restés perplexes devant la perspective du jeûne: "La prière devrait avoir un rapport avec le jeûne - ajoute à ce propos don Barsotti - c'est en fait dans la mesure où l'homme se soustrait aux satisfactions sensibles que l'âme peut avec un plus grand engagement spirituel s'adresser à Dieu et obtenir de Lui ce qu'elle demande". Pourtant nous savons que le Pape est allé au-delà et a demandé que le jeûne coïncide avec celui des musulmans: "Il est significatif que déjà dans la prière les deux positions aujourd'hui majoritairement en conflit se trouvent unies. L'unité que Dieu veut établir entre les hommes devra être avant tout réalisée dans cette unité de tous les hommes en Dieu. La prière, si elle rejoint vraiment le coeur de Dieu, tend par elle-même nécessairement à dépasser les divisions des hommes: Dieu est au-delà de toute division".

 

 

Neuvaine de Consécration à Dieu de la Suisse par les mains de Marie

Un peu partout dans le monde, l'Esprit Saint inspire les coeurs des chrétiens de prier toujours davantage et paticulièrement pour nos pays. Demander pardon au Seigneur pour toutes les infidélités commises et prier pour que le projet de Dieu sur le pays se réalise…Pour que chacun et le pays lui-même remplisse sa vocation. La Suisse, fondé le 1er août 1291 par un acte entre 3 cantons dont le Seignuer est un des partenaires, a une place particulière au coeur de l'Europe: être signe d'unité et de paix pour les autres pays en vivant cette alliance avec Dieu.

Suite au témoignage d'une libanaise sur la neuvaine de Consécration à Dieu du Liban, par les mains de Marie, et les fruits qui s'en sont suivis, un désir de consacrer la Suisse est né au sein d'un groupe de prière. Aussitôt cette idée a été concretisée par une invitation à vivre une chaîne ininterrompue de prière pendant les neuf jours d'une neuvaine, pour la terminer le 8 décembre 2001, fête de l'Immaculée Conception. Qui accepte d'offrir une heure de prière, de préférence à travers l'Eucaristie, l'Adoration, le Chemin de Croix ou le Rosaire, dans le but de consacrer la Suisse et d'entrer concrètement dans la vocation de paix et d'unité? La réponse à cet appel a dépassé toute attente, et ils ont reçu de nombreuses inscriptions de partout, notamment de prêtres avec leur paroisse, de laïcs, de couvents… L'Esprit souffle où il veut! Une prière de Consécration a été composée en s'inspirant des prières de Consécration du monde entier du pape Jean-Paul II en 1984 et en 2000:
"…Voici donc les enfants de la Suisse rassemblés autout de toi, unis à toute l'Église du monde et en communion de prière avec tous les saints et martyrs de notre pays. C'est dans le lien de cette unité que nous t'offrons et te consacrons d'une manière toute spéciale la Suisse, tous ses habitans et notre Église. Sous l'abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Ciel! Ne rejette pas nos prières alors que nous sommes dans l'épreuve…"

 

 

Sauvons les enfants

Un Nouveau-né sans défense, dans l'humilité d'une grotte restitue sa dignité à toute vie qui naît. En Lui nous pouvons reconnaître les traits de tout être humain qui vient au jour, à quelque race ou nation qu'il appartienne

Telles sont les paroles de joie et d'adoration de Jean-Paul II devant la crèche de la Place Saint-Pierre le jour de Noël. Le pape accueille avec gratitude cet Enfant divin qui tient en ses petites mains , comme un cadeau, le secret de la paix pour l'humanité. Il est le Prince de la Paix.! Mais en observant Jésus dans le mystère merveilleux de son enfance, le Pape révèle aussi sa préoccupation pour tous les bébés du monde: si nombreux, trop nombreux sont les enfants qui naissent condamnés à subir , sans que ce soit de leur faute, les conséquencs de conflits inhumains. auver les enfants signifie sauver l'espérance de l'humanité et non seulement leurs petites vies. Il nous le demande aujourd'hui de toutes ses forces, cet Enfant né à Bethléem, Dieu fait homme pour nous rendre le droit d'espérer dit encore le successeur de Pierre. C'est un Dieu-Enfant qui en naissant est venu guérir les blessures de la vie, pour redonner sens même à la mort. C'est un Dieu-Enfant en qui le Père a détruit le péché et a déposé le germe d'une humanité nouvelle, appelée à perfectionner le projet originel de la création et à le transcender avec la grâce de la rédemption.

La Rédaction

 

"Les portes de l'enfer ne prévaudront point!"

Nous lui avons souvent entendu dire: "La principale tâche du démon consiste à réussir à faire croire qu'il n'existe pas!". Père Gabriel Amorth est l'exorciste le plus connu dans le monde, fondateur et président ad honorem de l'Association Internationale des exorcistes. Une très longue expérience dans la lutte contre le Malin et un amour tendre et passionné pour la Vierge Marie ("à Elle je me suis confié quand j'ai reçu mon mandat, Lui demandant de m'envelopper de Son manteau où j'étais certain de trouver le juste refuge - affirme don Amorth - après quoi j'ai reçu de très nombreuses menaces du démon, mais il ne m'a jamais causé aucun dommage!").

Dans les pages d'Echo, don Amorth nous accompagnera de temps en temps avec ses réflexions pour nous faire comprendre plus à fond cette réalité surnaturelle qui agit dans la vie de tous de manière occulte, causant parfois d'intenses souffrances et difficultés à celui qui s'y trouve exposé. Ces considérations ne veulent pas être alarmistes et encore moins enseigner à 'sataniser' quelque mal que ce soit; elles veulent plutôt éduquer à une vie spirituelle saine, équilibrée, abandonnée à Dieu et surtout à Marie qui - figure de l'Apocalypse - est le symbole de l'Eglise qui écrasera définitivement la tête du serpent. "L'Esprit Saint régit l'Eglise - confirme don Amorth - Les portes de l'enfer ne prévaudront pas mais il est vrai aussi que l'Eglise doit se rendre compte que l'enfer est une réalité qui menace la vie des fidèles et donc prendre les justes mesures pour protéger ses fils".

Malheureusement il n'en est pas toujours ainsi. Le nombre des exorcistes nommés officiellement est très insuffisant, signe que le clergé et l'épiscopat ne croient pas au démon et même pas dans le pouvoir que Jésus a donné de le chasser: "Depuis trois siècles l'Eglise latine - au contraire de l'Eglise orthodoxe et de différentes confessions protestantes - a presque tout à fait abandonné le ministère d'exorcisme. Nous avons des épiscopats entiers opposés aux exorcismes, et même des nations privées d'exorcistes, comme l'Autriche, la Suisse, l'Espagne et le Portugal. Une carence épouvantable.

Quand un prêtre est nommé Evêque, il se trouve confronté à un article du Code de droit canonique qui lui donne l'autorité absolue de nommer des exorcistes. A n'importe quel Evêque, le minimum que l'on puisse demander, c'est qu'il ait au moins assisté à un exorcisme, puisqu'il doit prendre une décision aussi importante! Malheureusement, cela ne se produit presque jamais". C'est le commentaire attristé mais réaliste de don Amorth. La constatation de tant d'incrédulité parmi les Evêques parvint un jour aux oreilles de J.P.II, lequel répondit sèchement: "Celui qui ne croit pas au démon ne croit pas en l'Evangile".

Cette sorte d'ignorance à l'intérieur de l'Eglise affaiblit l'efficacité du combat contre le Malin et, parfois, rend même 'émoussées' les armes que l'Eglise possède depuis désormais des siècles. C'est le cas du Rituel d'exorcisme, qui a été présenté récemment à la CEI (Conférence épiscopale italienne) dans une nouvelle mouture. "Le Concile Vatican II avait demandé de revoir quelques textes; il y avait donc besoin d'une correction, non d'un remaniement" - explique p. Amorth; "dans la précédente il y avait des prières qui avaient douze siècles d'expérience. Nous tous, exorcistes, mettant à l'épreuve les prières du nouveau Rituel ad interim, avons expérimenté leur absolue inefficacité".

Nous demandons à don Amorth de nous faire comprendre au moyen de quelques exemples les carences présentes dans le nouveau Rituel: "Au poste 15 on parle des maléfices et de la manière de se comporter. Le maléfice est un mal causé à une personne en recourant au diable. Et il peut revêtir différentes formes, telles que envoûtements, malédictions, 'mauvais oeil', etc... Le Rituel romain expliquait comment il fallait l'affronter. A l'inverse, le nouveau Rituel affirme qu'il y a interdiction absolue de procéder à des exorcismes dans ces cas. Absurde! Les maléfices sont de loin la cause la plus fréquente des possessions et des maux provoqués par le démon: pas moins de 90%. Cela revient à dire aux exorcistes de ne plus opérer! Au n° 16, pour être précis, on affirme que nous ne devons pas procéder à des exorcismes s'il n'y a pas la certitude de présence diabolique. Mais la certitude que le démon soit présent dans une personne, on l'a seulement en pratiquant l'exorcisme".

Malheureusement ces points dénoncent une inexpérience et risquent de porter dommage et, pour le moins, de ne pas résoudre les dégâts causés par satan. Il devient alors normal de se demander si, dans les commissions qui ont travaillé à l'élaboration du nouveau Rituel, étaient présents des observateurs: experts ou exorcistes. Tout laisse à penser que non. Toutefois, l'Eglise même a pourvu à cet 'incident de parcours' en décidant de ne pas imposer l'usage du nouveau Rituel et en permettant donc aux exorcistes de faire usage de l'ancien, après une demande à l'Evêque qui se disposera volontiers à l'accorder. C'est un moyen pour aider ceux qui se dépensent pour effacer de nos âmes la pollution néfaste du mal: "Tout est bénit et protégé - conclut don Amorth - les maisons, les écoles, les moyens de communication... Mais aujourd'hui la protection du démon n'existe plus. Egalement n'existent plus les défenses et les prières contre lui. Jésus Lui-même nous avait enseigné une prière de libération, dans le Notre Père: 'Libère-nous du Malin. Libère-nous de la personne de satan'. En italien la traduction a été faite de manière erronée et on dit maintenant 'délivre-nous du mal'. On parle d'un mal générique, dont on ne sait au fond pas l'origine; à l'inverse, le mal contre lequel Notre Seigneur Jésus Christ nous avait enseigné de combattre est une personne concrète: c'est satan".

La Madone aussi, dans Ses messages nous a plusieurs fois exhortés à combattre avec décision le Malin, et à le faire avec une pleine conscience. "Chers enfants, aujourd'hui Je vous invite à la prière comme jamais auparavant... Satan est puissant et il veut détruire non seulement la vie humaine mais aussi la nature et la planète sur laquelle vous vivez" (mess.25.01.91). "Je vous invite à commencer particulièrement maintenant le combat contre satan par la prière. Satan veut agir davantage maintenant que vous êtes conscients de son activité" (mess.8.8.85). "Ce n'est que par la prière que vous pourrez vaincre toute influence de satan" (mess.7.8.86). Continuez à prier toujours plus, ainsi satan sera loin de ce lieu" (mess.5.9.85). "Si vous priez, satan ne peut vous faire aucun mal, car vous êtes les enfants de Dieu et Je veille sur vous. Que le chapelet soit toujours en vos mains le signe que vous M'appartenez " (mess.25.2.88).

Ce sont des mots qui nous invitent à la vigilance et à nous rendre actifs dans la lutte, mais ce sont aussi des paroles de réconfort parce que Notre Mère nous assure qu'à travers la prière, l'amour, les sacrements, nous sommes protégés et pouvons également contribuer à chasser l'ennemi de notre vie et de celle de tant de frères affligés. "L'Eglise continue son chemin, malgré les faiblesses qui sont normales. Elle est tenue debout par l'Esprit Saint" - rappelle notre exorciste - "et donc toutes les luttes de satan peuvent avoir seulement des résultats partiels. Certes, le démon peut gagner des batailles... parfois importantes... mais jamais la guerre".

Stefania Consoli

 

 

L'Eglise s'interroge sur la personne de l'Evêque

L'Evêque, serviteur de l'Evangile de Jésus Christ pour l'espérance du monde. Ce fut le thème abordé par le dixième synode des Evêques:280 prélats provenant de tout l'univers et réunis au Vatican au mois d'octobre dernier. La fonction du Synode est celle d'aider de ses conseils le Pape dans le gouvernement de l'Eglise. Face aux rapides mutations sociales et aux nouveaux défis pastoraux l'Eglise s'interroge sur le visage de l'Evêque, sur son rôle dans l'Eglise et dans la société et sur le moyen de rendre plus efficace sa mission pastorale.

A l'ouverture du Synode, le Pape a rappelé avec force les Evêques à un témoignage de vie évangélique plus authentique, en partant de la béatitude de la pauvreté: Que les Evêques soient pauvres pour être crédibles, parce que la pauvreté est un trait essentiel de la personne de Jésus. Soyons stimulés, chers frères, à nous examiner relativement à notre attitude vis-à-vis des biens terrestres et de l'usage que nous en faisons; nous sommes invités à vérifier à quel point dans l'Eglise sont vécues la conversion personnelle et communautaire à une pauvreté évangélique effective. Vraiment, c'est en partant de cette attitude que les Evêques sont appelés à dénoncer avec courage les péchés sociaux liés à la consommation, à l'hédonisme, à une économie qui produit un décalage inacceptable entre luxe et misère. La mission de l'Evêque passe par sa sainteté personnelle, alimentée par une prière intense et les sacrements.

L'assemblée des Evêques a souligné le devoir de stimuler l'action missionnaire dans toute la communauté ecclésiale, particulièrement chez les laïcs. La mission de l'Eglise exige en fait la participation active et responsable de tous. Ce n'est pas seulement une coïncidence si le Synode s'est tenu en octobre, mois missionnaire et mois du Rosaire. L'Evêque, outre le fait d'être gardien et maître de la foi, doit être aussi père, frère et pasteur de son peuple, pour communiquer à tous le don de la foi, avec les moyens et les langages qui peuvent rejoindre l'homme contemporain.M.T.

 

 

Une silencieuse croissance blottie au sein d'une femme

du P. Daniel-Ange

Nous venons de revivre le merveilleux mystère de Noël, le fils de Dieu s'est fait homme pour partager avec nous la vie sur la terre. Un événement grandiose qui a boulversé l'humanité d'alors et auhourd'hui encore, dans son mémorial, continue à nous faire admirer comment Dieu lui-même peut assumer la condition humaine pour se faire regarder et toucher des hommes, pour vivre avec eux et pour mourir pour eux.

P. DANIEL-ANGE, dans son livre: "Jeune come toi" (Éd. Saint Paul) brosse un tableau inédit du Christ, imaginant sa formation dans le sein de Marie et, avec la pénétrante "finesse spirituelle" qui le caractérise, le prêtre français réussit à nous communiquer réellement des images de profonde poésie. Viens et vois notre Jèsus, encore dans le sein de Marie! Doucement, doucement il prend forme humaine. Jour après jour, heure pour heure, son patrimoine génétique commence à se déployer.

Ce visage d'enfant, tout à l'image de sa maman - Voici que se dessine son visage. Ce visage que tout homme depuis Adam a désiré voir, personne ne le voit encore, même pas encore Marie. Ce visage reste encore le secret le plus secret du Père. Seul, il le voit, lui qui voit dans le secret, lui qui sonde les reins et les coeurs, lui pour lequel la ténèbre n'est pas ténèbre, et pour qui la nuit du sein maternel devient lumière (Ps 138,11; Jr 1,5).

Mais 2'000 ans après, je puis voir quelque chose de ce que Marie elle-même n'a pu voir. Ce que, pendant des millénaires, aucune maman n'a jamais pu voir, je dispose maintenant de ces extraordinaires photos échographiques qui me permettent de contempler longuement un visage d'enfant à 3,4,5,6,7,8,9 mois. Je puis aujourd'hui deviner et pressentir ce qu'a dû être celui de Dieu sur notre terre. Chaque fois que mes yeux se posent sur une de ces photos, j'en suis saisi. Mon Créateur a donc voulu être ainsi! Je regarde le visage de cet enfant que je ne connais pas, et j'y décèle la présence de mon Dieu sur notre terre. Ainsi, au long des jours, des semaines et des mois, Marie lui façonne son corps. Tout passe à travers ce cordon ombilical: fil si ténu mais qui le relie à la vie! Si Dieu a voulu en avoir besion, n'est-ce pas pour que nous puissons être un jour reliés à Lui par le cordon ombilical de sa grâce, de son Église?

Marie forme ses traits à l'image des siens. Puisqu'il reçoit tout de son humanité, exclusivement d'elle, alors jamais un enfant n'a autant ressemblé physiquement à sa maman, que notre Dieu! Génial! Tout ce que le Père donne à son Enfant dans son humanité neuve passe par elle. Le Père n'a-t-il pas voulu partager avec elle son propre Enfant? D'une certaine manière, ils l'ont élevé ensemble. À travers Marie, le Père fait grandir son Enfant en son humanité.

On sait aujourd'hui l'inimaginable influence d'une mère dans la formation de son enfant. Des études scientifiques très pousées ont beaucoup creusé cette période de notre vie. On voudrait que toutes les mamans le sachent, mais du moment qu'elles sont vraiment "maman" et simplement "femme", elles pressentent, elles ont depuis toujours pressenti, ce que ces scientifiques ne font que confirmer. L'enfant est hyper-sensible à tous les états d'âme, les sentiments de sa maman. Tout ce qu'elle vit et pense, sent et ressent, d'une certaine manière se transmet à l'enfant. Autant ses angoisses que ses joies, ses peurs que sa paix. Et si tout se transmet ainsi, comme par osmose, tellement l'enfant fait encore un avec se mère, combien plus sa vie spirituelle. On peut pressentir tout ce que Jésus a alors reçu de Marie. Elle l'associe à sa propre prière de fille d'Israël, comme aucune maman n'a jamais pu transmettre à son enfant une vie spirituelle. (Comme il serait nécessaire et urgent de vivre des liturgies de bénédictions de l'enfant in sinu et de sa mère! Plusieurs pays ont déjà retrouvé cette belle tradition de l'Église.)

Et toi, peut-être que ta maman n'avait pas de vie spirituelle? Ou qu'elle ne t'a pas associé à sa prière, si elle en avait une. Peut-être qu'à ce moment de ta vie, tu as été frustré de ce qu'elle pouvait te donner de plus essentiel: la vie non seulement de son corps, mais de son âme. Mais aujourd'hui, en vivant intérieurement une recréation, une re-conception, une re-naissance avec jésus dans le sein même de Marie, tu peux recevoir de Marie elle-même ce que, alors, tu n'as pas reçu de ta maman. Tu peux être associé à la propre vie mystique de la Vierge Marie. Le crois-tu?

 

Et c'est…Dieu!

Une rétrospective chronologique et…chromosomique - Une dernière fois, revenons à notre Dieu sur cet étonnant itinéraire qui fait de lui un cosmonaute naviguant au coeur de notre cosmos!
(Je prends comme point de départ la date traditionelle du 25 mars, tout en sachant qu'elle est fictive, ayant été fixée par rapport au 25 dècembre, cette dernière date ayant été choisie par les chrètiens, au III siècle, pour christianiser le fête romaine du Soleil invaincu.)

Le 13 avril: au dix-huitième jour, il a 2 millimètres: la taille…d'un grain de blé! Et voici: son coeur, le coeur de Dieu commence à battre. Le premier organe que nous voyons sur une échographie est ce petit muscle encore tout ouvert: le coeur, dont on commence déjà à surprendre les palpitations au dix-huitième jour. Toute la vie de Dieu sur terre commence avec un coeur ouvert. Elle se terminera avec un Coeur à nouveau et à jamais ouvert (Jn 19,34).

Le 21 avril. On discerne déjà ses bras - qui un jour dessineront entre terre et ciel le signe indélébile de l'Alliance -, et le 23, c'est au tour des jambes d'apparaître - qui, un jour, vont parcourir Galilée et Judée.

Le 25 avril. Au trentième jour, on surprend ce germe divin dans son petit monde intérieur si paisible. Il mesure encore qu'un centimètre (10'000 fois l'oeuf fécondé)… Et c'est… Dieu!

Le 15 mai. Au cinquantième jour, ses mains semblent de petites fleurs, on peut même y discerner des empreintes digitales uniques au monde. Ces mains qui un jour travailleront le bois et se poseront sur les malades…Et c'est…Dieu!

Le 31 mai. Aux ultra-sons, on pourrait déjà entendre battre son petit coeur à 65 pulsations-minute. Ce coeur qui ne cessera d'aimer, jusqu'à en être un jour brisé. Et c'est…Dieu!

Début juin. Commencent l'ossification du squelette et le tissage des muscles. Bien à l'abri dans son nid, relié à l'usine placentaire par son cordon ombilical, il se redresse. Il mesure 3 centimètres et pèse 11 grammes, moins que deux pages d'un livre! Et c'est…Dieu!

En deux mois, énorme tâche pour ce petit être qui a ébauchè tous ses organes. Reste le travail de fignolage.

Le 10 juin. En pointillé sur ses petits pieds, on perçoit déjà les empreintes des orteils. Et c'est…Dieu!

Mi-juin. S'il est caressé sur le front, il se met à tourner le tête. Et les mains dèjà de bouger… Et c'est… Dieu!

Fin juin. 10 centimètres et 45 grammes. Ses cordes vocales, ses mains sont formées. Ainsi que ses petites paupières qui vont rester fermées encore six moins. Son sexe apparaît: ce sera un garçon! Et c'est… Dieu!

Fin juillet. Tout est terminé: les doigts, les phalanges, les ongles, les yeux, les paupières, les poils, la fente de l'oreille. Début août. Il perçoit les sons extérieurs. Les premiers cheveux commencent à pousser. Il se met à bouger faiblement. Le coeur bat très vite. Sous la peau, les petits vaisseaux transportent le sang à un rythme accéléré. Et c'est… Dieu!

Fin août. Marie ressent enfin en elle les mouvements de son enfant. Il s'exerce à la déglutition. Les poumons s'entraînent à la vie aérienne. Il mesure maintenant 25 centimètres et pèse 500 grammes. Et c'est… Dieu!

Fin septembre. Drapé dans ses violes diaphanes, il dort de 16 à 20 heures par jour. Ou bien il suce son pouce et semble nager dans sa bulle. Et c'est…Dieu! Oui, Dieu qui suce son pouce dans le sein d'une Femme!

Fin octobre. Il mesure 31 centimètres et pèse 1 kilo. C'est l'aube des sens.

Novembre. Il se fait une beauté: ses rides s'effacent. La peau devient rose clair. Son fin duvet disparaît peu à peu. Les poumons se perfectionnent Mais le crâne n'est pas encore complètement ossifié. Et c'est… Dieu!

Mi-décembre: Tête en bas, bras et jambes repliés sur son ventre, Dieu s'apprête à plonger hors du nid maternel…

Enfin, enfin, il est temps, après ces mois qui filent si vite et en même temps qui paraissent si longs! (Comme symbolisé par ces très longes lignes qui semblait ne plus en finir…Mais il fallait s'attarder sur ce mystère, si peu adoré, et pourtant d'une telle actualité).

Mais avant d'arriver à Bethléem, avant la nuit de Noël, dis-moi, voudrais-tu vraiment d'un autre Dieu? De ce Dieu-là, n'es-tu pas content, fier, heureux?

 

Sa naissance dans la chair, ta naissance dans la lumière

La nuit, douce entre toutes - Voici donc l'heure de le mettre au monde. De le mettre à la lumière. Ici, il faudrait réunir les dons de tous les poètes, de tout les musiciens, de tous les artistes, pour oser esquisser un mystère qu'on ne peut que chanter. Il faudrait surtout la voix et le regard de tous les saints, pour se risquer à balbutier un événement qu'on ne peut qu'adorer…

Au long d'une route, au coeur d'une nuit - Déroutant: c'est en route et sur la route, qu'il va naître! Brutalement, Marie et Joseph doivent quitter Nazareth, quitter tout ce qu'il aiment, toutes ces pauvres choses familières qui nous rassurent et nous apaisent. Ils lâchent toutes leurs sécurités, leurs repères. Ils se laissent déstabiliser, insécuriser…Sans se révolter, sans se cabrer, sans même se plaindre. Ils font confiance. Ils partent comme Abraham, ne sachant pas très bien où ils vont (Gn 12,1). Ils savent que c'est à Bethléem, mais peut-être y a-t-il autre chose au-delà de Bethléem…Sait-on jamais? Ils partent pour revenir, Dieu seul sait quand! Ils ne le savent pas encore.

Viens et vois! Vois ces trois perdus dans ces foules bruyantes, en ces longues caravanes encombrant les routes…Tout cet immense exode, ces déplacements de foules, cette cohue, ce brouhaha…Alors qu'il voudraient tellement être tanquilles, paisibles, recueillis, pour ces dernières semaines, ces derniers jours d'ultime attente. Marie traverse les collines. Et en voyant cette jeune fille, personne n'imagine que le Temple de Jérusalem, c'est elle! Que l'Arche d'alliance, c'est elle! Que la demeure de Dieu parmi les hommes, sa première demeure, c'est elle! Seul Joseph en perçoit quelque chose.

Dieu va naître en route, parce qu'ils est à la recherche de ceux qui sont en déroute. Toujours à la recherche de sa brebis perdue (Lc 15,4). Dieu va naître en pleine nuit, parce que lui, la Lumière, vient chercher ceux qui gisent dans l'ombre de la mort. Dans toutes nos nuits, il vient faire briller sa clarté (Jn1,5). Dieu va naître pauvre, tout pauvre, pour rejoindre le plus pauvre d'entre les pauvres. Plus une pauvreté qu'il ne puisse venir habiter! Plus une misère que sa lumière ne puisse transfigurer!

Ce tout jeune couple cherche désespérément une maison, un abri, ne fût-ce qu'un toit où Marie pourrait mettre au monde, loin du brouhaha. Ils frappent à beaucoup de portes. Aucune ne s'ouvre. On a de la place pour tout, sauf pour Dieu! Mais Dieu merci il y a ceux qui l'accueillent avec d'autant plus de tendresse et de joie, qu'il est par ailleurs mal ou pas reçu. Le monde minéral lui offre une grotte, le monde sidéral une étiole, le monde végétal un peu de paille, le monde animal le boeuf et l'âne. Et nous? Nous lui offrons…nos péchés - puisque il est venu pour cela: les chercher, les prendre, les effacer -…et sa Mère! Une fille de chez nous, que nous lui avons donnée pour être sa mère. Et lui se donne à elle pour être notre frère. Dis-moi, voudrais-tu vraiment d'un autre Dieu? De ce Dieu-là, n'es-tu pas content, fier, heureux?

 

En pardonnant nous portons le salut à l'humanité

"Tu seras mère par la puissance du Très-Haut; celui qui naîtra de toi sera donc saint" (Luc 1,35).

C'est le moment où il est demandé à Marie un grand acte de foi. L'Esprit Saint existe depuis toujours, de toute éternité, mais pour sauver l'humanité Dieu a envoyé un Homme: Jésus Christ. Cependant, pour ce faire il a eu besoin de la foi d'une femme: Marie. En fait, il lui est annoncé qu'Elle deviendra mère de manière virginale et pour le croire, il lui faudra un grand acte de foi. Il lui est proposé un signe: "Voici: ta parente, Elisabeth, que tous disaient stérile, en est à son sixième mois...". Marie fait sienne l'annonce, permettant ainsi que s'incarne dans son coeur la 'vision' de la Parole de Dieu, à laquelle Elle adhère en disant: "Qu'il soit fait en moi selon ta Parole" (Luc 1,38). La Parole, proclamée comme véritable, devient donc réalité et le Fils de Dieu se fait chair dans le sein de la femme.

Pour agir, Dieu a besoin de notre collaboration. Humainement, Marie ne nous a pas connus sur cette terre un par un, pourtant Elle a certainement eu dans son coeur une vision - celle du salut de l'humanité - et a intuité notre rédemption. Mais, comme le Seigneur a mis une lumière dans le coeur de la Vierge, nous aussi devons nous demander: avons-nous dans notre coeur la perception de notre salut et de celle de nos proches? Aujourd'hui l'Eglise est engagée à porter le salut à toute l'humanité, mais, dans le coeur, avons-nous la vision que le Christ Sauveur mort pour nos péchés, a fait retomber sur Lui les péchés de tous les hommes (y compris ceux d'Hitler, de Staline et de bien d'autres, responsables de faits sanglants, encore que nous ne devons pas les accabler de notre propre jugement...) Avons-nous intérieurement la vision de la puissance du Christ Sauveur qui est sorti victorieux de cette bataille contre le péché?

Pour que cette bataille soit gagnée, Dieu a besoin de notre foi, de la foi de l'Eglise. Voici pourquoi aujourd'hui la Madone est en train de rassembler l'Eglise. Elle travaille à réunir Ses fils pour leur apprendre à devenir des personnes capables de porter le salut, des membres efficients de ce corps qui est l'Eglise du Christ, afin de porter le salut à l'humanité; parce que nos plaintes, notre fragilité, nos doutes, ne sauveront jamais le monde! Avec un simple acte de foi, la Madone a mis au monde le Christ.

Combien est puissant un acte de foi en comparaison de tous nos doutes! Voici pourquoi, je le répète, Notre Mère est maintenant en train de réunir des quatre coins de la terre tout le peuple de Dieu, l'éduquant à ce qui manque aujourd'hui dans notre société 'mentale': nous parlons beaucoup, nous discutons abondamment... mais nous ne prions jamais! Ou peut-être prions-nous, mais comment? Le Seigneur a besoin d'un coeur qui prie, d'un coeur qui aime. En octobre de l'an dernier, le Saint Père a confié le monde entier au Coeur Immaculé de Marie, renouvelant la consécration de l'humanité. Mais si nous voulions traduire en termes simples cet acte de confiance, comment devrions-nous dire? Que, pour se sauver, l'humanité a besoin d'amour.

Pour avoir la vie, le pécheur n'a pas besoin de réprimandes, de menaces, il a besoin d'amour! Voici pourquoi il nous a confié justement à la Madone comme Mère, pour apporter cet amour de Dieu à chaque créature. Alors, quand nous confions un pécheur au Coeur Immaculé de Marie, qu'entendons-nous faire? Nous voulons faire parvenir à ce pécheur l'amour de Jésus Christ et l'amour de Marie, mais à travers notre coeur, à travers nous qui lui sommes proches. Une maman doit transmettre l'amour à ses enfants. L'enfant est sensible à l'amour depuis sa conception, il n'attend pas d'avoir vingt ans! A peine conçu, l'enfant sent si sa mère l'aime ou non. Il nous arrive de voir des futures mamans qui sont tristes "parce que je n'attendais pas cet enfant... je l'avais programmé pour plus tard" répondent-elles. Et - pauvre de lui - il est là! Il paye le prix de sa naissance en restant sans la chaleur à laquelle il a droit, celle d'une attente amoureuse. Et alors? Alors, cette blessure l'accompagnera toute sa vie, avec les conséquences inévitables.

Dieu a choisi de donner à l'humanité pour la sauver, non la guerre mondiale qui ne sauve pas, mais l'amour. Alors Il a envoyé son Fils pour aimer les pécheurs jusqu'à prendre sur lui les péchés des hommes. A nous aussi, la Madone dit: jeûnez, souffrez quelque chose pour l'amour du frère qui est dans la peine, aimez-le! Le jeûne n'a jamais sauvé personne, mais l'amour qui nous fait jeûner: si; l'amour qui fait souffrir: si; la prière du coeur: si. L'amour manque! Notre société est privée d'amour; la passion, la jouissance: voici notre société! Jésus a dit: "Je suis venu apporter le feu sur la terre, et comme je voudrais qu'il fût déjà allumé..." (Luc 12,49). Nos familles doivent se réchauffer avec l'amour, nos paroisses doivent se remplir d'amour, nos églises doivent s'inonder d'amour. Déjà Paul VI disait: "Finalement, nous devons commencer l'ère de l'amour, la civilisation de l'amour". C'est cela qui sauve et nous fait comprendre la mission que la Sainte Vierge accomplit actuellement dans l'Eglise en rassemblant Ses enfants pour les éduquer à l'amour.

Pourtant, souvenons-nous toujours que pour aimer il faut avant tout être aimés. Qui n'a pas été aimé ne sait pas aimer et ne saura jamais aimer tant qu'il n'aura pas reçu de l'amour. Alors, la Madone regroupe actuellement Ses enfants pour qu'ils expérimentent Son amour et faire voir à tous que l'amour est présent. A nous, Elle demande de devenir des missionnaires de l'amour, des porteurs d'amour. Elle nous demande des sacrifices, de la pénitence, apprendre à renoncer à quelque chose de personnel, apprendre à cheminer avec la patience de la croix: alors se révèle à nous le mystère de Dieu, parce que le langage de la croix est folie pour ceux qui vont à leur perdition (cfr 1Cor. 1,18 s), mais pour ceux qui désirent leur salut, c-à-d. pour nous, elle est puissance de Dieu.

Pour faire que la Madone puisse se servir de nous pour porter l'amour de Jésus Christ aux pécheurs, commençons par ceux qui sont dans notre maison en répandant l'Esprit de Dieu, l'Esprit d'amour à tous ceux qui nous sont proches, jusqu'à ce que ce feu incendie toute la terre. C'est la mission que Jésus avait à coeur lorsqu'Il choisit Ses apôtres et les forma pour incendier le monde; c'est la mission que Sa Mère avait alors dans le coeur et qu'aujourd'hui encore Elle s'efforce de nous communiquer pour que nous devenions Ses fils, Ses fidèles disciples, Ses fidèles serviteurs. Notre Mère nous prend par la main afin que nous ne nous égarions plus et la suivions avec fidélité jusqu'à ce que, avec Elle, nous accomplissions cette mission qu'Elle attend aujourd'hui de l'Eglise: porter Jésus Christ à tous les hommes. Un Dieu qui sauve en aimant et en pardonnant. Nous aussi, aimons-nous avec le pardon.

p.Fulvio di Fulvio

(librement traduit d'un enregistrement)

 

 

Marie et la Sainte Ecriture: Ecoutons la Mère du Verbe incarné (suite)

La Vierge, en plusieurs occasions, indique explicitement des passages spécifiques de la Sainte Ecriture, chargés d'une efficacité médicale particulière contre les maladies spirituelles les plus typiques et les plus insidieuses de notre temps: l'autosuffisance face à Dieu et l'idolâtrie de soi-même. Ainsi elle nous invite à méditer tous les jeudis devant le Saint-Sacrement, le passage évangélique de Matthieiu 6,24-34:"Personne ne peut servir deux maîtres, "pour que, dans le premier jour du triduum de la semaine pascale, dont Marie demande qu'il soit célébré par tous, les coeurs reçoivent une aide pour s'ouvrir à l'abandon inconditionnel et confiant dans l'amour miséricordieux du Père, qui nous ouvre à une communion nouvelle et profonde avec la vie divine présente en nous, comme une oeuvre de la grâce baptismale.

La Reine de la Paix nous invite aussi à méditer du fond du coeur et à traduire en vie l'hymne de la charité proclamé dans la lère épitre aux Corinthiens, pour accxueillir pleinement le don tout brûlant de l'Amour trinitaire qui se déverse dans nos coeurs, grâce à l'Esprit qui nous a été donné."(Rm. 5,5) Cet esprit s'introduit dans le dynamisme lumineux de la nouvelle création vers qui converge toute l'oeuvre du salut: "Glorifiez Dieu, mes Petits, avec l'hymne de la charité (1 Cor. 13) pour que l'Amour de Dieu puisse croître en vous, de jour en jour, jusqu'à une haute plénitude"( mess. 25-06-88)

Dans le message de la Reine de la Paix, il y a d'innombrables références et citations, même presque littérales, de passages significatifs de la Sainte Ecriture. Par exemple, dans l'exhortation à la prière continuelle, la Vierge répère littéralement les paroles de l'Apôtre (l Th.5,7):"Priez sans cesse" mess. 01-01-87). Ou encore, pour nous rappeler la responsabilité de la mission, elle cite Mt 14,15: Comprenez, mes enfants, que vous êtes aujourd'hui le sel de la terre et la lumière du monde"( mess. 25-10-86). Et ailleurs, nous invitant à la prière profonde qui s'ouvre à l'action régérante de l'Esprit, elle reprend explicitement le passage bien connu du prophète Ezéchiel (36,26):"Je vous invite à vous ouvrir à la prière pour que le Saint-Esprit vous aide à prier et qu'ainsi vos coeurs deviennent de chair et non de pierre"(mess. 25-06-96).

En élargissant l'horizon à tout l'ensemble des messages, on peut souligner la cohérence constante, rigoureuse et ponctuelle, soit des contenus généraux et fondamentaux du message, soit de chaque détail des expressions avec telle ou telle vérité de foi spécifique ou avec des affirmations soit directement reconnaissables, soit immédiatement en rapport au texte biblique toujours interprétées en pleine consonance avec le magistère authentique de l'Eglise catholique. La Vierge elle-même confirme l'identité des contenus essentiels de son message avec l'Evangile de son Fils, à la fois même si le caractère et la finalité sont différents, étant source de grâce surnaturelle et de vie nouvelle pour le monde: "Mes enfants, vivez joyeusement les messages de l'Evangile que je répète depuis que je suis avec vous. Mes enfants, je suis votre mère et je désire vous révéler le Dieu de l'Amour et le Dieu de la paix. Je ne veux pas que votre vie soit dans la tristesse, mais qu'elle se réalise dans la joie selon l'évangile pour l'éternité. Ainsi seulement votre vie aura du sens."(mess. 25-12-96)

C'est de même évident que la présence de Marie à Medjugorje non seulement réalise une sage pédagogie maternelle qui conduit à une relation nouvelle avec la parole de Dieu, bien plus intime, profonde et vitale, mais s'accompagne aussi d'un don spécial dela grâce qui nous sollicite et nous aide concrètement à l'incarner dans la réalité de l'existence individuelle. De cette façon se construit vraiment dans l'obéissance à l'exhortation évangélique de Jésus(Lc 6,46-49), la maison de notre vie spirituelle sur le roc solide de l'Amour du Christ, mort et ressuscité pour la vie du monde, et non pas sur le sable mouvant d'une relation avec la Parole, hélas bien vague, limitée uniquement au plan critico-exégétique et moralismo-intellectuel tragiquement dépourvu des fruits spirituels d'une vraie conversion.

Ce grand don de la grâce offert au monde par la Reine de la Paix, repropose les vérités fondamentales de l'Evangile du Christ contemplées par le regard et le coeur brûlant de tendresse céleste de la Mère. Pour ainsi dire il représente l'ultime résurgence secrétée par l'inépuisable créativité d'amour du Père "riche en miséricorde" pour vaincre les duretés persistantes et les refus obstinés à la vérité et à la lumière qui coincent encore nos pauvres coeurs blessés. Il veut qu'ils s'ouvrent finalement à un accueil joyeusement renouvelé de l'Evangile unique et vraie source de paix et de plénitude de vie nouvelle pour les hommes de notre temps, oppressés dans d'épaisses spirales de ténèbres qui semblent étouffer toute espérance, alors que resplendit à l'horizon de bien des coeurs l'Etoile du matin , annonçant l'Aurore du Soleil de justice ,du Christ, vrai roi et vrai Seigneur de l'Histoire.

Giuseppe Ferraro

 

 

Nouvelles de la terre bénie

 

* Tout Medj. fête p.Slavko - Le 24 novembre a été célébré solennellement à Medj. le premier anniversaire de la mort de p.Slavko. Le curé a guidé la paroisse et une immense foule de ses amis pour prier en haut du Krizevac. Ils se recueillirent en silence à l'endroit où le Père Slavko avait rendu son âme à Dieu, avant la 14ème station. Cet endroit est marqué d'une grande stèle blanche où une plaque de bronze représente le Père Slavko, souriant. Plus tard, au Village de la Mère, une belle statue en bronze du Père Slavko fut bénie en présence de tous les orphelins. Marija était là aussi et reçut son apparition quotidienne en ce lieu béni.

* Vicka annonce son mariage - Le 26 janvier prochain est retenu comme date du mariage de la plus âgée des voyants. Elle épousera Marijo Mitajovic, collaborateur du P.Slavko au Village de la Mère. Originaire de Gradac-Citluk, Marijo habita longtemps Sarajevo; le jeune ménage demeurera non loin de Medj. Nous nous réjouissons avec la future épouse et lui souhaitons un chemin joyeux et serein dans sa nouvelle famille.

* Jakov et Vicka invités au Vatican - Durant le synode des Evêques, en octobre, le cardinal Dias, de Bombay (Inde), ouvert à Medjugorje, téléphona à Vicka et Jakov pour les inviter à venir le rencontrer à Rome, où ils eurent une conversation privée. A leur retour il ne firent aucune déclaration mais ils paraissaient très heureux.(Cathy Nolan, pour Sr Emmanuel)

* Fausses informations relativement à Medj. - Le curé, p.Branko Rados, a ressenti l'exigence de faire la clarté sur certaines informations erronées qui circulent et risquent de créer confusion et embarras chez ceux qui suivent la route tracée à Medj.: "Ce n'est pas une nouveauté que certaines personnes soient contre la vérité - affirme le curé du sanctuaire - comme ceux qui, volontairement ou inconsciemment déforment la vérité. Relativement à Medj. ont émergé récemment quelques informations fausses. Ce qui préoccupe particulièrement de nombreux amis de la Reine de la Paix c'est une présumée déclaration du Cardinal Vinko Puljic de Sarajevo au Synode des Evêques à Rome; à savoir que Medj. était une source de désordre et de dissidence dans l'Eglise en Herzégovine et que les Franciscains en poste à Medj. étaient désobéissants. Il est de mon devoir de mettre les choses au clair: dans son colloque avec les Evêques au synode - qui est advenu en octobre 2001 à Rome - le Card. Vinko Puljic n'a même pas mentionné le nom de Medj. Tous ceux qui le désirent peuvent consulter le texte original de son exposé. A ce propos, c'est une évidence de fait que tous les Frères Franciscains qui prêtent leur service dans la paroisse de Medj. ont été incardinés par l'Evêque local. J'invite tous les amis de la Reine de la Paix à prier, afin que la paix et la vérité de Jésus Christ, notre Seigneur, puisse régner en ce monde.

Témoins illustres de Medjugorje:

* Emmanuel, le fameux chanteur latino-américain, s'est rendu à Medj. au mois d'août de cette année. Il a dit à ce propos:

"C'est ma quatrième visite à Medj. Bien que tous les voyages en cette terre bénie aient été différents, nous avons toujours été accompagnés du même sentiment de paix et d'accueil. Ce lieu est une oasis au milieu du désert des sentiments et de la solitude si présente dans le monde; ici, chacun se sent à l'abri de tout; ici, au fond de son âme, chacun trouve Dieu, son Fils Jésus Christ et notre avocate et médiatrice la Vierge Marie. La venue à Medj. est une retraite spirituelle qui fait grandir le sentiment d'amour et de repentir, non seulement à cause des péchés de notre vie quotidienne, mais à cause du fait même que nous nous sommes éloignés de notre Père".

* L'Evêque catholique ukrainien, Mgr Iryni Bilyk, est venu en pèlerinage privé à Medjugorje au mois de septembre 2001. Mgr Bilyk s'est rendu pour la première fois en ce lieu en 1989, lorsqu'il était simple prêtre, avant d'aller à Rome pour être clandestinement ordonné Evêque. Ce pèlerinage a été sa prière d'action de grâce pour l'aide reçue de Notre-Dame.

* Mgr Hermann Reich, Evêque de Papouasie Nouvelle Guinée, originaire d'Autriche, s'est rendu en visite privée à Medj. du 21 au 26 septembre 2001. A la fin de son pèlerinage il a partagé avec nous ses impressions:
"J'ai entendu parler pour la première fois de Medj. il y a très longtemps. (...) Les liturgies et les concélébrations sont vraiment très bien. L'église est toujours pleine, ce qui n'est pas le cas dans d'autres églises en Occident, surtout en période d'été. Ici l'église résonne de prières et malgré tant de langues différentes, tout le monde se comprend. Il est étonnant que tout le monde sente qu'il appartient à ce lieu, qu'il n'est pas un étranger, qu'il peut participer à la prière - même ceux qui viennent de loin. Il ne suffit pas de prier beaucoup. Il y a un danger fréquent, c'est de rester au niveau de la prière des lèvres, sans que la prière descende jusqu'au coeur. La qualité de la prière est vraiment importante: que la vie devienne prière.
Je suis entièrement convaincu de la présence de la Gospa ici à Medjugorje. Si Elle n'était pas là, tout cela serait impossible, il n'y aurait pas de fruits. Je suis convaincu que c'est Son oeuvre. Je voudrais dire aux chrétiens de notre temps: priez, et ne cessez pas. Et même si vous ne voyez pas le succès que vous attendez, continuez à prier, faites l'effort d'avoir une bonne vie de prière. Prenez au sérieux les messages de Medjugorje et priez dans cet esprit. C'est le conseil que je donnerai à chaque personne que je rencontrerai".

* Mgr Matthias Ssekamanya, Evêque de Lugazi en Ouganda, en visite privée à Medj. du 24 septembre au 4 octobre 2001. nous a confié ses impressions au terme de son pèlerinage:
"C'est ma première visite à Medj. mais j'en ai entendu parler pour la première fois il y a six ans. Ce que j'ai vu est très véridique et très catholique. Les fidèles peuvent ici renouveler leur vie chrétienne et je pense que cela devrait être encouragé. Je ne pourrais rien dire à propos de la position de l'Eglise, qui ne s'est pas encore exprimée officiellement, car je n'ai pas entendu parler contre Medj. Chez nous il n'y a pas beaucoup d'informations sur ce qui se passe ici. Je ne peux pas juger, mais ma position personnelle est que cette dévotion devrait être encouragée. J'ai une grande dévotion envers la Vierge Marie. Pour moi, c'est une occasion de la diffuser. Ce qui est particulièrement souligné ici, c'est l'amour de Notre-Dame pour la paix. Elle appelle à la paix et je vais faire ce que je peux pour sensibiliser les gens à Son désir".

* 9ème rencontre internationale des guides et des responsables des Centres de Paix, des groupes de prière, pèlerinages et oeuvres caritatives inspirés par Medj. Le thème: "Priez, priez, priez..." A Medj. du 17 au 21 février 2002.

* 2ème séminaire international pour les couples mariés: "Réveillez l'amour dans vos familles" ; il aura lieu du 26 février au 3 mars 2002. Les adhésions peuvent être envoyées au plus tard le 31 janvier 2002 à l'Office d'Information de Medj. ou à son e-mail: informacije@medjugorje.hr,; tél/fax 387 36 651 988, ou bien à: lidija.paris@medjugorje.hr

Par couple la dépense est de 50 DM (à vous de convertir en Euros...). Les couples intéressés sont invités à trouver un hébergement par leurs propres soins.(du Bulletin de Presse)

 

 

La Communion dans l'Esprit Saint

"La multitude des fidèles n'avait qu'un coeur et qu'une âme; nul n'appelait plus sien ce qui lui appartenait, mais tout entre eux était commun..." (Ac.4,32). L'homme tend naturellement à s'agréger et expérimente dans sa propre vie de nombreux contextes où il est appelé à entrer en relation avec d'autres, dans des modes et des intensités différentes selon les circonstances. Pourtant il y a une énorme différence entre le fait d'être ensemble de coeur et d'âme et celui de demeurer unis dans l'ESPRIT SAINT.

C'est l'Esprit Saint qui nous communique les secrets du Roi. C'est Lui qui nous rend capables de les comprendre, de les vivre et de les annoncer aux autres; en Lui notre communion perd tous les conditionnements humains et nous insère dans le Royaume de Dieu, régi par une loi unique: l'Amour. L'Esprit Saint est l'amour même du Père et du Fils, un bien qu'Ils 's'échangent' réciproquement.

Toute la vie dans l'Esprit est un échange réciproque, ainsi tous les dons que l'Esprit a placés en nous ne peuvent croître s'ils ne sont pas 'échangés', partagés avec les autres. La vie divine même ne peut couler en nous sans cet échange dans l'Esprit Saint: c'est l'amour qui circule entre les personnes. Les pensées, les affections, doivent donc être canalisées dans l'Esprit; seulement alors notre communication deviendra pure, libre, authentique, capable de nourrir qui entre en contact avec nous, parce que ce ne sera plus nous-mêmes que nous donnerons aux autres, mais l'amour de Dieu. Nos rapports se purifieront ainsi pour atteindre une réelle liberté intérieure où l'Esprit Saint agira selon Son propre dessein et non comme il nous plaît, à nous.

Il faut apprendre à se connaître à travers l'Esprit, à comprendre les dons que Dieu a mis dans l'autre, à les accueillir et les valoriser pour qu'ils soient mis à la disposition de tous. De cette manière nous aurons un panorama clair, une vision intégrale de la personne et nous entretiendrons avec elle un rapport complet qui embrassera tout son monde intérieur, comme Dieu l'a prévu. Ses limites, défauts, péchés ne nous conditionneront donc plus car nous la regarderons avec les yeux de l'Esprit, qui transcende nos schémas, nos idées, notre culture, jusqu'à nos conceptions spirituelles.

La connaissance dans l'Esprit Saint nous rend libres à tous les niveaux de notre être, et nous aide aussi à nous libérer de nos peurs, fruit elles-mêmes de notre incapacité à communiquer: nous avons peur parce qu'au fond, dans l'âme, nous ne savons pas recevoir et donner de l'amour. De cette libération dans la communication naît la possibilité de partager la vie, d'être 'un seul coeur et une seule âme'. Mais nous ne sommes pas encore parvenus à notre objectif, il faut d'abord accomplir un autre pas fondamental: mourir à nous-même, nos raisons, nos 'cloisonnements' mentaux et affectifs, et décider humblement de renoncer à ce qui nous sépare des autres.

La condition nécessaire est la disponibilité à pardonner à celui qui nous blesse: par voie de conséquence, lorsque nous nous fermons en nous-mêmes, dans notre offense, dans notre orgueil blessé, nous empêchons l'Esprit de couler librement et de guérir tout mal. Egalement, celui qui est barricadé en une attitude de critique, d'amour propre vexé, de fausse sécurité, doit être conscient que sa fermeture constitue un très grand obstacle à l'action de l'Esprit de communion. Nous devons alors, à tout moment, vivre comme s'il s'agissait d'un nouveau début, comme si le monde devait commencer derechef dans notre âme, sacrifiant notre vécu, même lorsque nous le considérons comme bon.

Devant nos frères nous devons nous présenter avec une attitude de 'nullité sereine'; ainsi nous laisserons libre à l'Esprit Saint la place pour agir aux différents niveaux de notre être et pour éliminer les barrières qui nous séparent des autres. A ce point nous serons prêts à accueillir l'amour de Dieu qui nous unit et nous rend frères. Le Verbe de Dieu qui habite l'intimité de notre être devrait être le principe de notre pensée, de toutes nos affections, de chacune de nos attitudes et rien ne doit se produire en nous sans Lui. Jésus même a souvent dit à Ses apôtres "n'ayez pas peur". La crainte dans nos rapports naît du fait que nous subissons souvent des jugements. Mais il faut combattre avec force la peur d'être jugés; autrement nous ne pouvons pas nous refléter dans les autres, dans la diversité que Dieu a mise en eux.

Surmonter la peur du jugement veut dire aussi ouvrir la porte à l'Esprit Saint. Nombreux sont ceux qui, entendant la définition 'jugement de Dieu' s'épouvantent; mais le jugement de Dieu n'a aucun point de comparaison avec un jugement humain, c'est la peur dans notre âme qui nous bloque face à cette idée. Si nous n'éliminons pas de nous cette crainte, nous ne pourrons jamais voir Dieu dans sa diversité, dans sa grandeur. Enfermés dans notre petit monde nous ne découvrirons pas Son immense bonté qui ne nous juge jamais. Au contraire, c'est nous-mêmes qui nous jugeons quand nous refusons Sa miséricorde, son Esprit Saint; nous nous jugeons avec nos clôtures mêmes.

Nous devons apprendre à aller vers Dieu demander pardon, à aller vers le frère et lui dire "Pardonne-moi!" ou bien: "Restons en paix, laissons agir Dieu, que le temps fasse son oeuvre...". De cette manière, chaque barrière sera promptement dépassée, et même une âme sauvage, fermée dans ses jugements, trouvera l'espace pour que se manifeste l'Esprit d'amour qui guérit et assainit les blessures et tous les rapports. Il nous a été donné la grâce pour vivre en harmonie, il suffit de décider que l'unique coeur dans lequel nous voulons nous rejoindre soit celui de Jésus; ce sera à Lui à insuffler continuellement en nous son Esprit de Communion.

p.Tomislav Vlasic

 

 

"Chers Fils, employez chaque instant à la présence de Dieu. Réjouissez-vous de sa présence et glorifiez-le. Vivez son amour et soyez un miroir de la lumière de Jésus". C'est un jour d'octobre 1987 que la Vierge, avec sa simplicité de toujours, communiquait ,à travers Jelena, cette importance de vivre constamment sous le regard de Dieu. Mais nous, ce n'est pas toujours que nous réussissons à comprendre comment nous y prendre.

En chemin vers le Seigneur

par Jelena Vasilj

Au début de chaque nouvelle année, il est beau et utile de tracer un programme pour notre vie intérieure et d'invoquer les dons de l'Esprit-Saint pour que celui dont Dieu nous gratifie comme instrument de sa grâce puisse porter des fruits abondants. Personnellement j'ai reçu un don de lumière et de sagesse grâce auquel les mystères de la foi me deviennent clairs, Dieu intervenant par sa libre volonté, sans que j'aie à en faire un travail de bureau.

Il ne faut cependant pas confondre ce don avec des expériences paranormales de prédiction ou autres. Non, c'est simplement une grâce donnée à une âme amoureuse de Dieu, qui le cherche et à laquelle Il se communique sans réserve. Ce n'est donc pas un privilège réservé à moi seule; c'est ce que Jésus désire pour chacun de nous. L'évangile de Jean le dit clairement:"Si quelqu'un m'aime, il observera ma parole et le Père l'aimera et nous viendrons à lui et nous ferons chez lui notre demeure"(Jn 14,23). Tout homme est demeure du Saint-Esprit, toute âme renée dans le baptême est habitée par la Sainte Trinité, par le Dieu qui vient à nous, qui vient sur la terre, mais surtout vient en nous.

Au début de l'année qui commence à peine, ouvrons-nous au flux de la grâce divine pour que l'Esprit-Saint nous fasse toujours goûter la vie comme Dieu la veut, comme Il l'a prévu depuis toujours, selon l'ordre qu'Il a voulu pour chacun de nous et qui aura sa pleine réalisation avec la vision béatifique de sa Face. Quels sont les instruments utiles pour parcourir la route lumineuse de la foi? Avant tout, la prière parce que la grâce il faut la demander. C'est sûrement utile aussi de connaître, de s'informer, d'étudier, mais il s'agit d'un mode de connaissance qui ne s'acquiert qu'à travers la foi (il arrive même parfois que la raison peut être un obstacle à la rencontre du Seigneur). Saint Augustin insiste sur la nécessité de "penser selon la foi" justement parce que celle-ci nous permet d'arriver à certaines vérités que nous ne pourrons connaître avec la seule raison humaine. .

C'est donc la prière qui nous permet de connaître le Seigneur par le moyen de la foi. Mais que devons-nous faire dans la prière? C'est simple: méditer, réfléchir sur les très grands mystères qui enveloppent notre vie de fils de Dieu. Tel est au fond le vrai sens du Rosaire, car tout chrétien désire imiter Jésus, devenir comme lui. Il faut donc intérioriser dans la prière les mystères de sa vie, pour les transformer en réalité vécue au quotidien. Ces mystères doivent en somme "devenir nous".

C'est évident que la Sainte Ecriture doit occuper une place centrale dans la vie spirituelle, car notre mentalité doit être purifiée, le vieil homme doit mourir et ceci n'est possible que par un changement de mentalité (le mot grec metanoia= conversion signifie exactement changement de mentalité). Nous qui vivons dans le monde, qui regardons à la télé tant de publicités, qui écoutons des nouvelles de tout genre, nous ne nous rendons pas compte que nous pouvons subir une formation qui n'est pas selon le coeur de Dieu. Et voilà sa Parole qui vient à notre secours. En elle nous trouvons toute vérité; si nous la lisons, la méditons, l'intériorisons, nous nous apercevrons que cette Parole peu à peu deviendra nôtre et commencera à parler à notre coeur. Je dirais que c'est proprement le but de la prière.

De toute évidence, la Sainte Messe reste toujours le coeur de notre vie spirituelle, parce que c'est l'eucharistie qui nous fait renaître de l'intérieur. L'eucharistie est le pain de vie dont nous avons besoin pour vivre. Souvent affamés nous tournons çà et là à la recherche de quelque nourriture et hélas! nous n'allons même pas à la messe du dimanche.... Mais c'est impossible d'avoir une vie spirituelle sans l'aliment divin. Voici pourquoi Jésus nous propose cette nourriture nous apprenant à nous offrir nous-mêmes, puisque nous sommes nous aussi eucharistie; nous sommes un sacrifice à travers nos peines, à travers toute notre existence que nous devons offrir en union au sacrifice de Jésus.

Enfin le dialogue avec Dieu, un dialogue qui naît surtout d'une nécessité personnelle intérieure, d'un désir profond de Dieu. Nos passions, nos désirs doivent tendre vers le haut, comme le feu (c'est Saint Augustin qui nous suggère la comparaison); ils doivent être une prière incessante qui ensuite n'est autre que le continuel désir de Dieu. Donc c'est la prière qui nous ouvre à ce monde --j'oserais le définir comme "aventureux"-- que nous donnent la foi, la sainte espérance et bien sûr la charité. Mais à la prière, je voudrais joindre le jeûne --aussi important--car on ne peut penser à une croissance spirituelle sans sacrifice. Notre nature nous conduit constamment vers le péché alors que le jeûne nous aide à nous "reprendre" et à diriger nos forces intérieures vers Dieu.
Le jeûne a aussi en soi une force positive qui nous fait comprendre que c'est seulement au ciel que nous serons rassasiés. Souvent nous courons après des choses ou facilement nous dépendons des personnes, dans l'espérance qu'elles puissent nous donner un bonheur plénier. Et alors le jeûne, la faim que nous éprouvons en jeûnant, nous aident à comprendre que nous n'arriverons jamais à la satiété sur terre et que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment les choses que l'oeil n'a jamais vues, l'oreille n'a jamais entendues.

Et pour faire tout cela demandons l'aide de Marie. La spiritualité mariale, comme il m'est donné de le comprendre, est très simple, d'une simplicité qui nous guide vers notre âme, vers notre intériorité, parce que c'est seulement en prenant conscience de nous-mêmes, de notre être, que nous pouvons commencer notre cheminement vers le Seigneur.

 

Les lecteurs écrivent

Judy Paterson d'Afrique du Sud: "Je vous remercie de tout coeur pour l'Echo. Que la Vierge vous rende au centuple! L'Echo est plein d'inspiration pour nous tous; tous ceux à qui je l'envoie me le disent. Dieu vous bénisse! Je continuerai à prier pour vous"...

Teresita des Philippines: "Je vous assure que les copies que je distribue sont reçues avec grande joie. Un prêtre me dit s'en servir pour ses homélies. Tous, nous vous remercions parce que, grâce à Echo, sont connus tant de beaux événements qui ont lieu dans l'Eglise. Sans cela on les ignorerait".

Pamela Whigham d'Ecosse écrit pour exprimer quelle serait sa déception si l'Echo n'était plus publié."Pour ceux qui ne peuvent pas aller à Medjugorje, ce petit journal est un cordon vital; c'est un moyen de transmettre espérance et paix et les nouvelles de Medjugorje. Les paroles bénies qu'il contient sont pour nous un guide; elles nous portent à espérer; elles nous donnent la paix et nous aident à ouvrir le coeur à l'amour"..

Johanna Hillingen de Pinsdorf (Autriche). De tout coeur je vous remercie pour votre courage et pour les très beaux articles et commentaires des messages de la Vierge".

Jeanny Scheerde Strassen(Luxembourg): Je remercie Dieu de tout coeur pour l'Echo de Marie. Notre groupe de prière, formé de quelque 40 personnes, jouit à chaque réception de cette revue bénie. Jusqu'ici même les prêtres en ont été très contents.

Joaquim A. de Oliveira, du Brésil:"Je reçois régulièrement votre revue et je vous en remercie. C'est un réconfort spîrituel de lire les nouvelles de l'Eglise. Les journaux catholiques ici sont rares et la presse profane n'a guère intérêt à ces questions. Je traduis aussi des fragments de l'Echo pour des amis, pour des professeurs de religion".

Frère Benedetto de Palestine: "Je suis un moine de la petite famille de l'Annunziata. Il y a des années que je reçois l'Echo. Il m'est nécessaire pour suivre les messages que Marie, aujourd'hui encore, offre à l'Eglise. Mais j'y suis lié affectivement, ayant été très lié avec notre Don Angelo de qui j'ai reçu une bénédiction très importante pour ma vie. Je désire aussi vous encourager à continuer cette diffusion car je sais qu'elle fait tant de bien à l'Eglise.

Soeur Apostola du S.C. de Jésus, de Cassano Murge (Italie): J'exprime ma profonde reconnaissance en union avec mes consoeurs. Même si nous sommes malades et âgées(j'ai 90 ans), nous lisons cette petite revue avec une joie immense. Toutes, nous prions les Sacrés Coeurs de Jésus et de Marie selon vos intentions et aussi pour que vous puissiez continuer dans ce saint apostolat: en diffusant l'Echo de Marie, si utile pour tous"

Au cours des mois d'octobre et novembre 2001 les lecteurs d'Echo francophone ont offert 39.514 Fr.F.Que les généreux donateurs veuillent bien trouver ici l'expression de notre reconnaissance.

 

UNE SEULE ADRESSE POUR L'EDITION EN LANGUE FRANCAISE:

ECHO DE MARIE REINE DE LA PAIX B.P.4602 F-45046 Orléans Cedex 1

* L'ECHO en cassettes-audio pour non voyants (mensuel) les personnes intéresées doivent s'inscrire à cette adresse.

* L'Echo de Marie Reine de la Paix est gratuit. L'oeuvre vit d'offrandes. Un seul ordre: ECHO DE MARIE, B.P.4602- F-45046 ORLEANS CEDEX 1

Echo s/Internet: http://space.tin.it/associazoni/piergott/

E-mail Echo franc.: echodemarie@net-up.com

* A Medjugorje, L'ECHO DE MARIE dans les langues principales se trouve dans le magasin Shalom à droite devant l'Eglise, ainsi qu'à Ain Karim (dernier magasin dans la Galerie sous l'Hôtel International, derrière le presbytère, de l'autre côté de la rue).

* Trieste-Medjugorje en car (très économique). Journalier l'été; l'hiver, seulement jeudi et samedi. partant de Trieste à côté de la gare ferroviaire à 18h; arrivée à Medj. le lendemain matin à 8h. Retour aux mêmes heures. Tél.00 40 425 020. Par mer traghetto d'Ancone, lundi, mercredi, vendredi à 21h; samedi à 22h. (fax 00 202 628, ag.Mauro) et (00 202 296, ag.Morandi).

 

 

"Que le Seignuer te bénisse et te garde;

qu'il te montre sa face et qu'il te fasse miséricorde.

Qu'il tourne son visage vers toi

et te donne la paix."

Don Alberto

 

Villanova, 1.1.2002

 


 

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